‹ Dictionnaire d'archéologie égyptienneChapitre 165 sur 289 · MAU · texte numérisé non relu

MAU

hors, dans l’agnement vertical des rainures. » (Mariette, Jtinéraire des invités du Khédive. )

MATARIEH, nom arabe de l'emplacement d'Héliopolis (basse Égypte). À Matarieh se trouve l'un des obélisques qui précédaient le temple de cette ville; 11 est au nom du roi Ousertesen [°.

MAUT, épouse du dieu Ammon. On lit dans Horapollon (livre 1, ch. x1) : Mnrépa de ypa- Poyres, # oÙpavlav, yüma ÉuwypaPodor, voulant écrire mère ou ciel, ils peignent un vautour. Le nom de Maut, qui, écrit par le vautour “®® , signifie mére, et les attributions de cette déesse, justifient le dire d'Horapollon. e Maut est ordinairement coiffée du pschent ou double diadème, emblème de la souveraineté des deux répions. Quelquefois un vautour, symbole de la maternité, montre sa tête sur le front de la déesse; les ailes forment sa coiffure. Elle est vêtue d'une longue robe juste et tient en main le signe de la vie. Les principaux titres de Maut sont ceux de dame du ciel et rérente de tous les dieux.» (E. de Rougé, Nonce sommaire des monuments du Louvre.)

MAG T-EM-OUA | D N == |: femmedeThouth mès ÎV et mère d'Aménophis IIf.

328 MAZ

MAUT-MER- KAROMAMA (m=UT=)| femme de Takelot IT (xxu° dynastie). Elle porte le titre de divine adoratrice d’'Ammon. Une belle statuette en bronze de cette reine, que possède Je Louvre (salle historique, armoire B), est l'œuvre d'un trésorier de l'Adoration d’Ammon,

nommé Aah-tawnekht. (Voyez P. Pierret, Études égyptol. 1, 39.)

MACT-NEDJEM ( = mi Ti | épouse du roi

Horus (xvni dynastie).

MAZAIOU ou MapsAlou % | DD 8:

«Les Madjaiou étaient, aux temps de la xn° dynastie, une peuplade que les armes égyptiennes eurent à combattre; plus tard, nous la retrouvons enrégimentée au service de l'Égypte; les Égyptiens se l'étaient. incorporée, comme plus tard ils voulurent s'incorporer les Hébreux; le nom de Madjæou paraît avoir été le thème or1ginel du copte 222"toe:, males. Toutelois, les Madjaiou ne figurent jamais au nombre des troupes régulières, ni mème parmi les auxiliaires employés dans les expéditions militaires. Ils répondent exactement aux vAaxiru, que Letronne considère comme une espèce de gendar-

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