‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 107 sur 370 · ET NE KOUS INDUISEZ PAS EN TENTATION · texte numérisé non relu

ET NE KOUS INDUISEZ PAS EN TENTATION

Quel profit rclirerais-je, en effet, do ma pénitence et de votre miséricorde, A mon Dieu , si je ne vous demandais pas la grâce de ne plus pécher, ou si je m'exposais encore è contracter île nouvelles souillures! — Si vous permettez que la tentation me vienne, pour humilier mon orgueil (car, du reste, vous ne tentez personne, Seigneur ), faites au moins, je vous en conjure, que ma foi de« meure ferme et inviolable, que ma patience ne s'altère pas, et que je conserve toujours ma belle couronne de justice. Vous le savez, mon Dieu, ma faiblesse, mon insuffisance et ma fragilicé sont telles, qu'il m'est impossi-> Me de ne pas tomber si je ne suis soutenu

I)ar votre grAce ; et comment persévérer dans e bien sans une protection toute spéciale do YOtre bonté T Vos prophètes me Tont appris, et je suis bien convaincu de cette v^nté : A ioui tit donnée la gràee^ tnais la ptr$4virance n'en pa$ tm don fait à touê* Ici, le monde me provoque ; là, le plaisir me sollicite ; plus loin, la volupté m'entraîne ; f>artout, les jeux bruyants et la turbulente joie se disputent mes sens ; partout le démon s'agite pour me perdre, et partout l'oubli de voire loi I

Que deviendrai-je. Seigneur, si, au milieu detantdedésirsdéréglés, de tant de séductions et de troubles, vous me refusez votre misé^ ricorde, votre appui ?... Sans doute, vous m'&vês anpris que, pour accomplir sa desti-* née sur la terre, il faut que l'homme sache supporter le bonheur comme l'infortune^ la iouisaance oomme la douleur, l'estime comme le mépris, la tendresse comme Tindifféreoce ; mais cette science, cette perfection, dis-je, à qui puis^je la demander, si ce n'est à vous f

Songez, mon Dieu, que tous épuisez icibas la facultéde mes désirs parlamulliplidté, la magnificence et l'immensitâ de vos dons ; celle de mon amour par l'océan de délices, par les extases dans lesquelles vous piongei mon Ame ; songez enfin que, dans la dou-> leur mâmey je trouve un sentiment d'indki-* biebien4tre, en pensant que je vous ai pour

témoin de ma lutte et de mes pleurs Vous

le vojez, votre assistance m est nécessaire I

Et, je vous le demande. Seigneur, et je crie vers vous comme le nourrisson de la co« lombe ou de Tbirondelie : je lève mes jeut vers les montagnes d'où doit me venir un appui; éclairez mon entendement; dirigez mes pas, je vous prie.

Hélas 1 quand pourrai-je arriver sur ces collines éternelles où m^abriteront votre bonté vigilante, votre consolante pitié, votre miséricorde sans bornes I

Mon IMeu, faîtes que je meure è toutes mes passions et à moi-même, afin que je ne vive plus que pour vous ; devenez mon uni* que Dien, sovez toute mon espérance, afin que, comme l'épouse des Cantiques, je me serre si bien près de vous, que (e milan ou U vautourne puisse pas me détorer*

MAIS DÉLIYREZ-NOCS DU MAL.

C'est une condition d'inquiétude et de ma* laise que vous avez imposée à rhomme en relevant au-dessus des créatures animées, d mon Dieu ; et, cependant ces maux qui l'en* vironnent, ces faiblesses et ces oiisàres qui ont leur source dans la corruption de son origine, tout cela lui a été donné pour exercer son courage et pour enrichir sa couronne, par le mérite d'avoir combattu. S'il n'avait lamais connu la corruption, il jouirait (le la vérité et de la félicité avec assurance, saus doute; mais il n'aurait aucune idée de la vertu» surtout du ravissant esi)oir 1

Grâces vous soient donc rendues,. Soigneur, pour les épreuves que vous nous en* voyez ici-bas I Quel qu'en soit le nombre, quelle qu'en soit la rigueur» elles ne peuvent être malbeureusesque tout autant qu'elles nous éloignent de la pratique de vos saintes lois.

De ce genre» vous le savez, mon Dieu, sont la faim, la soif, les maladies, les troubles de l'esprit, surtout les ruses du démon, qui nous séduisent et nous perdent ; c'est contre ces calamités que je viens vous de* mander votre assistance I Délivrez-moi de ces images importunes do mes crimes, que Tesprit tentateur présente sans cesse à moû imagination pour me décourager, en les accompagnant d'une ombre de désespoir; délivrez-moi de ces préoccupations de rÂoie, qui me détourneat de l'accomplissement de votre volonté I

Qui pourrait me secourir, Seigneur, qui pourrait me consoler si vous me refusiez votre assistance?... L'expérience m'a montra ![u'il n'y a point d'attachement solide parmi es hommes, et que l'humanité ue vaut que lorsque la religion la remue.

Venez, mon Dieu, venez, mon âme inquiète vous appelle I Venez , hâtez-vous de lui dire : Je suis ta consolation et ton saluti

COKCLUSIOir.

le les ai prononcées, mon Dieu, ces supplications admirables que votre divin Fils a enseignées aui hommes ; et, en vous priant de m'accorder les grâces et les dons qu'elles expriment, je tous demande instamment de ne regarder que les mérites de notre adorable modèle, celui qui est notre avocat, notre médiateur près de vous, et, psr lui seul, nous pouvons avoir accès auprès de rotre majesté sainte : tout ce qu'il a souffert, il fa laissé pour notre jostifieation et pour l'acquit do notre dette !

Refuseriez-vous, ô mon roi, de si graa^

ON

DES INDIJLCENCES.

COEU

ei de &i nobles sacrifices f — Non, vous ne )e Iioa?eï pas ; lui seul peut être auprès de vous noire ipédialeur, notre patron, notre refuge l — Riche de ses mérites» purifié par son sang adorable, je viens tous demancfer, en môme temps, justice et miséricorde pour mes offenses ; d'avance, je suis rassuré sur le succès de ma demande... .

— Pardonnet-moi, Seigneur, pardonnezmoi, si je me présente avec tant de hardiesse aux pieds de votre majesté souveraine ; mais je me suis laissé entraîner par la recommandation que vous nous faites si souvent vous-même, et que vos ministres nous répètent après vous : Denumdez^ et votM rece» vreXf noua est-il dit

Reconnaissez ces expressions, 6 mon

Dieu t et, à Texemple de votre serviteur Da~ vid, qui jadis se laissa toucher aux prières d'une simple femme, auandil reconnut qu'elle était envoyée par Joao, montrez-vous sensible aux vœux que je vous exprime, par ordre de mon Sauveur et maître.

Certes, je serais bien à plaindre si je n'étais soutenu par lui I Sans cesse emporté ▼ers le ciel par mon imagination et par mes désirs, je me trouve attaché à la terre par mes passions, par mes caprices ; mon cerveau rêve des prodiges , et mon corps reste dans nnaction ; mon coeur, souvent, par ses désirs, embrasse tout un monde xle nonnes œuvres; et ma main reste froide, immobile et comme paralysée 1

Oht quel mystère que Thomme, grand Dieu I Miséricorde et pitié pour lui, je vous prie ! — Miséricorde pour moi, surtout, qui, toujours prêt à fiotter à tout vent de doctrine, réitère sans honte et sans remords les mêmes promesses, toujours vaines; les mômes résolutions, toujours abandonnées I

Parlez, Seigneur : d*où me vient cet

instinct de bonheur qui me tourmente, et eelte inquiétude de cœnr que rien ne peut calmer?... D*où me vient ce besoin d'alfection qui me consume ?... A quel objet sV dressent ces aspirations de mon cœur, et ce sentiment de faiblesse indicible oui demande, qui sollicite un appui?... Quelle est cette avidité fiévreuse qui me fait rechercher les chagrins et les douleurs i>oignantes, plutôt que d'être inoccupé ? Pourquoi rien n'apaiset-il cette soif inexplicable que j'éprouve?... Pourquoi le besoin de pleurer se fait-il sentir à tout moment et en tout lieu? Pourquoi la terre est-elle trop petite pour mes désirs et pour mes rêves de tendresse ?... Pourquoi, malgré les leçons sévères de l'eipérience, me laissé-je toujours aller à la conûance, kTabandon?...

— Ah I vous l'avez ordonné, mon Dieu : il faut que Tbomme soit à lui-même son propre bourreau , jusqu'au moment où il se I attache sincèrement à vous, qui êtes sa coi>< solaltOB et sa joie.

— Ce moment viendra-t-il bientôt |>our moi ? pourrai-je en&n voir briser les liens

qui retiennent ma volonté captive ?

Voyez, mon Dieu, je vous présente votre Fiiscomme médiateur et comme victime !

Et vous, mon adorable Sauveur, qui

m'avez élevé, par votre grâce, à la dignili de chrétien, vous, qui m'avez fait votre co* héritier, votre frère, plaidez ma cause, je vous en copjure, et ne permettez pas qu'une Ame que vous avez ainsi rachetée soit un moment de plus l'esclave de ses passions et du vice 1 — Eitrait du livre : CQnsolaiiQns ei Krgrei9 (1).

CINQ PLAIES. Voy. Cdapelet des cixq Plaies.

COEUR DE JÉSUS (Amende honorable au Sacré).

^ NN. SS. PP, Pie VI et Pie VU ont accordé quarante jours d'indulgence pour la récitation de la prière suivante :

«Cœur adorable de Jésus, présent sur cet autel, Cœur le plus noble, Je plus pur, le plus saint et le plus aimable, prosternés devant vous en qualité de pécheurs pénitents, nous venons réclamer votre amour, et vous faire, aux yeux du ciel et de la terre, l'amende honorable la plus humble et la plus

solennelle.

« Mous avons vu, ô mon Sauveur et mon Dieu 1 les outrages horribles et Innombrables que l'enfer ne cesse de vous susciter dans le Sacrement de votre amour. Toute la malice des hommes et des démons s'est éj)uisée contre votre divine midesté : oubli, froideur» irrévérences, ingratitude, profanations, abominations, sacrilèges, tout a été employé contre vous, surtout pendant la plus impio des révolutions ; et, ce que nous ne devrions, dire qu'avec des larmes amères, toutes ces indignités n'ont pas encore été expiées. Nous-mêmes, hélas 1 nous-mêmes, ne sommes-nous pas coupables au moins de négligence à les réparer ?

«Ce sont ces excès,6 mon aimable Rédempteur ! qui nous amènent à vos pieds, et qui nous excitent à crier mille et mille fois: Pardon, mon Dieu i pardon de tant d'horreurs I Vous avez pardonné à vos bourreaux sur la croix, pardonnez à vos profanateurs sur l'autel. Écoutez votre Cœur, et voua oublierez nos crimes. Cœur sacré, vous nous voyez les genoux en terre, U confusion sur le visage, les larmes aux yeux, le regret dans l'Âme. Seriez^vous insensible à notre douleur? Ahl pour la rendre efficace, que ne pouvons-nous laver de tout notre sang tous les lieux où vous avez été si indignement traité, et où votre amour trouve en* oore tant d'ingratitude 1

« Venez, du moins, 6 vous, ministres du Trd^Hautl venez, peuple de Dieu; venez et pleurons ensenvbfe au pied du saint autel sur les douleurs et les plaies du Cœur de Jésus. Poussons nos criset nos gémissements jusqu'au Ciel, et ne nous consolons jamais,

Earce que le Cœur du Sauveur d^lsraët a été lessé à mort par ceux qui étaient obligés de l'aimer souveMinemeni, ei que leurs

(1) Dans rexceîlente collection de h Hbrafrîc de Lefart de Lille, on trouve un petit ouvrage iniîlulô le Paîer qiron lira également avec fruîL

COF.U

MCTiONNAlEe

COEU

crimes se reproduisent sans cesse contre Tadorable Eucharistie. O bonté incompréhensible du C(Bur de Jésus 1 6 malice inconeeTsble du cœur do rhomm»! Fallait-il, 6 mon aimable Sauteur 1 vous renfermer dans ce Sacrement pour y être ainsi Irrité I Esprits angéliquest qui êtes ici présents pour faire fa cour à ce divin Cœur, au Cœur de votre Roi* redoublez vos ardeurs, et daignez nous y associer 1 Essayons de le dédommager de tous les outrages que lui font tant d'impies» tant d*héréliqueSy tant de lAches cbrédeis. Faisons en sorte, s*il est possible, aue dé« sormais personne au monae ne le déshonore, et qu*au contraire I*univers entier se réu* nisse h l'honorer, à Tadorer et & Taimer. Puissent le ciel et la terre s'accorder en* semble pour dire incessamment : Loué soit àJamaiSf béni ei adoré le Cœur de Jéeus au Tris'Saini Sacremeni de VAuUl t C^est la grâce, 6 tout aimable Cœur, que nous vous demandons, au nom de tous nos associés» tant absents que présents. Daignez bénir la résolution, qiie nous prenons en votre présence, de ne rien oublier pour vous faire honorer et aimer par toutes les voies possibles, surtout dans cet adorable Sacrement où vous êtes aussi réellement présent que nous le Jommes nous-mêmes aans ce saint lieu. Agréez, ô Jésus! agréez nos gémisse* ments et nos vœux, et faites-nous la grAce de vivre, de mourir en vous et pour vous seul. Ainsi soit-il. »

Voici une seconde formule d*amende honorable suivie des litanies, bien propres à compléter celle ci*dessus.

«O cœur adorable de mon Sauveuretdemon Dieu, pénétré que je suis d'une vive douleur à la vue des outrages que vous avez reçus, et que vous recevez encore tous les jours dans le Sacrement de votre amour, me voici prosterné au pieds de vos autels pour vous en faire amende honorable ; que ne puis-je, par mes hommages et mes respects t réparer votre lionneur méprisé i que ne puis-je effacer, de mes larmes et de mon sang, tant d'irré* vérences, de profanations et ue sacrilèges, qui ou tragent votre grandeur infinie 1 Oh 1 que ma vie serait bien employée, si je pouvais la donner poor un si digne siget I Pardon** ftcz^moi, divin Sauveur, toutes les infidélités^ les ingratitudes ec les indignités dont je me suis rendu coupable moi-même envers votre souveraine majesté. Souvenez-vous que votre CoBur adorable, portant le poids de mes péchés dans les ^ours de sa vie mortelle, en a été oflUgé jusqu'à ia mort , et ne (lermettez pas que vos souffrances et votre saog me soient inutiles. Anéantissez en moi mon cour criminel, et m'en donnez un seleo le vôtre; ua cœur contrit et humilié, un oœur pur, un cœur qui brûle sans relAche des sacrées flammes de votre amour. De ma part, je faia une ferme résolution de réparer diDs iâ suite, par ma modestie dans vos églises, par mon assiduité à vous v visiter, par ma dévotion et ma ferveur a vous y r4;cevoir sous les voiles eucharistiques, les irrévérences et les sacrilèges que vous y

avez essuyés, et que je dé|>lore ici dans Tamertume de mon cœur. Mais pour vous ren* dre mes respects et mes aaorations plus agréables, je les unis à celles que vous rendent dans nos temples ces esprits bienheu* reui qui sont loi^ours prosternés au pied de vos sacrés tabernacles. Exaucez les vœux, 6 mon Dieu, et.agréei les hommaxes de cette créature qui revient à vous dans le dessein de n'aimer plus que vous, pour né* ri ter de vons aimer à jamais.

LIT&lfIBS DU tkCMk COBVR DB JÉSUS.

Kyrie, eleison.

Christe, eleison.

Kjnîe, eleison.

Christe» audi nos^

Christe, exaudi nos.

Pater de eœlis Deus, miserere nobis.

Fili,Redemptor muodi» Deus, miserere nobis.

Spirttus Sancte, Deus, miserere nobis.

Sancta Trinitas, nnus Deus, miserere no* bis.

Cor Jesu , miserere nobis.

Cor Jesu, in sinu matris virginis formatum, miserere nobis.

Cor Jesu, Verbo Dei substantialiler unitum, miserere nobis.

Cor Jesu, Divinitatis sanctuariumt mise« rere nobis.

Cor Jesu, sanctissimœ Trinitatis tabernaculum miserereno-

bis.

Cor Jesu, sanctitatis templum, miserere nobis.

Cor Jesu, fons omnium gratiarum, miserere nobis.

Cor Jesu, mitissimum et humillimum, miserere nobis.

Cor Jesu, foroax amo* ri$:, miserere oobis#

Cor Josu, origo con*

Seigneurvay ez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Sei^eur,ayezpitiéde nous.

Jésus-Christ, éoouteznous.

Jésus-Christ, exauceznous.

Père céleste, qui ètps Dieu, ayez pilié|.dc nous.

Fils, Rédempteur du monde , qui ètos Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-^int, qui êtes Dieu, ayez pilié de nous.

Trinité 5ainte,quièles un seul Dieu, a^ez pitié de nous.

Cœur de Jésus, ajez pitié de nous.

Cœur do Jésus, formé dans le sein d'une mère vierge, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, uni bypostaliquement au Vert>e éternel, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, sanctuairedelaDivioité, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, ta* bernacle de la Kxk^ sainte Tiiiiité, ayez pitié de nous*

Cœur de Jésus, tenplo de la sainteté, ajiz pitié de nous.

Cœur de Jésus,source de toutes les grâces, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, pleio de douceur et a bumilité, ayez pitié de

nous»

CcMzr de Jésus, fournaise d'amour, ayez

pitié de nous.

Cœurde Jésus sourca

GÛCU

DES INDULGENCES

OCU

tritionis, miserere

Dobis.

Cor Je$u, saçienliffi

IhesauruSyiniserere

nobis.

Cor lesu, boniUtis

oceanuSy miserere

nobis.

Cor Jesuy misericor-

diœ thronus, miserere nobis.

Cor Jesu, virtutum

omnium exemplar,

miserere nobis.

Cor lesu, domus Dei, et porta cœli, mise* rére nobis.

Cor lesu» thésaurus Dunquam deficiens^ miserere nobis.

Cor lesu, de cujus plenitudine nos omnes accepimus» miserere nobis.

Cor Jesu, dires in omnesquiinvocanttey miserere nobis.

Cor Jesa, pax et reconcitialio nostra, miserere nobis.

Cor Xcsu, hostîa tî« ▼ens, sancta, Deo placens, miserere nobis.

Cor Jesuy propitialio pro peceatis nostris, miserere nobis.

Cor Jesu, fons aquœ salienlis in vilam a^ernam, miserere oobis.

Cor Jesu , puteus aquarumviventiumi miserere nobis.

Cor Jesu, in horto aniiatum, miserere nobis.

Cor Jesu, sudore san* guineodebiiitatum, miserere nobis.

Cor Jesu, saturatum opprobriis, miserere nobis.

Cor Jesu, attritum propter scelera uosira» miserere nobis.

Cor Jesu, usque ad mortem crucis obe-

BlCTlOSflf. DKS

de contrition, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, trésor de sagesse, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, océan de bonté, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus^ trône de miséricorde,ayez pitié de nous»

Cœur de Jésus, modèle parfait de toutes les vertus, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, qui êtes la maison de Dieu et la porte du ciel , ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, trésor qui ne s*épuise jamais, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, de la plénitude duquel nous avons tout reçu, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, riche et libéral envers ceux qui vous invoquent, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, notre paix et notre réconciliation, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, hostie virante, sainte et agréable à Dieu, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, victime de propitiation, ayez pitié de npus.

Cœurde Jésus fontaine d*eau qui rejaillit - jusqu'à la vie éternelle, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, source d*eau vive, ayez pitié de nous.

Cœurde Jésus, accablé de tristesse dans le jardin des Oliviers, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, affaibli par la sueur de sang, ayez pitiéde nous.

CœurdeJésus,rassasié d'opprobres , ayez pitié de nous.

CœurdeJésus,brisé de douleur pour nospéchés, ayez pitié de nous.

Cœu r de Jésus ,qu ia vez été obéissant jus-

Il«(0UL0BNCBS.

diens faetum, miserere nobis.

Cor Jesu, lanoea perforatum, miserere nobis.

Cor Jesu, in cruoe sanguine exhaustuni» miacrere nobis.

Cor Jesu, refugiura peccalorum, miserere nobis.

Cor Jesu, fortitudo justorum, miserere nobis.

Cor Jesu, consolalio afflictorum , miserere nobis.

6or Jesu , robur tentaiorum, miserere nobis.

Cor Jesu, terror dœmonum , miserere nobis.

Cor Jesu, perseverantia bonorum, miserere nobis.

Cor Jesu« spes morientium, miserere nobis.

Cor Jesu, gaudium beatorum, miserere nobis.

Cor Jesu, rex et centrum omnium cordium, miserere nobis.

Ab omni peccato, libéra nos, Jesu.

A duritia cordis, libéra nos, Jesu.

A morte perpétua libéra nos, Jesu.

Agnus Dei, qui tollis peccatamundi, parce nobis, Jesu.

Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, exaudi nos, Jesu.

Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis, Jesu.

Jesu, audi nos.

Jesu, etaudi nos.

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