MIGRAVIT AB HOC SAECVLO
IN HOC TVMVLO lACET. 60.
MORTVVS EST. 94.
Toutes formules parfaitement vagues, qu'on applique et qu'on prodigue sans scrupule et qui ne nous apprennent rien du tout ou peu s'en faut. On peut en dire autant de plusieurs autres encore. I.'àge est indiqué avec peu de précision. Le nombre d'années, parfois le nombre des mois, mais il n'est guère question de supputer, comme en Italie ou en Gaule, les jours, les heures et les minutes : Vi.ti7 annos, ou anno, ou annis, avec ou sans fractions, 28, 31, 32, 42, 51, 53, 67, 113, 114, 157, 174, 186, etc.; souvent la réserve commode du plus minus dispense d'un calcul trop laborieux. La mention de l'âge, cujus a-tas, etatis sue, ne se présente qu'exceptionnellement. Les mentions les plus développées se lisent généralement sur les inscriptions du v= siècle, la formule in hoc sieculo annonce le vu'.
Les inscriptions dédicatoires ne se sont pas tout à fait affranchies de la terminologie païenne; on y rencontre les expressions :
CONSECRANDI. 115, 155, 181.
SACRANDI. 87, 175.
DEDICANDI. 50, 80, 85, 89, 100, 111.
AEDIFICANDI. 109, 115.
CONSTRVENDI. 119, 172.
CONSVMMANDI. 1-
FVNDANDI. 100.
PERFICIENDI. 135.
OFFERENDI. 146, 159-163.
Une même formule peut être employée pour une basilique, un autel, un tombeau, une oblalion, connue c'est le cas pour :