TROISIÈME NEUVAINE
En préparation à la féie de l'Annonciation.
Elle commence le 16 mars.
Chaque jour de la neuvaine, on fait les prières suivantes :
Vene^ , Esprit-Saint, etc.
Je vous vénère et vous admire, trds-sainte vierge Marie, qui, le jour de votre annonciation , vous abaissiez devant Dieu au-dessous de toutes les créatures, dans le moment même où il allait vous élever à la plus éminente de toutes les dignités en vous choisissant pour sa mère; faites, ô Vierge sainte, que je reconnaisse mon néant , moi qui ne suis qu'un misérable pécheur, et que j*apprenne enfin à m'abaisser du fond du cœur au-dessous de tous les hommes. Ave , Ma^ ria. etc.
O très-sainte vierge Marie ! vous qui , saluée par Tarchange uabriel, et élevée par Dieu lui-même auKiessus de tous les chœurs des anges, confessâtes que vous n'étiez que la servante du Seigneur : Ecceancilla Domini; obtenez-moi une humilité sincère, une pureté vraiment angélique et la gr&ce de mener toujours ufie v-ie digne des bénédictions de Pieu. Atic. Maria ^ etc.
Je me réjouis avec vous, ft Vierge th:
ment bienheureuse , de ce que par un srt fiat^ prononcé avec tant d*iiumililé, tou avez fait descendre le Verbe divià da se:: du Père éternel dans It vôtre. Daignez diriger toujours vous-même mon œor ver:
Dieu, afin qu'il daigne y habiter par sa gric et que je puisse bénir sans cesse Yotre [«rôle /lar, en m'écriant avec piété et do Ibo: du cœur : 0 fiât p^i»$anî ! d fiât ttfmtM fiât vénérable sur tout autre fiât I [S. Ikùmt de Villeneuve.) Ave, Jf arîa, etc.
O sainte vierge Marie que l'archange Gibriel trouva, le jour de l'AnnoDdatioo, a prête et si disposée à vous conformer à ii volonté de Dieu et aux désirs de Taugusij Trinité qui voulait votre conseoteoeK pour la rédemption du monde : faites ^, dans tous les événements jbvorables oi Scheux, j'aie recours à Dieu, en disaDrjaojours avec résignation : Fiai; fiai mHàttcundum verbum tuum; qu'il me soit bilstoo votre parole. Ave^ Mana , etc.
Je comprends, A très-sainte Marie, qte votre obéissance vous a unie si étroileise&i à votre Dieu , qu'une union si pariaile tA impossible à toute autre créature. U est i» possible d'être uni plus étroitement qoe vous à Dieu, à moins d*être Dieu lui-même: Magie Deo conjungi^ nisi fier H DtM^ mi potuii ( B. Albert le Grand). Mais je rtwgii de me voir si éloigné de Dieu par mes péchés. Mère pleine de bonté , aidez-moi àe^ concevoir un sincère repentir, pour que y puisse contracter de nouveau une saioi* union avec Jésus votre Fils bien-aimé. i^ Maria ^ etc.
Si votre modestie fût alarmée, très^iote Marie, à l'apparition de l'archange Gabhd dans votre maison ; pour moi, en paraissant devant vous, je suis effrayé à la vue de œoi orgueil : néanmoins , j'ose vous supplier, en vertu de votre incomparable humilité, ^ cette humilité qui a aonné aux homma «
péchés
plongé , et m'obtenir la grâce aopérer luos salut. Avef Maria f etc.
Quelque impure que soil ma lango^i ^' Vierge très-pure , j'ose vous saluer à M^ les heures par ces paroles : Ave^ ave^fre^ plena: et , au fond du cœur, je vous supfl' de faire part è mon flme d'une petite porti^'t de la grâce si abondante dont vous coo^'^ Vl^prit-Saint en venant en vous. Ave Maria ^ etc.
Je crois, 6 très sainte Marie, que i-^-'
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