HAXIHCS DE SM^T LOUIS DK G03IZ4GOB ET PRATIQUES
DE VERTUS
1. Les iqints se plaisent à nous voir imiter leurs vertus. Ainsi quand nous voudrons o6t£nir de Dieu quelque vertu^ il est à propos d'implorer la protection d'un saint qui aura singulièrement excellé pendant sa vie dans la pratique de cette vertu. Les saints ont présentement un plus grand désir de la voir pratiquée^ que tous les dévots qui sont sur la terre.
Cehi pourquoi, lorsaue vous voulez imiter telle ou t^lie vertu de saint Louis de Gonzague, qui a eiceilé dans toutes, ayez recours à lui, et priez-le de vous obtenir de Dieu les forces nécessaires pour la bittii pratiquer. Soyea^ sûr qu'il n'a point de plus grand désir que de vous exaucer toutes les fois que vous lui ferez une semblable prière. Les saints sont comme le soleil, à qui Ton iie rend jamais un plus grand hommage que lorsqu'on s'empresse de se réchauffer à ses ravons. Salomon compare la vertu des sainte ï la lumière du soleil {Prov. xvu, 22.}.
2. Quand vous faites de bonnes œuvres^ ne cherchez point à plaire auoi hommes. Sonr
<' ez uniqiument à plaire à Di^u: lc% yeux des ommes sont aut(^nt de voleurs qui ne cher^ chent quà vous dérober le trésor de vos mérites^ t^'a^Q^ donc que Dieu çn vue daQS tQutes^ VC6 actions, çana aucun é^ard aux discours des hommes et h leurs vains jugements.
L'approbation du Seigneur dqit vqus suffire ; çeue d.es hgmme^ ue si^rai^ q^u'uDQ récom» pense frîvQle* ipcertain^ el passagère, qu«i ne mérite aucune attention.
le mets màn bonheur, ûisoU le Prophète,
à m'attacher à Dieu et à n*espérer {«'m U seul (Ps. Lxxii}.
3. Les titres^ les honneurs^ les ii^pûtù, la biens de ce monde^ donnent plusdesatitfstiiH à celui qui kê quitte pour Dieu qu*à eduiti» vient à bout de les aamérir. Le sage chmk» plutôt à se décharger ae ceux qu'il a {u'(l m charger de ceux quil n*a pas.
Heureux si vous parvenez k cette science sublime, qui fait regarder les plus greods biens de ce monde comme de pesants %• deaux qui nous abaissent vers la terre, el nous empêchent de nous élever vers le ciell Pour arriver à ce haut degré de sa sagesse, n'appréciez jamais les objets que sor ts qu'ils sont eux-mêmes. Gardez-vous d*efl juger sur les apparences. Ceux qui disaient: Heureux le peuple qui possède tant dertdiefsesl étaient dans l'erreur : Heureux, m cm* traire^ disait le Prophète, h peuple qui mr son Seigneur et son Dieu !
Acte de consécration d saint Louis itCmzague , que tous les écoliers doiveslfun souvent^ et surtout au jour de sa féu.
Grand saint Louis de Gonzagae, n& qu'une pureté an^élique à rendu si agréiiUt aux yeux de Dieu et si cher k la retoe des vierges, je me mets spécialement sous votre protection , et je vous choisis aujoa^ d'hui, à la face du ciel, en présence de te bienheureuse Vierge Marie et de looleli cour céleste , j)0ur mon patron et doi intercesseur auprès de Dieu ; soyez, je tous on conjure, le défenseur et le gardien de mon innocence, mon guide et mon conseil dans le choix d'un état de vie. O vous, qui êtes un modèle accompli de toutes les vertus, obtenez-moi la «race d'imiter votre fe^ veur, votre pureté, votre modestie et toutes les vertus que je dois pratiquer dans rm état. Daignez, grand saint, être l'angetutélaini de mes jours et mon guide dans les voies uu salut. Faites, ô mon aimable protedeurl que, vous étant particulièremeot dévoué par cette consécration que je vous fais de moimême, j'éprouve les effets de votre p^ola^ tion spéciale pendant tout le eours de mi vie, et surtout à ce terrible moment qui décidera de mon éternité. Ainsi soit-il.
La rotme prière en latin*
O sanctissim^ Aloyei Gonzaça^ eximiêf^ Kt/o/tJ amalor^ Deo dilectissimef et beetitsir mœ Virginie Deiparm semper cAortaiMM, ip N. te hodie corayi omnipoienti Deo^ aaacli^ iima Yirgine Maria^ ^ toUL benc jutante e^ Usti curta, m meum specialem patronem << ein^ularem apud Deum advoaatum eligo; (• fdt^simum castimoniœ , pietatis , modestie ^ ccfterarum a me excolenaurum virtutum <*' stodemf in indefessum studiorummeeirumH^ çatiQni^ imœ ducem el promotçren^ defùft^^
{}^petuum meœ totius ogendi rçtioniâ d ^ %Uis mtemmtutorem ausctpi'e, adopta, ettotê mentis affectuassero: tuam humuMer t^**
Sitolem d^oreçanst ut pairocim^ ti$o 0t ^^ œ in posierUin ioneecratus, pef unita^ft^ \it9 me(f ç%rriculumt el in tremendo ye
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DES INDULGENCES