SÛ
Ire dios les attires alcalis des signes bod ifc»uieflx de décomposition.
Jusqu'ici nous a arons considéré que l'ac- 100 de la pile poor décomposer les corps. Ele a encore d'autres effets très-remarquables. Par exeipple, si Ton établit la commuoicalioo des deux pôles par des Gis métalliqoes très^ns, et qu'on les approche doucemeùi ïun de Taulre jusqu'au contact, il s*éubiil entre eux une attraction qui les retient oois malKré la force de lenr ressort; si ces dis sont de fer, il excite entre eux une étinonle rbible qui produit une véritable corn- UisCioa du fer. Ce phénomène réussît plus ràrementt lorsqu'on arme Textrémité a*un des fiJs avec une légère feuille d'or battu. Cette feoille est consumée à Tendroit où Tétincelle s*élance. On peut enflammer du gax iH^muaU (1) avec cette étincelle et mémo do phosphore et du soufre, comme avec edies gae donnent les machines électriques ordinaires.
Noos ne parlerons ici que des effets produits par les piles communes dont les disques ont à peu près la largeur d'une pièce ae 5 irines; mais on conçoit qu'ils doivent deîenir beaucoup plus considérables, si l'on enpioie des plaques qui aient plus de surface, et qui soient assembléeis en même nombre (2). Car dans des piles où le nombre des éléments et la nature des conducteurs mt les mêmes, Tépaisseur de la couche électrique libre sur chaque plaque de rang ^ est aussi la même; d'où il suit que les quantités totales d'électricité que ces piles possèdent dans l'état d'équilibre, ou qu elles donnent dans l'état de mouvement, ioni ^ncfcsMiU et eanêtammeiU proportionneUêi «u; sraFACBS de$ plaquée^ quelles que soient dulleors les modifications qui puissent j sorreoirdaos le cours de l'expérience, par
snite de l'action de la pile même Une
pde à larges plaques, même composée d'un petit nombre de couples, peut enflammer plnsieurs centimètres de fil de fer ; et si, à la largeur des plaques se joint aussi l'aug- ^vientation de force qui résulte de leur nomw, alors l'énergie devient extrême. — Ces Phénomènes ont été observés pour la pre* Bière fois par MM. Hachette et Thénard.
toe des principales applications de la pile ^ sans contredit la réauction des métaux ; o^Hv avons déik vu à l'article Galvahoplasîle tous les prodiges, s'il nous est permis de nous exprimer ainsi, que l'on a su tirer de *^ diverses applications. M. Smee s'est sur- Y^ii occupé de la construction des piles dans ^e but nicial dont nous venons de parler. Nous le laisserons donc laire ressortir lui- ^(oe les avantages de la pile en général, «Pi'liqoée à la galvanoplastie, et déduire ^ux qui sont particuliers à l'appareil qui w est propre.
« La supériorité du procédé par la pile sur tous les autres, dit-il, dépend surtout de <a possibilité de l'appliquer à tous les cas.
(I) JMaoge iToxygéne et d^hydrogéne.
ii> Celle illéorie Mra exposée plus loio.
D*abord, quand on ne bit usage que d'une seule de ses cellules, la quantité de zinc dissoute pour produire un résultat donné est équivalente, et même souvent inférieure à celle qui résulte de l'emploi des autres appareils, parce que l'action locale , dans les piles composées, est • moindre que celle qui résulte de l'emploi d'un appareil à une seule cellule, et que la quantité du métal précipité peut être réglée avec la plus grande exactitude ; je n'hésite même pas à dire que l'emploi du procédé par la batterie est le seul moyen qui puisse être adopté avec avantage par le manufacturier.
« Ma pile à éléments d'argent revêtus de
Iilatine est particulièrement avantageuse à 'expérimentateur; car, lorsqu'elle est en action, elle lui fait connaître les progrès du travail dont il s'occupe. Si le courant électrique est faible, on entend on bruit léger ; si le courant est un peu plus fort, le bruit augmente ; si l'on fait passer un courant modéré, on entend un sifflement ; et enfin, si le courant est très-fort, on distingue un véritable mugissement. Au moment où j'écris ces lignes, j'ai sous les yeux dix -neuf batteries qui fonctionnent, et chacune m'indique par un bruit particulier le travail qu elle eiécute. Eu ce moment la chute d*un corps pesant, dans une pièce voisine, ajant amené un pioint de contact entre deux fils conducteurs, il en est résulté un bruit considérable qui m'a immédiatement averti de cet accident, malgré le bruit produit par mes dix-huit autres piles. Je viens de séparer les fils conducteurs, et le bruit général produit par les appareils m'annonce qu'ils fonctionnent tous d'une manière satisfaisante. Toute action locale exercée sur le zinc est immédiatement indiquée par le bruit particulier qu'on entend, et j'ai été souvent surpris de la promptitude avec laquelle Texpérimentateur peut saisir les nuances de chaque bruit. Quant à la dorée des effets de cette pile, je dirai que, quoiqu'on théorie ils ne soient pas absolument constants, on trouve cependant, en pratique, qu'elle répond à toutes les exigences de l'expérimentateur, puisque cette durée est de deux ou trois jours, ou, qu'en d'autres termes, elle se continue jusqu'à l'épuisement entier de la pile; alors même une minute suffit pour remettre la batterie en marche, en ajoutant un acide affaibli à la solution de zinc. En citant ma propre expérience , touchant le mode d'action de ma pile, ie pourrais y joindre le témoignage de plusieurs des plus grands manufacturiers d'Angleterre, rajouterai que le platine ne détruit jamais rargent, et que l'argent revêtu de platine n'éprouve jamais le plus léger changement et n'est pas le moindrement attaqué, b
Nous allons ajouter à la théorie des piles électriques quelques considérations que nous empruntons A un de ces excellents ouvrages publiés sous le titre de Manuels Rares.
m Suivant la manière dont on l'obtient, l'é* lectricité se subdivise : en électricité par friction^ lorsque ce fluide est obtenu à l'aida
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DfrTlONNAIRE
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