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les douleurs dt la sainte Vierge, ou des prières relatives à ce siqet, comme la couronne des sept douleurs et autres, gagnefont une indulgence pléniëre applicable aux morts (1). Voy. Chapdet des sept douleurs^ Boftaire vivatà^ Passion de Iq sainte Vierge. DULCiSSIME iESV. Pie IX a accordé, le 11 août dernier, Tindulgence de cinquante jours aux ûdèles (jui) le cœur contrit, diront
Tora-son iacùlatoiro crue saint Jérôme Etoi- Jien, fondateur des Clercs Réguliers SomAsques avait, dit-mi, coutume de réciter (1).
Dulcissime Jesu , ne sis mihi judex , ni Sahatofl — « Très^doux Jésus, ne soyeipas mon juge, mais mon Sauveur.»
L'indulgence se gagne en récitant cette prière dans une langue queiconaue^ peurT« que kl traduction en soit fidèle.
ECCLESIASTIQUES (Indulgences propres aux). Plaçons d'abord cette observation essentielle. Les ecclésiastiques peuvent gagner toutes les indulgences accordées aux simples fidèles, quand ils font les œuvres auxquelles elles sont attachées.
Grégoire XIII accorda cinquante ans d*indulgence à tous les prêtres réguliers et séculiers qui, avant de célébrer la sainte messe , selon le rite romain, diraient avec dévotion Toraison :
Ego volo crlebrare misiàm et confieere eorpus et sanguinem Domini nostri Jesu Christi^ jjuxta ritum sanctœ Komanœ Eeclesiœ^ ad laudtm omnipotentis Dèi totiusque curiœ iriumphantis^ ad utilitatem meam totiusque curiœ miiitanUs, pro omnibi^ qui se corn" mendarunt orationihus tneis in aenere et in "specie, ac pro felici statu sanctœ Komanœ Ecclcsiœ. Amen.
Gaudium cum pace, emendationem vitœ^ spntiuin Verœ pœmtentiœt gratiam d consolationem sancti Spiritus^ persevetantiam in bonis operibus tribuat nobis omnipotens et nisericors Dominus. Amen.
Dans la (Aupart des sacristies se trouve celte prière sur un carton oà sont d*autrcs prières ante et post missam.
Les prêtres, dit Mgr Bouvier, qui célèbrent même très-licitement, selon le rite ambroision ou le rite raozarabique , ou le rite grec, etc., n*ont point droit à cette indui** gencc. Quoique dans la plupart des diocèses de France on ait des missels particuliers, c'est cependant le rite romain qu'on suit, comme nous l'avons fait observer dans notre Traité de Eucharistia^ deuxième partie.
Léon X a accordé à toutes les personnes obligées à réciter rofHce divin ou celui de ia sainte Vierge, la rémission de toutes les fautes Qu'elles auront commises par fragilité €n le recitant, pourvu qu'après l'office elles 4isentY à genoux et avec dévotion^ la prière «uivaote avec un Pater et un Ave (2).
i\) Cette tiMiulgance, accordée le i ft^vrier 1756 fiar Clément XII et te 14 iuillel 1757 par Btiioii XIV, 9 été conflmiée et rencfue perpctuclle par Pie VI 4e 8 iiiiUet 1785.
(8) Le mimei deParis, p. 748, Testge.
JV. B. Commô \xt\e telle concession n'est pas, à proprement parler, une indulgen/tt^ on ne doit p8s la regarder comme saspoodue avec les autres indulgences peadaot l'année sainte.
OftATIO.