‹ Dictionnaire d'archéologie égyptienneChapitre 33 sur 289 · AST · texte numérisé non relu

AST

ASTRONOMIE. «ll n'y a pas de pays, dit Diodore de Sicile (1, 81), où les positions et les mouvements des astres soient observés avec plus d'exactitude qu'en Egypte. Îls conservent, depuis un nombre incroyable d'années, des registres où ces observations sont consignées.» L'exacte orientation des pyramides semble confirmer cette assertion. Des observations qui y ont été faites par M. Mariette en 1853, vers l'équinoxe du printemps, ont prouvé que Îles phases solaires s'offraient d’elles-mèmes aux yeux des prêtres memphites sur les flancs de ces gigantesques monuments. Malheureusement il ne nous est encore parvenu aucun des registres dont parle Diodore. On a seulement, relevé, dans des tombes royales, des calendriers de levers d'étoiles. On sait. que dès l’ancien empire on fêtait le lever de Sirius, point de départ de l'année égyptienne, qui était partagée en dbuze lunaisons de trente jours, augmentées de cinq jours complémentaires; enfin, deux textes nous ont appris que le mouvement de la terre était connu des anciens habitants de la vallée du Nil. Tel est le bilan de nos données sur l'astronomie égyptienne. Quant aux zodiaques (voyez ce mot), dont on a fait grand bruit avant le déchiffrement des hiéro-

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