DIACRE — DIADÈME
5 Vila scqualur eum morlis sic vincula vinca I Semper in œterna cœlesti floreat aul a
Pauso sepullus ego Paulus prœscnlib : exiil. Dep. id. mart. ind. vi lemp : Dut Hadriani papm.
A gauche, nous avons l'acrostiche du nom du défunt, mais à droite la place inusitée à laquelle sont reléguées les lettres finales des deux derniers vers laisse pressentir un autre acrostiche. Six lettres devaient former le mot fourni par la fin des premiers vers, les deux dernières nous sont connues, /. o, et la deuxième n'est pas douteuse, le vers fuielle terminait ne pouvait se restituer qu'ainsi :
Alla pnlere poli /<«■ illi culmina Chr[istc
11 faut donc un mot ainsi composé : .e ..ta. Or, au quatrième vers, il faut compléter la lacune [re]gno d'une façon presque certaine et, dés lors, si l'on songe à l'expression regniim creti ou regnum Olympi suivant le goiU de l'époque, on aura :
Liice fniatur oimns [re]gno lœteliir 0[lympi
Pour le troisième hexamètre. J.-B. De Rossi et E. Le Blant sont d'accord à restituer :
Vivat in setherio felix per secla senatii
On a dès lors : .évita et la première lettre ne peut être que /, mais celle-ci est d'une rencontre moins aisée et moins facilement justifiable. De Rossi se résout à liroposer pour la partie mutilée de la première ligne la restitution suivante : sancK/inim] maxim[e prxsul, et si peu que le satisfasse cette épithète donnée au Seigneur, il lui semlile malaisé de décou\Tir mieux et surtout autre chose. On obtient donc le double acrostiche :
et comme l'a ingénieusement remarqué C. L. Visconti, le septième vers :
Pauso sepullus ego Paulus pruscntib: exul
semble avoir été écrit pour donner de plus, dans sa première et sa dernière lettre, les initiales de Paulus levita.
Une épitaphe du cimetière de sainte Agnès publiée par Boldetti donne au diacre le titre de minislrr ' :
FL ■ SECVNDINO • BENEMERENTI