‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 2)Chapitre 76 sur 331 · De àgendis · texte numérisé non relu

De àgendis

1 Thess., IV, 13-17 : Nol. a. ignor. vos frs de dorniienlibus.

Remarques. — Quand un titre est donné de façon identique dans l'index et dans les notes marginales du Fuldensis, ce titre n'est reproduit qu'une fois dans le tableau ci-dessus. Jlais quand les notes marginales ne coïncident pasexactemenl avecl'index, alors les deux textes ont été juxtaposés et sépares par une virgule. Ainsi, par ex., au n" 5, l'index parte seulement : Pridie na/a/eiini.Ianotcïnarginale ajoute: et in noclu sancta.

Les deux titres donnés sous les n"' 45 et 46 doivent peut-être n'en former qu'un .seul qu'il faudrait lire : Dom. anle octo dies Pasc., in cbd. mai., de indulgeniia (= le dimanche des Hameaux), avec la péricope II Cor., XI, 19 : Libenter sujlertis. La note inargin:ile fait défaut dans le ms. pour le n" 45; de même pour . n»» 25, 26, 64, 65, 66, 68, 69, 73, 74.

Le n° 06 doit être une répétition, par erreur, du n" précédent, la même péricope étant indiquée dans les deux cas.

N<" 68 et 69, références douteuses.

5° Le système romain. — Le système romain est de beaucoup le plus important et le plus abondainmcnl représenté. Le type le plus pur de ce système est un document de la tradition grégorienne, le cornes d'.\lcuin, que l'on trouvera ci-dessous in-extenso. Autour de ce comes, nous grouperons trois autres documents : les fragments du missel du Mont-Cassin, le lectionnaire de Wurzbourg cl le comes de Murbnch. Puis, pour terminer, les documenis carolingiens connexes seront brièvement mentionnés.

1. Le comes d'Alcuin. — Le comes d'Alcuin, ou plus exactement la revision du cimies par Alcuin comes ub Albino cniendalus, a été publié par Tommasi ', peutêtre (c'est une conjecture de dom Morin) d'après un manuscrit du ix" siècle pruveiiant du diap^tre de Cliarires et appartenant nuiintenant à lu Bibliothèque nationale de Paris, le Parisin. lut. 94S2 '.

ment conservé à Chartres) provenant de l'abliayc de Sainll'ère, où il portait la cote n.2't.Cu sont deux niss. llilTèrenl^ l-a source de 'l'ominasi est pruliablenirnt le l'arisiii. m:,:.

Le lexlc de Tommasi a élé reproduit par E. Raiike '. Le comex, qui est un épislolier, puisqu'il ne contient que les prophéties et les ('pitres, sans ks évangiles, se présente ainsi : 242 lectures (Ancien cl Nouveau Testament) pour le temporal et le sanctoral mélangés (dimanches, fériés, fêtes du cycle, fêtes des saints): puis la préface //une codicem, et enfin le supplément : 65 lectures pour fériés, vigiles et circonstances diverses. La grande valeur et l'importance capitale de ce cornes viennent de ce qu'il a été composé sur le plan du sacramenlaire grégorien, si l'on en croit l'auteur de la préface au supplément : imitando ac sequcndo libellum papse Gregorii sacrammloram ^ Cette assertion apparaît inexacte, comme il est facile de le constater, si l'on compare le cornes et le sacramenlaire grégorien tel que nous le possédons. Aussi existe-t-il des rédactions de la préface Hune codicem où cette phrase a été supprimée ^ Mais elle est parfaitement exacte en ce sens que le cornes a dû être modelé sur un sacramentaire grégorien ancien, c'est-à-dire très voisin de l'édition originale, et non sur un grégorien de l'époque carolingienne, le seul dont nous ayons des témoins complets. C'est dans ce même fonds grégorien ancien qu'Alcuin a puisé les éléments de son supplément au sacramenlaire envoyé par le pape Hadrien à Cliarlemagne, vers 785-791. On peut conjecturer de ce fait, par simple vraisemblance, que la rédaction du cornes fut antérieure à l'arrivée du sacramenlaire d'Hadrien ♦.

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