C.arceres
Catapulta.
f.alasla.
T.laves.
Cochlea.
Crepidse ferrese igni-
tlC.
Cruces varii gene-
ris.
Ourifragia.
Cuspides ferrei.
porlance gïque-.
Leones.
Lora.
Mallei plumhati.
Manicu).
Met ad ungenda cor-
pora martyruiiu.
Melalla.
Muscaj et apices»
Mures.
Nervi.
Numell:e , gémis
vinculi lignei.
Obeliscus ferreus.
Olla.
Orhicularia. Pâli aculi.
Pectines ferrei.
Phi m baise.
Plumbum.
Pondéra.
Rotse.
Sagitlse.
à la fois historique et arehéelo-
On trouvera également des détails pleins d'érudition sur cette matière dans l'ouvrage intitulé : De inclyto agone martyr wn, par le P. Ildefonse de Flores.
Le eavanl Baronius, dans ses Notes au Martyrologe romain, donne des renseignements sur plusieurs genres de supplices et plusieurs instruments de torture employés contre les chrétiens.
On peut voir encore quelques bons renseignements sur le même sujet dans l'ouvrage de Montfaucon , intitulé ; V Antiquité expliquée par les monuments, tom. V, part. iii, chap. 2, 3, k.
INTAILLE. — Gravure en creux. On appelle intailles, d'un nom général, les pierres Unes gravées en creux; les camées sont les pierres fines gravées en relief.
INTERSECTION. — Dans les monuments de la période Romano-byzantine, surtout au xn* siècle, on voit des cintres entre-coupés par d'autres cintres, de manière à former des ogives par intersection. Les ogives sont seulement indiquées par les archivoltes des arcades, et rarement elles sont percées et ouvertes. C'est sur la formation de l'ogive par cet entre-coupement des cintres que le savant docteur Millier, évêque catholique d'Angleterre, auteur de plusieurs ouvrages
I'ustement estimés, fonda son système, que lentham avait déjà entrevu .Ce système, qui n'a aucune base solide et qui a été abandonné complètement, consiste à soutenir qu'on est redevable de l'invention de l'arcogive et de l'architecture ogivale à l'observation des ogives dues à l'intersection des arcades à plein-cintre. Voy. Ogive.
INTRADOS. — Surface intérieure et concave d'un arc, d'une voûte, ou seulement sa courbe interne.
L'intrados des arcs concentriques d'une grande archivolte Romano-byzantine est parfois décoré comme la l'ace même de la bande.
Le petit arc ogival est souvent orné ou divisé par un trètle tronqué, arrondi ou aigu.
Sal.
Sarmenta ad' comhiircndum.
Sarlago.
Scapbse.
Scorpions.
Sella ferrea ignila.
Secures.
Serpentes.
Serra ferrea.
Stimulus.
Stipites.
Sireblsead luxandos arlus.
Slyli ferrei.
Siibul'se ferrea^
Sutfocatioperaquas, lu nui m , arenarium, pulverein, plumbum, etc.
Suspensiones variis modis.
Taurus seneus.
Tsedse.
Tèrebra.
Testacea..
Torcularia..
Torques ferreus
ciun clavibusacu-
(is.
Tribuli aculi.
TtocHIsk Truncatio pclum,
manuum, digito-
rum.
Tuniea ferrea.
Tympana.
Verubse.
Viperse.
Virgse varii modi. Uncus ferreus.
llhgulse ferrer, elc-.
A la fin du xui' siècle et au xi.v% on voit l'arc de plus grande dimension s'orner d'une sous-arcature dont les axes rayonnent. Au xv' siècle et au xvi% cette dentelle prend souvent la direction verticale.
L'intrados est opposé à Vextrados (Voy.
ce dernier mot, et Arcade).
INVENTAIRE. — Nous avons eu souvent l'occasion de citer d'assez longs extraits des inventaires des anciennes cathédrales de France et d'Angleterre. On y trouve les meilleurs renseignements sur le mobilier et la décoration des édifices religieux. Les indications fournies par les inventaires, quelque courtes et incomplètes qu'elles soient, sont préférables aux descriptions des auteurs modernes, quelque versés qu'on les suppose dans l'étude et la connaissance des antiquités chrétiennes. Il règne dans les premiers une simplicité qui ne saurait induire en erreur. Tandis que dans les seconds, l'interprétation est quelquefois trop hardie, pour ne pas dire un peu arbitraire.
Nous conseillons donc fortement aux archéologues et aux amis de nos arts chrétiens du moyen âge, d'aller puiser fréquemment leurs renseignements à la source des inventaires dressés à une époque déjà éloignée de nous. On a publié dans les Annales archéologiques plusieurs inventaires ou extraits d'inventaires très-curieux. C'est un excellent exemple que doivent suivre tous ceux qui s'appliquent sérieusement à connaître les nombreux objets meubles qui remplissaient autrefois nos églises. Les guerres de religion ont privé nos monuments religieux de la plupart de ces objets. Quand le calme commença à renaître, on dressa des inventaires des objets qui avaient disparu. C'est aujourd'hui une mine inépuisable de renseignements de tous genres. Nous plaçons ici l'inventaire de Saint-Martin de Tours.
Inventaire des vases d'or et d'argent, perles, pierreries, ornements d'autels, habits sacerdotaux et bijoux, qui étaient dans le trésor
î:i in y
de l'ét/lisc dv Saint-Martin de j'ours, lors- (fK'flle fut piilt'e par les hérétiques hugiieuots,au mois de mai de Vannée 1562, fidèlement extrait de deux autres inventaires gui en furent faits en présence des officiers de iustice, l'un en l'année 1493 en vertu des lettres totaux accordées par le roi Charles Vlll ; l'autre en Vannée 1562 par ordre de, M. le prince de Condé.
I. La coupole et le dùme d'argent, dont lo Lambeau de saint Martin était couvert, pesant 333 marcs 4 onces,
II. La grande châsse, où reposait le corps de saint Martin, dont le frontispice et les bas côtés étaient d'or, et le reste de vermeil, le tout pesant ensemble 174 marcs 5 onces. Elle était enrichie d'agates, de topazes, de saphirs , d'émeraudes, de perles, et autres pierres précieuses, dont le prix était presque inestimable.
III. Le chef d'or de saint Martin, avec sa initie et son collier, du poids de 51 marcs 10 onces, enrichi de 42 pierres précieuses, et de plusieurs perles, avec son soubastement de vermeil doré, pesant 38 marcs 2 onces.
IV. Trois châsses d'or, dans l'une desquelles était une partie de la tunique de Notre-Seigneur et de la vraie croix, pesant 12 marcs 3 onces, enfermée dans une autre châsse de vermeil. La seconde avait la figure d'un château. Le roi Louis XI la donna à Saint-Martin en action de grâces de la prise de la ville de la Guierche. Elle pesait 52 marcs 2 onces. La troisième était le profil en relief du château du Plessis-lez-Tours, enrichi de pierreries, du poids de 21 marcs 6 onces donné par le même roi.
V. Trois châsses de vermeil, Tune du poids de 48 marcs 4 onces enrichies de 60 pierres précieuses, où était le corps d'un des saints Innocents; l'autre de 47 marcs, où étaient des reliques de saintMaurice et de ses compagnons, et la troisième de 18 marcs 5 onces, où on conservait de la terra de la fosse où saint Martin avait été inhumé la première fois.
VI. Dix châsses de vermeil, la plupart enrichies do pierreries, où étaient renfermés les corps des saints évèques de Tours, Brice, Ensloche, IVrpète, Eufrone et Grégoire, ceux de saint Epaïn, martyr, et des bienheuieux Alchuin, abbé de l'église de Saint- Mai tin, et précepteur de Charlemagne, avec partie de plusieurs corps saints. Les chefs de saint Brice, saint Grégoire de Tours, de sainte Cécile et de sainte Kadégonde, partie d'or, partie de vermeil, où était un os du bras de saint Sévère Sulpice qui a écrit le premier la Vie de sa-inl Martin.
VIL Un reliquaire d'or pesant 16 marcs 2 onces, enrichi de pierreries. Lu autre de 12 marcs 3 onces. Lu autre de 33 marcs 5 onces.
MIL Un reliquaire de vermeil fait en forme de château, à la porte duquel était un ange tenant un vase d'or, où iJ y avait des reliques de saint Etienne, premier martyr, et au-dessus une liguro de .Notre-Dame,