‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 81 sur 209 · VOR · texte numérisé non relu

VOR

DES LNVErinONS.

AlOS

bonnes argiles k poterie; quand elle est (iiite, elle a une couleur rouge assez foncée ;

Eulférisée, elle prend le vrai caractère de I pouzzolane. En y promenant le barreau ai- {MDté, 00 en enlève des parties ferrugineuses ^>mffle de celle d'Italie; employée avec de la içaui maigre ou môme avec de la bonne tfvn vire, dans les mêmes proportions .toD emploie la pouzzolane des volcans, elle itonnenc mortier qui soutient *la comparaison. 'Archives des découvertes et intentions^ Ul,p.3.U.)

StoiTiEii HTDBOFU6E. — Importation de

M. Ekermans et compagnie. — Ce mortier

iiporlé en Hollande est impénétrable à

lm\ appliqué sur les sols ou sur les murs

ie quelque nature qu'ils soient, il en écarte

riiamidité et résiste également aux envahis-

KoieDls du salpêtre et autres matières sa-

bes.Ce mortier est également inattaquable

l!1)uo]idité extérieure; en sorte que son

ip[)lie8tion dans les réservoirs d'eau est de-

ifDje d'uo usage général en Hollande. Il est

?.3ipêcle, dur, sonore, et reçoit le plus

Ma poli. I! esl susceptible de recevoir

i^^s les peiutures. {Archives des découvert

itmmeniions^ t. U, p. 333.]

Sktika OROiNAiBB — M. Vtcatf de Souil-

i» bl) , en faisant diverses expériences

iVB chaux de construction et sur les bé-

Vtts. a remarqué qu'on ne peut attribuer

(K.'iisivement la solidification des mortiers

«uoiires à aucune des causes indiquées

;asjQ'en 1817; mais toutes y contribuent

l'iCjou moins selon les circonstances. Les

Dtriiersque l'on mouille perdent de l;5à2/5

Je leur force. Les corps pierreux et spon-

^eoi sont dans le mèuie cas; réciproque-

meot, les corps de cette nature qui sont

oo'jillés et qui sèchent à Tair acquièrent

I}^à2]5 de résistance de plus. Les chaux

<?ui forment, parle seul concours de l'eau,

^^ corps les plus solides, sont celtes d'oii

f^soitent, au contraire, les mortiers ordi-

Mires les plus faibles et réciproquement.

Le sable quartzeux ne contribue pas a aug-*

oeoter la force de cohésion dont toute

espèce de chaux, indistinctement, est sus-

^ptible; mais il est utile à ({uelques-uns,

tsusible à d'autres, et il en existe parmi les

^pèces intermédiaires à la solidité desquel-

i<^ sa présence n'ajoute ni n'ôte rien. Les

^^les uns homogènes conviennent aux

i^^ux très-maigres ; les sables à grains iné-

pui aux chaux moyennes, et les gros sables

lui ibaux grasses. Une dessiccation rapide

c>t contraire k toute espèce de chaux, une

'^siccatioD ordinaire aux chaux maigres

l^oleoieat; elles exigent une dessiccation

Koie. La résistance des mortiers à chaux

ê^sbes aux etfets de la gelée dépend des

Kf'l'Orlions; les mortiers très-maigres sont

^eoi qui résistent le mieux. Le degré de

^«iissonde la brique ordinaire convient aux

rapidement

'^^H^'eiles approchent du terme où elles ^iUQieocenlàbubir une espèce de vitritica-

tion. La houille, réduite en ccnJres à un feu lent, l'emporte sur celle qui est parvenue à l'état de scories à un feu actif. Le schiste bleu n'a foutes ses qualités que lorsqu'il s'est boursouflé en masses cellulaires verdfttres ; le basalte doit couler. {Annales de chimie et de physique^ 1817, t. V, p. 387.)

MORTIERS DE FONTE TOURNES. — /nvention de M. H. d'Obson fils^d'Anet, pris Dreux {Eure-et- Loire.) — Depuis longtemps on désirait qu'il y eût un établissement pour fabriquer à des prix modérés, des mortiers en fonte de fer, tournés et polis, à l'usage de la pharmacie et de la chimie, et pour l'exécution d'autres objets en fonte de fer, utiles aux laboratoires. D*après une invitation de la part de plusieurs chefs de ces arts, M. d'Obson établit une fabrique à Anet, qui réunit ces avantages. Ces mortiers ont été vus ei approuvés par MM. Parmentier, Henry, Descroisilles et d*Arcct; et par plusieurs autres |)ersonncs distinguées dans les arts. {Bulletin de pharmacie, 1811, tome 111, page 335.)

Un tourneur en métaux a trouvé Tart de donner en fer fondu la souplesse de l'étain et le poli de l'acier. L'application de ce procédé à tous les vases dont la solidité est la condition la plus essentielle, met en évidence l'utilité de celte découverte, rendue plus sensible par le bas prix des objets. Du assortiment de six mortiers d'une belle forme et d'un poli remaniuable, ne coûte

Îutt 200 fr. {De Vinduslrie françaige^ par r. de Jouy, p. XI.)

MOSAÏQUE. {Moyen de la conserver,) — Un grand nombredemosatqucsont été trouvées dans diflérents lieux, et la plupart ont été détruites, ou enfouies et perdues. Le moyen de les conserver est facile; il consiste à les scier par compartiments de deux ou quatre preds carrés, d'encadrer chaque morceau en cerclant bien les cadres, de scier en bras et transversalement le ciment sur leauel sont appliquées les mosaïques. Le cadre devra être plus élevé que la mosaïque, afin que l'on puisse en couvrir le dessus d'une couche de plfltr.e pour prévenir tout accident, et pour que les cubes ne puis* sent se disjoindre; on numérote les cadres; on peut les placer surualien qu'on aura d'abord enduit de ciment pour les recevoir ; on ramollit ensuite le plâtre qui couvre la partie supérieure, on la nettoie et on la polit. Par ce moyen on aura, à peu de frais, uu très-beau pavé. {Monileurt 1806, p. 892.)

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