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ticulées, avec des grains de verre sur la tête . pour imiter les cheveux; quelques-unes de ces poupées sont très-soignées et peuvent passer pour de petits modèles du corps humain; d'autres, au contraire, ne sont que de grossières marionnettes. (Voyez Louvre, salle civile, armoire K.)
PRÉCEPTES. — Voyez Monaze.
PRÉPOSITIONS. Les principales prépositions, simples et composées, sont : =, Ÿ, n (de, à, par); W, m (à, par, dans, pour, pendant, parmi}; —, er (à, par, pour); @:, her (à, sur, en, pour, à cause de, contre); ® -—, her (audessus); —x2., er khewt, — 29 , er ha-t (devant); Ye, ha, TT em sa (derrière); © fn, khent (dans); — 5 Ÿ x, er wout (entre).
PRESSOIR. Le pressoir usité dans la basse Égypte était des plus simples : il consistait en un sac, libre ou maintenu dans une charpente, dans lequel le raisin était pressé au moyen de deux bâtons fixés aux deux extrémités et tournés en sens contraire; le jus était recueilli dans un vase placé au-dessous. Dans la Thébaïde, le raism était foulé aux pieds.
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PRÈTRES. Nous n'avons aucun doute à élever sur la haute influence des prêtres en Égypte: nous savons que c'est parmi eux qu'étaient choisis les conseillers du roi, les juges et les principaux officiers de V'État, et qu'ils pouvaient prétendre à tous les emplois civils et militaires; mais les monuments ne nous ont pas encore mis à même de contrôler les détails que nous donne Diodore (1, 73) sur leurs prérogatives.
Les fonctions sacerdotales se subdivisaient à l'infini, et elles sont désignées dans les textes par de nombreuses expressions dont le sens, souvent obscur pour nous, nous permet difficilement d'établir une hiérarchie. Le roi était le premier de tous les prêtres. Le Sam était le chef du sacerdoce à Memphis. Le Her-sesheta un paraît désigner celui qui avait atteint l'initiation suprême. Le Kher-heb était le maître des cérémonies. Le Sotem était chargé de certaines fonctions liturgiques. Les prophètes, les préposés aux temples h— (+12, tenaient un rang très-élevé. Après ou semblent venir les purificateurs, ] CYR !, divins pères 11.® Y$' et les simples prêtres ñ
Les prêtresses les plus souvent mentionnées sont les pallacides, les prophétesses et les assis-
tantes (?) A1", représentées avec un sistre à la main.
PRIMIS. — Voyez Isrim.
PRINCES. Leur nom est L@, fils royal. Ils sont représentés le front cent d'un bandeau doré auquel pend une patte en étoffe qui tombe sur l'épaule en suivant la ligne de l'oreille; de la main gauche ils tiennent le chasse-mouches Ÿ, qui est leur insigne caractéristique.
PRISONNIERS. Les prisonmiers de guerre sont représentés les mains liées derrière le dos, pu , ou au-dessus de leur tête, Ÿ, ou comme ceci À, ou engagées dans une cangue de bois de cette forme |; on les voit aussi enchaïnés, par file, à une corde qui fait un nœud à chaque captil. De tout temps, les prisonniers furent employés aux construclions de monuments, aux immenses travaux conçus par lorgueil égyptien, ct qui nécessitaient des millions de bras.
PRISSE (Papyrus). — Voyez Paryrus.
PRONOMS. Pronoms personnels, se plaçant après
le verbe : À, YR, 1, a (je); =, k (tu, masc.), ou, { (tu, lém.); s— , ® (il); flou !,s (elle); | ,an,ou. ",n{(nous);#"#«, ten (vous); rs, sen (eux, elles).
Pronoms démonstranfs. — Voyez ARTICLE.
Pronoms possessifs : ils s'expriment par les articles XX WA, pai, aq, tai, — WU, nai (le, la, les), suivis des pronoms personnels qui viennent d'être énumérés : X W =, pai-w (le de lui — son), etc.
Pronoms relatifs : 7, nt, LR, (qui, que).
Pronom réfléchi : 4 Ÿ , su (se). |
Pronoms indéfinis : “T°, ua (quelqu'un); # —, un-neb (quiconque); 777, an-ua (personne ).
PROPHÈTES 7fxh '. D'après Clément d'Alexandrie, les prophètes présidaient aux détails du culte et devaient connaître les dix livres sacerdotaux traitant des dieux et des devoirs des prêtres. Chaque dieu avait un prophète (il ne faut pas prendre ce mot dans le sens hébraïque) attaché à son culte. Les prophètes d'Ammon se divisaient en plusieurs classes; ceux de la première classe tenaient le premier rang dans l'ordre judiciaire ; ils acquirent une telle importance po-
litique à la fin de la xx° dynastie, qu'ils finirent par semparer du souverain pouvoir.
Il y avait des prophétesses, et cela dès les premières dynasties.
PROSCYNÈME. On désigne généralement sous ce nom un acte d'adoration adressé à un’ ou plusieurs dieux, et que précède un énoncé d'offrandes; en échange, on demande pour le défunt des aliments, des dons funéraires et la faveur de divers priviléges dans l’autre monde. Le proscynème est annoncé par les signes +] == ou } ® À, qui ouvrent l'inscription principale de presque toutes les stèles funéraires, et qu'on : peut traduire approximativement par oblation.
PROSOPITES, nome de la basse Égypte. « Le nome Prosopies, situé dans la partie méridionale du Delta, était formé avec une division du nome ancien = +, Khenes, chef-lieu , D ©, Sekhem. L'origme du nom de Prosopis serait, d'après M. Brugsch, IT ©, Pa-ari-shep, nom d'une ville qui paraît appartenir au nome de Khenes. C'est toujours Horus qui est qualifié dieu de ce nome.» (J. de Rougé, Monnaies des nomes. ) |
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PROSTERNATION. La prosternation usitée en Égypte décèle le servilisme des peuples d'Orient courbés sous le plus absolu despotisme ; elle était exprimée par les mots se meitre sur le ventre, flairer la terre, et aussi pétrir T %, parce que l'attitude de celui qui se prosterne ou s’allonge par. terre est la même que celle du pétrisseur de farine. (Voir au Louvre, salle historique, vitrine N, n° 10 de mon catalogue, la statuette d'un prince nommé Thouthmès, qui s’humilie devant la divinité, ainsi que le dit la légende, et qui, en même temps, est représenté pétrissant un pain.)
PROTODORIQUES (Colonnes). — Voyez Co- LONNES.
PSAMÉTIK (s/[Y =) Nom porté par trois
rois de la xxvi dynastie, savoir :
Psamétik [®. Prénom {0% + | I mit fin à la
dodécarchie, rendit à l'Égypte son ancien territoire et épousa la fille de la reine éthiopienne Améniritis, Shap-en-ap. « À Sais, à Thèbes, à Philæ, mais surtout à Memphis, ül fit ériger des constructions en lhonneur des divinités. À
| PSC 457 Memphis, 1l agrandit le temple du dieu Ptah,
ainsi que la tombe du taureau Apis.» (Brugsch,
Histoire d'Egypte.) Psamétik IT. Prénom (o1+ | Règne de six
ans dans lequel on note une expédition en
Ethiopie.
Psamétik [IL Prénom (le Psam-
ménit d'Hérodote), dernier roi de la xxvi dynastie. Battu par Cambyse, à Péluse, puis assiégé et pris dans Memphis, 1l fut obligé d'abandonner l'Égypte à la domination persane. Il était fils d'Amasis.
PSAMMOUS. .On a identifié avec le Vaupoÿs, placé par Manéthon dans la xxni° dynastie le
roi (22m). P-sa-maut, prénom
sur lequel, d’ailleurs, on ne sait rien.
PSCHENT: Le nom réel de cette coiffure est skhent 328; le p initial représente l'article égyptien. Le pschent est l'insigne de la domination sur le Midi et sur le Nord : il se compose de la couronne blanche 4 et de la couronne rouge Ÿ réunies en un seul diadème.
158 7 PSY PSELCIS. — Voyez Daxken.
PSINACHÈS. Le Wivayñs de Manéthon, roi de la xx dynastie, a été identifié avec le pha-
raon P-seb-n-kha, . Prénom (ofMot|] |
PSOUSENNES. Un roi portant le même nom que le précédent, mais dont le prénom est
o[ 81% {la été identifié par M. Mariette avec le Youcoéyyns de Manéthon, roi de la xxr° dynastie. Dans sa légende, retrouvée à San,
il se dit fils d’Ammon, enfanté par Mau.
PSYCHOSTASIE. Nom par lequel on a désigné le tableau du chapitre cxxv du Livre des Morts, relatif au jugement de l'âme. — Voyez Jucr- MENT.
PSYLLES. I y avait dans l'ancienne Égypte, comme dans l'Égypte actuelle et dans l'Inde, des dompteurs de serpents. Sur la panse d'un vase en bronze du Louvre (salle civile, armoire B), on voit un psylle qui enchante un serpent; l'inscription de deux lignes qui accompagne cette
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représentation dit que ce personnage a le don de charmer tous les reptiles.
PTAH “ff, dieu suprème de Memphis. I paraît être le dieu primordial qui a fourni à Ra, organisateur du monde, d'après le chapitre xvn du Livre des Morts, les éléments de la création. (Voyez E. Grébaut, Hymne à Ammon, du musée de Boulaq.) C'est pourquoi, dans son rôle de Plah-Patèque ou Embryon, coifté du scarabée, symbole de transformation, et foulant un crocodile, il paraît confondu avec la création dont il est l'auteur; il s’incarne dans cette figuration de la matière embryonnaire, victorieuse des ténèbres du chaos (le crocodile est un emblème des ténèbres) et en voie de transformation. Il est représenté sous forme de momie, parce que, dans son rôle de Ptah-sokar-Osvrr, 11 symbolise la forme inerte d'Osiris, qui va se transformer en soleil levant. Ptah est appelé «le père des commencements, le créateur de l'œuf du soleil et de la lune,» et, à ce titre, porte le nom de Tatenen, °°] ] d.
Ptah est représenté debout sur un socle à degrés, le corps enveloppé comme la momie: il est coiflé d'un serre-tête; son cou est orné d’un
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large collier à contre-poids @*, et il tient de ses deux mains, dégagées des bandelettes, les insignes Ÿ 1 Ÿ. |
Ptah-Patèque ou Embryon, représenté avec une ou deux faces, a l'aspect d’un nain difforme, sur la tête duquel un scarabée est posé à plat; il presse deux serpents contre sa poitrine et foule aux pieds le crocodile; deux éperviers sont souvent perchés sur ses épaules. Ses figurimes en terre émaillée sont très-nombreuses.
PTAH-HOTEP, uom du rédacteur du papyrus Prisse, qui était fils de l'un des prédécesseurs du roi Assa, de la v° dynastie.
PTÉROPHORES. D’après M. E. de Rougé ((C4lal. des grands monuments du musée érypl. du Louvre, p. 89), les Grecs ont traduit par ptéro-
phore la fonction que les Égyptiens appelaient scribe de l'oralle.
PTOLÉMAÏS. Le nom hiéroglyphique de la Ptolémais de la Thébaïde est af, psé, en cople ncos. On na pas encore identifié la Ptolémais du nome Arsinoites.
PTOLÉMÉE. Les Lagides n'appartenant pas à
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l'Égypte pharaonique, leur histoire n'entre pas dans le cadre de ce livre. On trouvera dans le Vocabulaire léroglyphique que je prépare en ce moment la série complète de leurs cartouches. (Consulter, sur l'histoire des Ptolémées, Champollion-Figeac, L'Egypte sous les Lagides ; Sharpe, History of the Ptolemws; Lepsius, Über eimge Ergebnisse der ägyphschen Denkmäler für die Kenntniss der Ptolemäergeschchte.)
Le mot grec IIroAsuaios est rendu, en égyptien, par le groupe * {| AN. Ce sont, comme on sait, les premiers hiéroglyphes qui aient été déchiffrés. — Voyez Histoire Du DÉCHIFFRE- MENT.
PURIFICATIONS. On lit parfois sur les portes des édifices sacrés une prescription qui ordonnait à tout entrant d'être purifñié; l'ablution des mains était exigée; un dignitaire était spécialement chargé de l'ablution des mains du roi; son ütre était L +5" 1,. (Voyez Champollion, Nolices descript. manuscrites, p. 128; P. Pierret,
Etudes égypuol. I, 67.)
PYLÔNE. « Le pylône, ]{, reproduit sur une dimension colossale la simple porte, dont le type
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n'a pas varié depuis le nouvel empire. C'est un massif de maçonnerie dont les faces sont construites en talus. Une large ouverture rectangulaire est ménagée au milieu. Une grosse moulure horizontale, qui se reproduit verticalement sur les angles de l'édifice, sert de base à la corniche, formée d'une large gorge avançant dans sa. partie supérieure. Elle est toujours ornée du disque ailé. Gette corniche, qui est très-élevée, n'existe que sur les deux faces principales. Les faces latérales se trouvent moins hautes et se terminent par un cordon horizontal. Une allée de sphinx reliait ordinairement le pylône au temple.»
(Comte Du Barry de Merval, Études sur l'archilecture égypt. p. 227.)
«La porte d'entrée des temples, ou double pylône, LE, se composait au centre d’une porte du modèle ordinaire, de grande dimension, accompagnée sur la droite et sur la gauche de deux hauts massifs de maçonnerie dont les quatre faces de chacun étaient inclinées vers un centre commun. La porte, plus basse que les deux massifs de maçonnerie, paraissait flanquée de deux tours. » (14. ibid. p. 232.) Dans ces pylônes étaient ménagées des chambres à petites fenêtres carrées, par lesquelles on his-
sait les bannières des mâts plantés devant la facade.
PYRAMIDES. «Les trois grandes pyramides de Gizeh sont les tombeaux de Chéops, Chephren et Mycérinus; les petites sont les tombeaux des membres de la famille de ces rois. La grande avait primitivement 146 mètres de haut; dans l'état actuel, elle n’en a plusque 138; son cube est de 2,562,576 mètres. Toutes les phrases qu'après Hérodote on a faites sur la haine que ces rois s'étaient attirée, par suite des corvées imposées aux Égyptiens qui travaillaient aux pyramides, peuvent être réduites à néant; les monuments contemporains, témoins bien plus croyables qu'Hérodote lui-même, nous montrent en effet que de leur vivant, et après eux, Chéops, Chephren et Mvycérinus étaient honorés par un culte tout spécial. En ce qui regarde l'usage auquel les pyramides étaient destinées, c'est faire violence à tout ce que nous savons de l'Égypte, à à tout ce que l'archéologie nous a appris sur les habitudes monumentales de ce pays, que d'y voir autre chose que des tombeaux. Les pyramides, quelles qu’elles soient, sont des tombeaux, massifs, pleins, bou-
chés partout, même dans leurs couloirs les plus soignés, sans fenêtres, sans portes, sans ouvertures extérieures. Elles sont l'enveloppe extérieure et à jamais-1mpénétrable d'une momie, et ‘une seule d'entre elles aurait montré à lintérieur un chemin accessible, d'où, par exemple, des observations astronomiques auraient pu être faites comme du fond d’un puits, que la pyramide aurait été ainsi contre sa propre destination. En vain dira-t-on que les quatre faces orientées dénotent une intention astronomique; les quatre faces sont orientées parce qu'elles sont dédiées, par des raisons mythologiques, aux quatre points cardinaux et que, dans un monument soigné comme l'esl une pyramide, une face dédiée au Nord, par exemple, ne peut pas ètre tournée vers un autre point que le Nord. Les pyramides ne sont donc que des tombeaux, et leur masse immense ne saurait être un argument contre cette destination, puisquon en trouve qui n'ont pas 6 mètres de hauteur.
Notons d’ailleurs qu'il n’est pas en Égypte une pyramide qui ne soit le centre d’une nécropole. et que le caractère de ces monuments est par là amplement certifié.
«Ge quon voit aujourd'hui des pyramides
nen est plus que le noyau. Originairement elles étaient recouvertes d'un revêtement lisse qui a disparu. Elles se terminaient en pointe aiguë. Les pyramides étaient des tombeaux hermétiquement clos; chacune d'entre elles (au moins celles qui ont servi à la sépulture d'un roi) avait un temple extérieur qui s'élevait à quelques mètres en avant de la façade orientale. Le roi, déiñié comme une incarnation de la divinité, y recevait un culte. Les trois grandes pyramides de Gizeh ont, comme les autres, un temple extérieur.
«À Sakkarah s'élève une pyramide bâtie à six degrés. Si les traditions sont vraies, si le licu dont cette pyramide occupe le centre s'appelle Kokomé, et si le roi Ouennephès fit bâtir sa pyramide en ce lieu nommé Kokomé, il s'ensuivrait que la pyramide à degrés remonte à la r"° dynastie, et qu "elle est par conséquent le plus ancien monument connu de l Égypte et du monde. » (Mariette, lüinéraire des invités du Khédive.\
Chaque pyramide avait un nom; celle de Mycérinus s'appelait la supérieure. Le mot qui désigne la pyramide, dans le papyrus géométrique de Londres, se lit ab-mer, mais le nom .de l’un
des côtés de la figure À est écrit T 1Whfs,
466 QAD pir-em-us, d'où vient peut-être le grec œupayis. (Voyez Zeuschrift, 1874, p. 148.)
Les pyramides : funéraires étaient de petits monuments votifs en relation avec le culte du soleil. «Le principal personnage y est ordinaïrement figuré en adoration, la face tournée vers le midi; à sa gauche sont les formules d'invocalion au soleil levant. et à sa droite des formules analogues adressées au soleil couchant. Ces dispositions varient de diverses manières, mais toujours en rappelant l'orientation des monuments.» (E. de Rougé, Notice sommaire. )
QADESH ou KATESH, ville située sur le territoire des Amorrhéens. C'était une position très- . importante, défendue par une forteresse. Elle fut l'objet de nombreuses attaques de la part des pharaons de la xvin° et de la xix° dynastie.
QADESH. Sur la stèle C, 86 du Louvre (salle des dieux, armoire K), ainsi que sur stèle 89 du musée de Turin, une déesse nommée (= Oadesh, est représentée de face, debout sur un lion passant. Sur la stèle du Louvre