VIVAS IN DEO
D'ailleurs, viras in Deo n'est pas toujours exclusivement une devise, c'est parfois un souhait comme sur un anneau de mariage où l'épouse souhaite à son mari ^ :
MICAEL MECV VIVAS IN DEO
Plaques de bronze ayant appartenu à deux faces d'un petit écrin. Acheté à Rome et reproduit à la grandeur de l'objet par De Rossi ^. C'est probablement la tète du Christ imberbe, juvénile, dans un cadre rond qui rappelle les anciennes imagines dypcats:; De Rossi croyait que c'était le Christ et non le portrait du propriétaire de l'écrin et se confirmait dans cette opinion en comparant le type avec celui de la cassette deBrescia (voir ce mot) : Le style est du iv^ siècle. Que représentent ces quatre alphabets (voir ce mot), peut-être ainsi qu'on l'a supposé le secret de la clef servant à ouvrir le coffret*. Ici encore, le propriétaire a choisi une de\ise, il a pris : vivas in Deo en nielle d'argent; et voici un nouvel exemple de l'impersonnaUté des devises à l'époque primitive du christianisme (fig. 3722).
Hématite, trouvée à la Malga (Tunisie) et ornée d'une lyre avec deux serpents ^ :
VIVAS IN DEO Sceau de bronze, au musée de Turin ' :
JS^ EO
VIVASIND
Sceau de bronze, au musée de l^oUenza; à la partie supérieure ' :
VIVAS INDEO
Sceau de bronze, au Cabinet des médailles et antiques de laBibUothéque nationale (n. 3867), provenance inconnue; l'inscription est comprise dans un encadrement à queues d'arondes :
SAAIA
03aNI
Cet objet parait identique avec le sceau de bronze qui appartenait à Peiresc et qui a été décrit avec facsimilé par Spon *. Une fibule d'argent, découverte à Casteldavio, près de Mantoue " (fig. 3725) :
QVIAAILA