‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 2)Chapitre 222 sur 331 · Fragment de couvercle à Vienne, en Dauphiné · texte numérisé non relu

Fragment de couvercle à Vienne, en Dauphiné

— E. Le Blant, pi. 5; Breymann, p. 51, n. 18.

59. Fragment de sarcophage à Manosque. — E. Le Blant, pi. 50; Garrucci, pi. 351, n. 2; Brej'mann, p. 51, n. 19.

60. Sarcophage de Luc de Béarn. . — E. Le Blant, pi. 27; Garrucci, pi. 312, n. 4; Breymann, p. 52, n. 20.

61. Fragment conservé à Arles. — E. Le Blant, Éludes sur les sarcophages chrétiens antiques de la ville d'Arles, 1878, p. 69, n 73; Breymann, p. 53, n. 21.

62. Sarcophage d'Arles. — E. Le Blant, pi. 6; Garrucci, pi. 366, n. 3; Breymann, p. 79, n. 45.

63. Sarcophage au musée d'Arles. — E. Le Blant, pi. 20; Garrucci, pi. 366, n. 2; C. Cahier, Nouveaux mélanges d'archéologie, t. iv, p. 93; Brevmann, p. 81, n. 49.

64. Sarcophage d'Astorga consersé à Madrid. — Garrucci, pi. 314, n. 6; Hiibner, Anlike Bildwerke in Madrid, n. 940; Musco cspaiiol de anligiiidades, t. vi, p. 587; Breymann, p. 53, n. 21.

65-66. Sarcophage dit des dix-huit martyrs, dans la cr)pte de Santa ICncratia à Saragosse. — Garrucci, pi. 381, n. 5; D. .\ureliano Fcrnandez Gucrra y Orbe, Monumento /.araguzano del ai'io 312; le même, dans Bulletin monumental, 1867, p. 39 sq.; Garrucci, dans Bull. dclV Institulo di corrispundenza orc/ico/o(/ica, 18611, p. 176; i:. lliibncr. Anlike JiiUlwerke, p. 310; Inscript. Hispaniu: chrislianœ, p. 48; Breymann, p. 68-75, n. 40. Didionn., t. i,col. 2990, fig. 1025, 1026, donne deux aspects du même sarcophage.

67. Sarcophage de Layos, près Tolède, de l'année 408. — Garrucci, pi. 369, n. 4; Museo espafiol, p. 595; Breymann, p. 56, n. 25.

68. Sarcophage de Layos, près Tolède, de l'année 330. — Garrucci, pi. 376, n. 3; Museo espafiol, p. 595; Breymann, p. 56, n. 20.

69. Épitaphe de loculus. conser\ée au musée épigraphique de Latran, du ni« siècle, origine inconnue. — Séroux d'Agincourt, Sculpture, pi. xn, n. 5; Garrucci, pi. 484, n. 2; Perret, t. v, pi. xn, n. 3; Bennet, Christian archœologij, pi. m: De Rossi, Museo epigrafico Pio Lateranense, pi. xiv; RoUer, Les catacombes de Borne, 1881, 1. 1, p. 39, pi. x, n. 17; De Rossi, Bull, di archeol. crist., 1888-1889, p. 74; Wilpert, Rômische Quartalschrift, 1888, p. 287; Kraus, dans Real-Encgklopûdie, t. i, p. 650; t. n, p. 58: V. Schultze, Die Katakomben, p. 133; L. von Rau, Ein rômischer Pflûger, Francfort, 1880; Breymann, p. 40-41, n. c; Didionn., t. i. col. 1026, fig. 245; cf. col. 1034; t. m, col. 873, fig. 2665.

Ce catalogue n'épuise pas la longue série de fragments sculptés ayant rapport à Adam et à Eve, mais, tel qu'il est, nous le croyons de nature à suffire à des comparaisons étendues entre les principaux monuments. Au reste, on remarquera peu de variétés dans les types ofTerts par les fresques aussi bien que par les sarcophages; nous les avons signalées déjà, au moins celles qu'il importe le plus de connaître. Les monuments de moindre importance que nous allons énumérer otlrent plusieurs variantes dignes d'intérêt.

IV. Ivoires. — 70 Une feuille de diptyque attribué au consul Areobindus est conservée au Louvre (voirDicdonn., t.iv,col. 1113, n. 13), longueur 0 m. 36, largeur 0 m. 11; sculpté sur les deux faces par dilïcrentes mains. Le côté le plus anciennement orné est celui qui représente le consul : nous n'avons pas à nous en occuper ici, nous l'avons étudié avec les autres diptyques consulaires.

La face opposée à celle dont nous venons de parler est d'une grande beauté, i Plus on l'étudié, plus on admire sa finesse et les sujets qui y sont représentés. L'artiste y a sculpté une sorte de bestiaire comprenant les créatures humaines, les animaux et les êtres intermédiaires, moitié hommes et moitié bêtes, qui jouent un si grand rôle dans les arts et dans la littérature de l'antiquité et du moyen âge. On y voit d'abord la scène du paradis terrestre : .\dam et ftve, dans l'état d'innocence, sont séparés par un palmier; le serpent, enroulé autour d'un arbre chargé de fruits, souffle ses mauvais conseils à la femme, qui moiilrc son mari avec un geste indéfinissable. Au-dessous apparaissent un centaure et une centauresse, des sirènes, des satyres mâle et femelle, des hommes ;\ tête d'animaux qui font penser aux compagnons. d'Ulysse. Puis viennent des animaux réels et imaginaires; un grillon d'une allure tout à fait classique, un lion et une lionne, une licorne, un cerf, un bélier, un bœuf, une chèvre, deux chevaux, un chameau couché, un sangUer, un ours debout léchant ses pattes, un éléphant, etc.; en tout, sept registres encadres d'une élégante et large bande de feuillages, finement dessinée, au milieu de la(|uelle circulent des oiseauK ou de i)elils animaux agiles tels que lapins ou écureuil » (fig. 4236).

M. Héron de Villcfosse, s' appuyant sur des considérations générales au moins contestables, attribue cette scul])ture au xv siècle: pour imtre part, nous la jugeons du vi' au plus tard, contemporaine du médaillon consulaire, mais exécutée i)ar une main pin-habile. On i)eul en rai)procher un ivoire d'un talenl plus distinnué encore, celui qui représente Adam. nu, assis prés d'un arbre dont II va cueillir le fruit, et entouré d'animaux. Voir Didionn., 1. 1 v, col. 1 146, n. 67.

^\^\' A^È? i^Au

4236. — Diptyque d'Artolji.ulus. U'apiès «.u-eHe <u-c/if.)/„gi,u<., 1881, pi. lG-17.

EVE

71. Cofiret d'ivoire du musée de Darmstadt. Sur le couvercle, quatre médaillons dont deux sont perdus. A droite. Abel, et ces mots écrits verticalement : TON A BEA, il succombe, frappé d'une pierre; on peut supposer que la plaque perdue représentait Caïn. Le deuxième médaiUon montre la naissance d'Eve, sortant du flanc d'Adam endormi, au signal de la main de Dieu ; AAAM YnNOCAC EYA EZIA0EN EK TIC TTAEYBPA AYTOY, soit : "ASaji ÛTTVcôaavTo; EiJa èÇtjXôev èx T^ç TzXz'jpac aùroO. Peut-être à ce sujet correspondait la création de l'homme.

Sur les côtés : face latérale longue : Adam et Eve devant un arbrisseau composé d'une tige et de trois feuilles; Eve à côté d'un arbre, sur lequel est enroulé le serpent: Adam devant un arbrisseau; le Christ parlant; Eve donnant des signes de désolation; — face latérale courte : un ange; Adam et Eve quittant

L'arte, 1899, t. u, p. 313, tig. 16; D/ciio/in., 1. 1, col. 511, fig. 98, au mot Adam.

V. Verres. — • 75. Fond de coupe, à la bibliothèque du Vatican : DIG(nitos amOCORVM PIE (zeses) (fig. 4237). — Boldetti, Osservazioni sopra i cimiteri dei crisliani, in-fol., Roraa, 1720, t. i, p. 200; Buonarotti, Osservazioni sui vetri, pi. i; L. Perret, t. iv, pi. XXXI ; Garrucci, Vetri ornati di figure in oro, pi. n, n. 2;S/oriû, pi. 172, n. 2; Breymann, p. 32, n. 1; Vopel. Die altchristlichen Goldglaser, 1899, p. 00.

76. Fond de coupe, à Craeovie, musée Czartoryski. • — Vopel, p. 9 et 60; Garrucci, Storia, pi. 172, n. 1; Breymann, p. 33, n. 2.

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