QCAItr.£-/.KS-TOMBES. — Gui II sur
Quarré-les-Tombes. Ses sarcophages mi rovingiens, dans Revue archéologique, 1895, p
23S. RErifS. — Deux fragments d'une tombe désignée sous le nom de sarcophage de saint Nlcaise, jadis dans l'église de ce nom, disparu ni Ion,
connu par un dessin peu exact .1.' 1 lom Marlot, un dessin conserve da Deux
fragments ont été retrouvés au musée de Reims : l'un morceau de la ligure centrale, le Christ donnant la Loi nouvelle à sain i 1
vrant la bouche pour . n mari et lui ten-
dant un pain nu bout d'uni
inaissable dans Marlot, prouve uni menta
que nous tenons de Pi
Bibl nat., ms. français, n
Dom Marlot, Mi
FRANCE
Nouv. mél. d'archéol. Ivoires, miniatures et émaux, p. 1G7; R. Garrucci, Storia dell'arte crisl., t. v, p. 66, pi. cccxli, n. 1 ; E. Le Blant, Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 17, n. 17; Cf. L. Demaison, Fragment d'un sarcophage chrétien autrefois dans l'église Sainl-Nicaise au musée de Reims, dans Travaux de l'Acad. de Reims, 1885, t. lxxix, p. 143, pi. Fragments d'un sarcophage chrétien conservés au Musé : de Reims, in-8", Reims, 1887; E. Le Blant, Note sur quelques fragments de sarcophages nouvellement signalés, dans Bulletin archéol. du Comité, 1S88, p. 271.
239. RIQNIEUX-LE-Franc (arrond. de Trévoux, Ain). — Aujourd'hui au musée du Louvre. Tombe de marbre blanc ; le Christ assis devant un riche portique, le livre de la loi à la main et parlant à douze apôtres assis également et la plupart d'entre eux tenant le volumen. Les bras de leurs sièges sont taillés en forme de dauphins. Derrière les apôtres, quelques auditeurs (fig. 4735).
Bibl. — Martigny, Dietionn. des antiq. chrét., 2e édit., 1877, au mot Sarcophage; R. Garrucci, Storia dell'arte cristiana, t. v, p. 69, pi. cccxliii, fig. 2; E. Le Blant, Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 19, n. 18, pi. iv, n. 2.
244. Même cimetière. Deux sépulcres presque sans ornements, avec couvercles en toit à quatre pentes,
portant le monogramme ÇjÇ.
Bibl. — E. Le Blant, Sarcoph. de la Gaule, p. 74, n. 90, n. 3.
21"'. Même cimetière. Tombe sans couvercle, avec
monogramme AJffaS ; 'a cuve, évasée par le haut, est
décorée d'arcades sous lesquelles figurent des plantes ornementales. Ce marbre se trouve aujourd'hui dans le jardin de l'évêché. Beauméni indique à chaque extrémité une figure à pallium qui manque sur les dessins modernes.
Bibl. ■ — Revue de l'art chrétien, avril 1875, p. 231; Bulletin monumental, t. xxxin, p. 375; E. Le Blant, Sarcoph. de la Gaule, p. 74, n. 90, n. 4 ; C. Couderc, Note sur des calques de dessins de Beauméni représentant des sarcophages trouvés à Rodez, dans Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 1887, t. xiv, p. 205.
246. SAINT-CANNAT. — Petit sarcophage antique fort grossier d'exécution, servant aujourd'hui de fonts
4735. ■ — Sarcophage de Rignieux. D'après E. Le Blant, Sarcophages de la Gaule, fig. iv.
240. RODEZ. — Sarcophage trouvé dans l'église de la Madeleine et conservé dans la chapelle des fonts baptismaux de la cathédrale. Figuré et décrit dans Dietionn., au mot Rodez.
Bibl. — R. Garrucci, Storia dell'arte cristiana, t. v, p. 65, pi. cccxxxix, n. 57; E. Le Blant, Sarcoph. de la Gaule, p. 72, n. 89, pi. xxn, fig. 1, 2, 3; L. Serbat, Chronique, dans Bulletin monumental, 1912, p. 333-
241. Sarcophage trouvé au cimetière de Saint- Amand. Jonas couché et Jonas vomi par le monstre marin. Figuré et décrit dans Dietionn., au mot Rodez.
JBiW. — E. Le Blant, Sarcoph. delà Gaule, p. 73, n. 90.
242. Cimetière de Saint-Amand : Sarcophage de marbre sans couvercle présentant au milieu le monogramme (>jb et à chaque extrémité une figure debout vêtue du pallium.
Bibl.— Bibl. nat.,ms. franc., n. 6954, p. 1, pièce 109 ; E. Le Blant, Sarcoph. de la Gaule, p. 74, n. 90, n. f ; Vialettes et E. Le Blant, Sarcophage chrétien trouvé à Rodez dans l'ancien cimetière de Saint-Amand, dans Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 1887, t. xiv, p. 100 et planche.
243. Même cimetière : Tombeau de marbre avec un couvercle à quatre pentes, orné d'imbrications; au milieu de la face principale se détache le monogramme (^p, entre deux rangées de chevrons opposés; une
colonne torse à chaque bout de la cuve . '
Bibl. — E. Le Blant, Sarcoph. dp la Gaule, p. 74, n. 90, n. 2.
baptismaux. Il est divisé en cinq arcades. Au milieu le Christ, se tournant à droite vers saint Paul debout sur un escabeau, devant un siège; à droite saint Pierre. Chaque apôtre a un livre ouvert à ses pieds, sur celui
de saint Pierre on voit le monogramme IL très légèrement tracé. Sous les arcades extrêmes deux femmes voilées, en prières et qui pourraient bien, comme le propose E. Le Blant, représenter l'Église de la Circoncision et l'Église des Gentils. Figuré dans Dietionn., au mot Église, t. iv, col. 2229, fig. 3978.
Bibl. — R. Garrucci, Storia dell'arte cristiana, t. v. p. 61, pi. cccxxxv, n. 1; E. Le Blant, Sarcoph. de la Gaule, p. 141, n. 203, pi. li, fig. 1.
247. 8AINT-QEN7, au pied de la hauteur sur laquelle est bâtie Lectoure, ancien emplacement de la cathédrale et nombreuses tombes romaines. Débris d'une tombe en marbre gris-blanc de Saint-Béat, génie funèbre avec son flambeau renversé. Voir Dietionn., 1. 1, col. 1628, fig. 395.
Bibl. — Lavergne, Excursions faites par la Société française d'archéologie dans le département du Gers en 1881, p. 77; E. Le Blant, Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 96, n. 11 1, pi. xxv, n. 4; Dietionn., t. i, col. 1028, li-. 395.
248. SAINT-OILLES. — -Trouvé dans l'église en 1865; fragment de sarcophage. Figuré dans Dietionn., t. i, fig. 1045. Au centre un cartouche anépigraphe que soutiennent deux génies ailés, à droite les mages, à gauche les trois Hébreux dans la fournaise. On leur a donné l'étoile qui guidait les mages bien que ce symbole n'ait rien à faire ici, mais on remarquera que
l-KANCE.
l'étoile a une tendance marquée à figurer le monogramme du Christ.
Bibl. — De Rossi, Bull, di archeol. cris/.. 1866, p. 63 1867, p. 5; Garrucci, Sloria dcll'arte cristiana. t. v p. 128, pi. cccLXxxv. 1 ; voir (. i, p. 3<i; A. Héron de Villefosse, dans Onze/le archéologique, 1877, p. 163 E. Le Blant. Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 120, a. 1 16 pi. xxxvi. tig. 2; Diclionn., t. i, col. 3017. fig. 1045
4736. — Sarcophage de Saint-Martin-Chennetron. D'après Bulletin monumental, 1905, p. 130.
249. BAIST-aVlLBEU-DV-DÊSERT, voir Diclionn., au mot Gellone.
Bibl. — E. Le Blant, Sarcoph. de la Gaule, p. 107, ii. 143, pL xxxiv, xxxv, fig. 1.
250. SAlXT-BOXOBAT (îles de Lérins), voir Diclionn., au mol LÉRINS.
Bibl. — Millin, Vogagt dans les départements du
phage était recouvert d'une couche de terre de 0 m. 35; il est en calcaire fin, orii : >n à ce que
les pieds du cadavre soient tournes vers le levant; il reposait sur la terre, entouré d'un blocage de pierres sèches. La cuve contenait un squelette dont la taille devait être de 1 m. 65 environ; en outre des ossements un anneau de bronze et une boucle de ceinturon. L couvercle déplacé était brisé en douze morceaux, son épaisseur varie de U m. 11 au centre a 0 m. 07 sur les bords. Voici les dimensions du sarcophage : longueur extérieure 2 m. 08 ; longueur intérieure, 1 m. 94 ; largeur extérieure à la tête 0 m. 64; aux pieds, 0 m 3'J; hauteur moyenne, 0 ni. 45; profondeur 0 m. 37 à 0 m. 41).
Les grands côtés sont ornés de hachures obliques formant des lignes a trois brisures, plus ou moins régulières, qui ressemblent à une arête de poisson près des angles. A la tète,, deux grandes croix pattées, sculptées en méplat et séparées par une sorte de palme à six pointes, surmontée d'une petite croix pattée. Le tailleur de pierre a eu soin de piquer le fond de stries vermiculées pour que les croix se détachent mieux. Les deux grandes ont des encoches en angle aigu dans leur pied et un crochet vient rejoindre la tète de leur hampe. Ce type se retrouve à Paris, il est vraisemblable qu'il doit reproduire un monument, croix de procession ou de bénédiction vénérée et connue dans le pays (fig 4736).
Le sarcophage de Saint-Martin-Chennetron, en vergelé semblable à la pierre de Saint-Leu-d'Esserent, doit sortir du même atelier q lionl été décou-
verts en 1807 dans le chœur de l'église abbatiale de Sainte-Geneviève de Paris, Alexandre Lenoir, qui les a dessinés, figure sur leurs petits côtés quatre grandes croix pattees, séparées par des petites dont le nombre varie de trois à neuf. On voit aussi une palme à quatre ou à six pointes entre les deux croix, sur d'autres tombes dans les mêmes planches. L'ornementation de ces sarcophages et de celui de Saint-Martin-Chennetron prouve qu'ils n'étaient pas destinés à être enfouis, mais posés sur le sol, comme les tombeaux romains et ceux des Aliscamps, à Arles ( lig. 1736).
E. Lefebvre l'oiitalis, Le sarcophage mérovingien de Saint-Martin-Chennetron (Seine-et-Mcrne), dans Bulletin monumental, 1905, t. lxix. p. 230-233; cf.
Sarcophage de Saint-Plat. D'après E. Le Blant, Sarcophages de la Gaule, pi. n
midi de la France, t. n, p. 505; Mérimée, Xotcs d'un ooyage dans le midi de la i'rance, 265, 266 ; Tli i gier, dans Revue de l'art chrétien. 1870, p. 192; H Garrucci, Sloria deWarle cristiana, t. v, p. 53, pi. cccxxi\ ; Blant, Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 160, n
pi. LIX, lig. 2.
251. SAiST-iiARTis-CHf.xxKTttos. — Un sarcophage mérovingien fut découvert, le 27 décembre 1904 à 300 mètres de Saint-Martin-Chennetron (canton de Villiers-Sainl-Georges, Seine-et-Marne). Ce sarco-
Lenoir, Statistique monumentale de Paris, atlas, t. i, abbaye de Sainte-Genevlère, pi. i-n 252-255. Bajnt-Haximik, arrondissement de
not M IXIMIN.
Bibl — Failli inédit» de r
Saint Maximii llflque
FRANCE
iconographiques de l'e'glise de Saint Maximin, p. 8, 12, 15, 19, pi. iv, v, vi, vu, vm, x, xi, xii ; Garrucci, Storia dell'arte crisliana, t. v, p. 59, 78, 80, 103, pi. cccxxxiv, n. 3; ccclii, n. 2, 3, 4; cccliii, n. 1, 2, 3; ccclxviii, n. 3; E. Le Blant, Sarcoph. chrél. de la Gaule, p. 147-156, n. 211-214, pi. lui, 1; liv, 1, 2, 3; lv, 1, 2, 3; lvi, 1; Dictionn., t. i, col. 2G98, fig. 885; t. n, col. 1136, fig. 1618.
256. saint-pi AT, près de Maintenon (Eure-et-Loir), servant de fonts baptismaux dans l'église et jadis d'autel. Au centre, le monogramme du Christ dans une couronne portée par une croix dont les branches portent des colombes, et deux soldats au pied de la croix Sous les six arcades de droite et de gauche, on a placé les douze apôtres (fig. 4737).
Bibl. — E. Le Blant, Sarcoph. chrél. de la Gaule, p. 8, n. 11, pi. n, n. 4; Inscript., 1. 1, n. 303; Bulletin monumental, 1877, t. xliv, p. 773.
257. saint-pons. — A. Barety, Les fouilles du monastère de Saint- Pons, découverte de sarcophage du IV siècle, dans Nice historique, 1908, t. x, p. 317-334.
25S. Saint romain-en-Qal. — Couvercle de sarcophage en forme de toit à quatre versants ornementés qui se trouvait au « cloestre de Sainct-Roman » et qui
sous le nom de tombeau de sainte Marthe. Voici les sujets figurés : 1° Moïse tenant le volumen et faisant jaillir la source à laquelle se désaltèrent deux Juifs non coiffés du bonnet caractéristique de leur nation; un troisième saisit le prophète; 2° multiplication des pains et des poissons; 3° orante debout entre deux saints protecteurs; 4" prédiction du reniement de saint Pierre; 5° résurrection de Lazare (fig. 4738).
Bibl. — Faillon, Monuments de l'église de Sainte- Marthe, p. 30; Monuments inédits de l'apostolat de sainte Marie- Madeleine, t. i, p. 574-576; Garrucci, Storia dell'arte crisliana, t. v, p. 57 ; E. Le Blant, Sarcoph. chrél. de la Gaule, p. 30, n. 44, pi. ix, n. 3.
264. thison (près Béziers). Fragment sorti des fondations d'une chapelle ruinée et encastré dans le mur du sanctuaire reconstruit (moitié de la partie droite). Cinq compartiments, séparés par des colonnes supportant des arcades, occupaient la face antérieure. Dernier à droite, le Christ comparaît devant Pilate assis qui détourne la tête. Compartiment à gauche, le Christ guérit un aveugle, derrière le Christ l'hémorroisse à genoux. Cette réunion de deux miracles dans un seul sujet est rare, néanmoins on en rencontre des exemples, à Rome, à Aix-en-Provence (fin iv" siècle).
4738. — Sarcophage de Tarascon. D'après E. Le Blant, op. cit., pi. lx.
n'est connu que par un dessin. L'une des faces principales porte une croix, l'autre un vase accoste d'oiseaux.
Bibl. — Bibl. nat., fonds latin, n. 9910: Antiquités de Vienne en Dauphiné et de quelques autres villes de la même province, fol. 21 ; E. Le Blant, Sarcoph. de la Gaule, p. 24, n. 30.
259. SAINT-RUB, près Avignon; trouvé en 1835, conservé au musée Calvet. Enterrement d'Ananie. Figuré et décrit dans Dictionn., 1. 1, col. 1896, fig. 510. Bibl. — EN Le Blant, Fragment de sarcophage chrétien, dans Gazette archéologique, 1878, t. iv, p. 73; R. Garrucci, Storia dell'arte crisliana. t. v, p. 148, pi. cd, n. 9 ; E. Le Blant, Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 290, n. 43, pi. vm, fig. 4.
260 SAOLIEU. Figuré et décrit dansfl/c/ionn., au mot Saulieu.
261. SOISSONS. — Église Notre-Dame, tombe de saint "Voué, disparue et connue par un dessin, voir Dictionn., au mot Soissons.
Bibl. — Ed. Fleury, Antiquités et monuments du département de l'Aisne, in-40, Paris, 1877, t. n, p. 95, flg. 2G0; Bulletin monumental, 1881, t. xlvii, p. 894; Ë. Le Blant, Sarcoph. chrél. de la Gaule, p. 14, n. 15; Dictionn., t. iv, col. 229, fig. 3578.
262. Tombe de saint Drausin, conservée au musée du Louvre, voir Dictionn., au mot Soissons.
Bibl. — Ed. Fleury, op. cit., t. Il, p. 95, fig. 210; E. Le Blant, Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 14, n. 16; Dictionn., t. n, col. 1079, fig. 1591.