Dominica et quando in/antes ud oleum veniunl legenda
Marc, VII, 24 : Filia dœmon. mulieris Syrophœn.
Pour ne pas multiplier outre mesure les remarques de détail, nous nous bornerons à observer ici que les deux premiers documents nous présentent le cycle liturgique sous une forme encore peu développée. Les périodes principales, Pâques accompagné du carême et de la Pentecôte, puis l'avent, sont pourvues de péricopes dont le choix s'explique généralement par le sens des fêtes commémorées. En dehors de ces sections, la série des dimanches ordinaires est ù peu près inexistante, sans parler des fériés.
Dans le ms. de Trêves, au contraire, on remarque un nombre considérable (n. 44-90) de lectures pour des dimanches indétenninês sous ce titre à peu près constant : dominica legenda (chaque fois que ce litre est modifié, nous avons reproduit la formule exacte, par exemple : dom. leg. vel in letaniis, etc.); puis un nombre également très élevé (n. 91-99) de lectures réservées aux « litanies » ou communes aux dimanches et aux litanies (11 péricopes). H est impossible de préciser la répartition de ces péricopes au cours de l'année. Une remarque s'impose, qui vaut également pour les deux documents précédents : le qualrièine évangile ne fournit aucune péricope i)0ur les dimanches ordinaires, il est réservé exclusivement au temps de Pâques, comme dans les systèmes mozarabe et romain. Mais au cours de la semaine de Pâques, le récit de la résurrection est donné d'après les quatre évangiles successivement.
///. .sir.^rÊitE AilBROSiEN. — Comme spécimen du système ambrosien, on trouvera ci-dessous la liste des péricopes du sacramentairc de Bergame, auquel nous avons déjà emprunté la liste des épîtrcs. Cf. ci-dessus, col. 284.
S. licisscl a donné la série des péricopes cvangiliques de deux aulres manuscrits milanais : Ambras n. 28 Part, in/., du début du ix' siècle, et Ambros. A n. 24 bis in/., du x" siècle '.
' linlilelmng, p. 91-95.
EVANGILES