ÉVANGÉLISTES (SYMBOLES DES) — ÉVANGILES
Sur l'ùvangtliaire de Rabbula, nous voyons l'ascension du Christ dans le ciel sur un char composé de ces symboles désormais si fréquemment représentés qu'on ne peut songer à les mentionner tous (voir fig. hors-texte, t. i, col. 2932), et rappelons encore les heures de Louis le Pieux et l'évangéliaire de Saint-Médard de Soissons (fig. 4228) et le sacramentaire de Gellone (flg. 4229).
On trouve sur quelques croix anciennes les quatre sjTnboles évangéliques timbrant les extrémités des branches. La croix de Velletri, qui est d'époque byzantine, porte, au revers, quatre médaillons, sur lesquels l'ange et l'aigle sont seuls nimbés '; on peut en rapprocher une croix de bronze conservée à Florence et décrite par J. Lami ^ Paciaudi a publié une médaille d'or tirée du cabinet d'Ant. Savorniano et qu'il
K^jjcl; rit
AttT Ap
•12:i'J. — Saint Jean à tële d'aigle.
Sacramentaire de Gellone.
D'après A. Michel, Histoire de l'arl, t. i, p. 314, flg. 159.
croit du vi" siècle. Chaque face porte deux symboles séparés par une croix : ange et aigle, lion et veau; chacun de ces symboles est surmonté d'une étoile et accompagné de ces mots ' (fig. 4230) :
NAeeOC et NAPC
lOHANNIS LVCAS
Enfin, il se rencontre des monuments sur lesquels les symboles sont remplacés par des bustes ou des personnages en pied. Nous avons déjà vu sur l'évangéliaire du trésor de Milan les quatre bustes des évangélistes; nous les retrouvons sur une croix pectorale grecque en bronze doré que Borgia a fait connaître et qui était conservée dans le trésor de Saint-Alexis sur l'Aventin. Au droit, le crucifié v6lu,
'E.Borfda.De cruce Velilcrna commenlariiis, in-i", Romn". 1780, frontispice et p. cix-cxxv. — 'J. Lnml, NouelUleUerarie dt Fireme, 1767, t. xxviii, col. 818, 819. — • P. M. Paciaudi, De cullu S. Johannis Baptislœ antiquitatrs cliris- Hana!,Romœ,1755,p. 163. — «E. Borgia, op. cit., p.cxxxiii.
entre sa mère et saint Jean; au revers, la Vierge debout en orante entre quatre médaillons contenant chacun un buste d'évangéliste (fig. 4231) '. Ce petit monument peut être utilement rapproché de celui que nous avons pubhé, Didionn., t. m, col. 3088-3089, fig. 3384. Nous avons déjà fait connaître un sarcophage d'Apt dont la partie antérieure représente le Christ entre les saints Sixte et Hippol^le, tandis que les faces latérales représentent les quatre évangélistes (fig. 859, 860, 1. 1, col. 2644). Un sarcophage d'Arles représente, sous un riche portique soutenu par des colonnes, le Christ barbu, assis sur un siège élevé, les pieds posés sur l'escabeau qui marque la place d'honneur. Entre ses mains, un livre sur lequel on lit DOWIINUS LEGEM DAT. A ses côtés, mais plus bas, sont assis les douze apôtres, tenant des livres ou des rouleaux. A droite, saint Matthieu et saint Marc tiennent ouverts leurs évangiles, sur lesquels on lit MATTEVS, MARCVS; à gauche, saint Luc et saint Jean, avec ces mots LVCANVS, lOANNIS. Derrière, dix tètes de personnages, dont l'un fait, de la main droite, le geste de l'acclamation. Aux deux extrémités du portique.
4230. — Monnaie d'oi.
D'après Paciaudi, De culltt S. Johannis Baptistir,
RoinsE, 1755, p. 163.
deux groupes: l'un compose d'un homme qui présente un adolescent les mains voilées, l'autre composé d'une femme qui en présente une autre et plus jeune qu'elle. Ce sont sans doute un père et une mère avec leurs deux enfants qu'ils » offrent » au maître de la vie et de la mort ' (fig. 4232).
Le sculpteur a placé les évangélistes suivant l'ordre admis dès les premiers siècles et accepté par saint Jérôme, contrairement au système de la Velus Italo.
L'ne maison chrétienne ou un couvent à Bordj- Djedid, terrain des Ouled-.\gha (Algérie), présente un pavement en mosaïque; aux quatre angles, quatre personnages identiques, uniformément velus, représentent pcut-clrc les quatre évangélistes. Ils soutiennent une couronne radiée renfermant une croix latine, accostée de deux colombes alfrontces au-dessus du croisillon et, au-dessous, deux agneaux. Des palmiers et des calices occupent le milieu de chaque face '. IL Lkclercq.
ÉVANGILES. — L Cérémonial. II. Les séries ou systèmes : 1° Espaguc ; 2° France ; 3° Milan : 4° Haute Italie ; 5° Naplcs ; G" Rome : I. type italien, 2. type anglo-saxon, 3. type franc. III. Remarques sur le système romain.
Le présent article a été composé, comme l'article Épithi;s, avec le seul souci de classer et de présenter brièvement les représentants les plus anciens des divers systèmes de lectures liturgiques. Pour en réduire le plus possible la longueur, il a fallu se borner à donner un seul type de chaque famille, même pour le système romain, le plus riche, oi'i dos tableaux comparatifs, quelque peu complets, eussent atteint des dimensions excessives. D'ailleurs, les péricopes évangéliques ont été étudiées de plus près que les
— ' IZ, T.c RInnt, Etude sur les sarcophages clirâttcns antiqtifs de la ville d'Arles, 1878, p. 7, n. vi, pi. iv. — • 1*. Onucklci . Catalogue du musée Alaoui, Supplément, 1910, p. 12. n. 223; cl. Comptes rendus de l'Acad. des inscriptions, 1901, p. 096 sq.
EVANGILES
péricopes épislolaires, notamment par le P. S. Beissel ', dans l'ouvrage duquel on trouvera les documents les plus connus, que l'on s'est donc dispense de reproduire ici, accompagnes d'une s^rie de talileaux
osculatis Evanf/eliis levât in maims suas codicem; et procédant ante ipsum duo subdiaconi regionarii, levantes tbijmiamalerium de manu subdiaconi seqaentis, millentcs incensum. El ante se habenl duos-
4231. — Croix de Saint-Alexis sur l'Aventin. D'après E. Borgia, De cruce Velilerna, 1720, pi. cxxxiii.
comparatifs qu'il faudrait compléter à l'aide des pièces récemment publiées.
I. CÉRÉMONIAL. — L'Ordo romanus I de Mabillon représente très probablement le cérémonial d'une
acolylhos portantes duo cereostata. Venientes ad ambonem, dividuntur ipsi acolythi ante amhonem cl transcunl subdiaconi cl diaconus cum EvangeUo per médium eoTum. Ille qui absque thymiamaterio est, vertens se ad
4232. — - Sarcophage d'.\r]es. D'après Le Blant, ï^tudc sur les Sarcophaijcs,.. d'Arles^ 1S7S, pi. iv
messe stationnale à l'époque même de saint Grégoire le Grand. Voici les prescriptions relatives à la lecture de l'évangile : après l'exécution des chants qui suivent la lecture de l'épître, deinde diaconus osculans pedes pontificis tacite, dicit ei pontifex : t Dominas sit in corde tuo et in labiis luis. » Deinde venit ante allare, et
diaconem, porrigit ei brachium suum sinistrum, in quo ponit Evangclium, ut manu subdiaconi aperialur ei locus in quo signum leclionis positum fuerit. El
' Enistehuno der Perikopen des rômisclicn Messbuches^ Fribourg-en-B., 1907.
EVANGILES
interposilo digilo suo diaconus in loco lectionis ascendit ad legendum et illi duo subdiaconi redeunl stare anle gradum descensionis ambonis. Finito Evangelio, dicit pontifex : « Fax iibi. » Deinde dicil : « Dominas oobiscum. o Respondelur : « Et cum spirilu tuo, » et dicit : « Oremus. » Descendenle autem diacono, sabdiaconiis, qui prias aperuerat, recipit Evangeliam et ponigit eum subdiacono scqucnli, qui in filo slat; quod tenens ante peclas suum super planelam, porrigit osculandum omnibus per ordinem graduum qui steterinl. Et post hoc prseparato acolgtho in pogio juxta ambonem cum capsa, in qua subdiaconus idem ponil Evangeliam ut sigilleiur. Acolgthas aalem regionis ejusdem cajus et subdiaconus est, revocat Evangeliam ad Lateranis '.
L'Ordo romanus II, qui représente les usages du début du ix» siècle, contient un cérémonial notablement plus développé que le précédent : Deinde diaconus osculans pedes pontificis, petilaque benedictione, venil anle altare et osculans Evangeliam, levât in manus suas codicem in quo leclurus est et partem ejus in dexiero Imrnero ponens, vadit ad ambonem. Et procédant ante ipsum duo subdiaconi cum duobus thuribulis, sive iino, levantes thymiamaterium de manu subdiaconi sequentis, mitlentes incensum. El duo acolijthi portantes duo cereostata, venientes ante ambonem, dividuntur a se, cl transeunt subdiaconi et diaconi cum Evangelio per médium eorum. Subdiaconi autem duo cum thuribulis ante Evangeliam in ambonem ex una parte ascendenles, et ex altéra parle statim descendentes, redeunt stare ante gradum descensionis ambonis. llle autem absqat thymiamaterio vertens se ad diaconum, porrigit ei brachium suum sinistrum, in quo ponit Evangeliam, ut manu subdiaconi aperialur ei lociis in quo signum lectionis positum fueril; invenloque loco lectionis, ascendit in ambonem in superiorem gradum, et dicil : « Dominas vobiscam. » Respondent omnes : ■ Et cum spirita tuo. » Quo audilo, vertu se pontifex et omnis sacerdotalis gradus, sive omnis populus fidelis ad Orienlem. Ei postqucmi dixerit : - Sequentia sancli Evangelii secundam Lucam «, sive Marcum, et reliqua, facil crucis signum in fronte sua idem diaconus et in pectore; similiterque episcopus et omnis populus; et revertuntur ad Evangelium. Serf et baruli omnium deponuntur de manibus, et in ipsa hora, neque corona ncque aliud operimenlum saper capita eorum habetur. Ipse vero diaconus slal versus ad mcridiem, ad quam partem viri soient confluere, atias autem ad septentrionem. Scd et candelœ in pavimento, prxdicante eo Evangeliam, de manibus acolytltorum jaxta ambonem deponuntur usque fînilum tempus Evangelii. Perlecto Evangelio, itcrum se signa sanctœ crucis populus munire jestinat, et descendentc diacono de ambone, subdiaconus qui in filo slat, recipit Evangeliam; quod tenens ante peclas suum super planelam, porrigit osculandum primum episcopo, deinde omnibus per ordinem graduum qui steterinl, et universo clero, nec non et populo; deinde conditur in loco suo '.
h'Ordo de Saint-Amand, du vm'-ix'^ siècle environ, publié par Mgr Ducliesne, présente le môme cérémonial, mais sous une forme plus brève : Hoc cxpleto (responsorium et alléluia), inclinât se diaconus ad pontificem, et jubet ponli/ex ut Icgatur evangelium; et vadit ad altare, et osculat œvangelium et accipit eum. Deinde surgit ponti/ex a scdc [sua] et omnes saccrdotrf: stantes. Et anlecedunt cum duo subdiaconi, unus dextra parle, alias dt sinistra, et duo acolithi portantes anle ipsum dua cœreostala. Et dum venerit sublus ambone, porrigit ei subdiaconus qui est dextra parle bra-
' Ordo romanus /, n. 11 ; Mabillon, Muséum Italicum, Paris, 1689, t. ii, p. 9-10; P. L.. t. lxxviii, col. 942-943. — 'Ordo romanus 7Î,n.8; Mabillon, loc. cit., p. 45-46; P. L., t. LXXVIII, col. 971-972. - ' Diichesne, Origines, 5* éd.
chio sinislro et recumbit super eum diaconus aeuangeliam usque dum custodit signum. Deinde psallit in ambone, et revertunl cereostata ante ambonem et legitur œvangelium. Et suscipit œvangelium subdiaconus et tenens eum contra pectus suum subtus ambone, usque dum osculantur omnes œvangelium. Inde retrudit eum capsa sua. Et revertit diaconus ad altare et ipsa csereostata ante eum, et ponunt ea rétro altare, seu et reliqua cœreoslata '.
De ces cérémoniaux, les liturgistes du moyen âge ont écrit des commentaires qui précisent certains détails. L'auteur du Liber de divinis officiis explique ainsi les usages de son époque : Defertur evangelium ad analogium., pr.vcedentibus cercis, ut ostendatur gratta ipsius mundum illuminalum. Verba evangelii levita pronunliaturus contra septentrionem laciem vertit, ut oslendat Verbum Dei et annuntiationem Spiritus Sancli conlra eum dirigi qui semper Spiritui Sancto contrarias exista*.
Amalaire note que : addilur unum ministerium diacono, id est ut légat evangelium... Diacono evangelii lectio convenu quia minister est^: il consacre tout un chapitre de sDn ouvrage à la lecture de l'évangile, de diaconi ascensione in tribunal ' : modo surgendum est ad verba Evangelii... Deinde ponit episeopus thumiania in thuribulum super prunas... Post hoc diaconus peiit a sacerdùte benediclionem. S'acerdos ci dicit : Dominas sit in corde tuo et in labiis tuis... Signo crucis facto manu saccidotis super caput ipsius, munitur. Deinde vadit ad altare, ut inde sumat evangelium ad legendum. Diaconus... portai evangelium sinislro bracbio... Salalante diacono, congruit ut omnis populus ad eum versus sit. Post hoc sacerdos et omnis populus vertu se ad orienlem, usquedum diaconus incipiat Dominum loqui et jaciunl crucem in frontibus eorum... Usque ad istud ofjicium baculis sustentabamur ; modo, ut oportel servos ante Dominum stare, humiliter stamus, déponentes baculos e manibus... Duo cerei... portanlur ante evangelium. ..Ipsum thuribulum in tribunal ascendit ante evangelium... Excellentior locus in quo evangelium legitur, eminentissimam doctrinam evangelicœ prsedicationis algue manifestissimam auctoritatem judicandi signât. Status cereorum monstrat in/criorem esse legem et prophetas evangelio. Evangelio reposito post lectioncm in loco suo, cerei cxtinguuntur.
Durand de Mendc, dans son Ralionale (1. IV, c. 24) commente longuement, dans tous ses détails, le cérémonial de la lecture évangélique. C'est, dans l'ensemble, le cérémonial encore actuellement en vigueur et il est inutile de s'y arrêter ici.
II. Les sÉiuES ou systèmes. — ï^ole sur saint Augustin. — A l'époque de saint Augustin, l'Église d'Afrique possédait-elle déjà un système organisé de lectures évangéliques, plus précisément, un système de péricopes déterminées, attribuées ù des jours fixes? Pour la période de Piques, avec sa préparation et son complément, l'existence d'une série de lectures spéciales paraît certaine; mais pour le reste de l'année, il ne semble pas possible de répondre avec quelque assurance. Parmi les textes de saint Augustin que l'on peut alléguer ', celui-ci est particulièrement clair : Meminil sanctilas vestra evangelium secundum Joannem ex ordine leclionum nos solcre tractare. Scd quiit nunc interposita est solemnitas sanctorum dierum, quibus certas ex evangelio lecliones oportet in ecclesia recitari, quœ ita sunt annua: ut aliœ esse nonspossint, ordo illc quem susceperamus, neccssitate paululum intermissus est, non omissus ".
nnglalsc,1919,p.458-459. — 'CaputxL.P. /..,t.ci,col. 12.'>0. -'De ecclesiast. offlcUs, I. II, c. xii. — ' Ibid.,l. III, c. xvin. • - ' CI. Beissel, op. cit., p. 41, n. 2. - - • Tract, in episl. Joann., prolog., P. L., t. xxxv, col. 1977.
EVANGILES
En se basant sur les icnseigiiements fournis par les sermons de saint Augustin, on peut dresser avec quelque certitude la liste suivante des lectures liturgiques en usage dans l'Église d'Hippone '. Un astérisque marque celles de ces lectures qui se trouvent encore aujourd'hui dans le missel romain.
Jn natale Dni (Scrm., c.xcni, cxav).
Luc, II, t4 * : Pastores.
Fer. VI mai. hcbd. {Serm., ccxvm, ccxxxn, c. 1),
Mattli., XXVI : Passio.
.Sabbalo sanclo nocte (Serm., ccxxxn, c. 1: ccxxxv).
Matth., xxvin, 1 * ; Vespere autem sabbati. Dont. Paschœ (Serm., ccxxxiv).
Marc, XVI, 1 * : Maria M... emerunt aromata. Dom. Paschœ pro baplizalis (Serm. ccxxv, ccxxvi).
Joa., I, 1 : In principio.
Fer. II posl Pasclia (Serm., ccxxxii, ccxxxiv-ccxxxvi,
ccxxxix)
Luc, xxiv, 1 * : Una sabbati valde diluculo. Fer. III (Serm., ccxxxi, ccxxxm).
Marc, x\i, 12 : Discipuli Emmaus.
Fer. IV (Serm., ccxliii-ccxlvi).
Joa., XX, 1 : Una sabbati Maria M. ad monum. Fer. V (Serm., ccxlvii).
Joa., XX, 19 : Venit Jésus et stetit in medio. Tempore paschali.
Joa., XXI, 1 : Manifestavit se ad mare Tiberiadis. (Serm., ccxLvm-ccLn).
Joa., xxi, 15 : Simon Joan. diligis me plus his? (Serm., ccliii).
Luc, XXIV, 36 ; Stetit J. in medio. (Serm., ccxxx^^I, ccxxx\^II).
Dom. post Pascha.
Joa., XX, 21-31 * : Pax vobis.
Pentecostes (Serm., ccLxvn, cclxix).
Joa., VII, 39 : Hoc dixit de Spiritu quem accepturi erant.
\'at. S. Joan. Bapl. (Scrm., cclxxxvii, ccxax, ccxa,
ccxcin).
Luc, I, 1-23, 57 * : Zacharias.
\at. Pétri et Pauli (Scrm., ccxcvi, ccxcmi).
Joa., XXI, 15 : Simon Joan. diligis me plus his? Nal. S. Laurenlii (Serm., ccai, cccin).
Matth., V, 1-12 : Beati pauperes spiritu. DccoUatio S. Joan. Bapl. (.Serm., ccc\ai, ccc^^II).
Marc, VI, 17 * : Herodes tenuit Joan. propter Herodiadem.
In nat. Marlyrum (Scrm., cccxxix, cccxxxi).
Joa., xn, 24 : Nisi granum frumenti.
l" LE STSTÈilE MOZARABE. — Type : le iiifr comicus de Silos. Sur ce document, voir ci-dessus, col. 261.