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DES LNDULGENCES.
NOT
que, par ce baiser^ je sois» comme elle, purifié de tous mes péchés.
« O saint enfant « la joie et les délices de votre chaste mère I ô Fils de IMeu t A Fils de Marie! que j'aime à vous voir entre ses bras, lui prodiguer votre tendresse et vos embrasscmeotsi O heureuse mèrel quel fût votre bonlieur! de quelles délices était inondé votre cœur par ces divines caresses I Que n'ai-je assez de pureté et de sainteté pour recevoir une pareille faveur; divin Jésus* ôlez de mon cœur tout ce qui vons déplatt, et visitez-le par votre grAce. Je vous embrasse de toute' Tafléction de mon cœur. Ah I que ne puis-je vous introduire dans ce pau« vre cceur I Entrez-y par votre amour, réçnez-y toujours par votre grAce, faites-en le lieu de votre repos. Divin Sauveur, demeurez toujours en moi, et que je demeure toujours en vous; soyez-moi Jésus maintenant et à rbeurede ma mort.
« Ainsi soit-il. »
Le$ eonfrèreê peuvent gagner U$ indulgef^ eee iouteê le$ fois qu'ilifont quelque œuvre de piété ou de charité. Voiei quelques priê^ res quils pourront faire â cette intention. QêsoufWil suffise d*o(jfrir son fiction dans le dessein de gagner l'tndvUgence ^ il leur sera utile de s'occuper de ces sentiments pendant trur action. (Voy. plus bas.)
En accompagnant le saint sacrement^ quand on le porte aux malades ou en procès-' âion.
m O Jésus 1 ô mon Dieul je crois ferme- Eoent que vous êtes dans le saint sacrement. [}ue ne puîs-je vous j rendre des hommages j ignés de Totre iniiiue majesté, et vous su»rre avec le même respact que les anges qui rous environnent I Je tous adora oonuna j^an Seigneur et mon Dieu, et je tous de^ mande avec humilité votre miséricordieuse >énédiction. Agréez tous les pas qtie je fais \ votre suite, en union et en action de grimes de tous ceux que vous avez faits pour 'amour de moi, durant le cours de votre iouloureuse passion, et daignez m*accorder es indulgences promises à ceux qui vous iceompagnent en ce divin sacrement; à qui out honneur et gloire soient rendus dans r»as les siècles des sièclea.
« Ainsi soit-iK » Paterf Ave. i
En accompagnant une procession.
m Mon Sauveur Jésus^brist, qui avez fait atit de pas sur la terre pour notre salut, et |ui, f>our la gloire de votre Père céleste, ivez fait tait de pénibles voyages, je me i>iiis à vos serviteurs qui marchent à votre uite» pour vous rendre mes profonds homliages. J*uois mes pas et mes prières aux iriéres et aux pas que vous avez faits, tjrs*\ue vous conversiez avec les hommes; i je vous les offre avec les mêmes désirs ^i les mêmes sentiments que vous offriez es vôtres k votre Père céleste. Hélas I Sei- ;neur, Fénormité de mes péchés et ma né- ;iigeoce k les expier par de dignes fruits le pénitence me font craindre avec justice
la rigueur do vos jugements ; mais )*ai recours aux indulgences que TEglise accorde aux associés de Tamour de votre sainte Mère, quand ils assistent aux processions. Que ie trouve an ce trésor de quoi satisfaire a votre justice, et acquitter mes dettes envers vous.
« Ainsi soit-il. » Pater ^ Ave.
En ac4fompagnant un enterrement.
« Mon Dieu, vous avez mis au nombre des œuvres de miséricorde la sépulture des morts. Voilà donc encore un moyen .que me fournit votre miséricorde pour m'aidcr à payer les dettes immenses que j*ai contractées envers elle par mes innombrables offenses. Accordez-moi, je vous en conjure, ces précieuses indulgences ; c*est pour les
Sagner que je viens rendre k ce défunt les erniers devoirs de la charité. Je vous recommande son Ame, Dieu de miséricorde.
Aht ne chAtiez point votre serviteur suivant la grandeur de ses iniquités; mais pardonnez-lui, en n'écoutant que .les cris oe votre miséricorde et du sang précieux de votre Fils. Je vous coiqure encore de m'acoorder une indulgence que je puisse appliquer k cette Ame, afm de hAter son entrée dans le ciel.
« Ainsi soit-il. » Pater^ Ave.
Pour quelque autre œuvre que ce soitf on
pourra dire :
« Seigneur Jésus, vous avez permis è TE- C^ise, votre épouse, de faire part k $es enfants des mérites de votre passion et de votre mort, des souffirances et des tx)nnes œuvres de votre sainte Hère, de vos mart^irrs et des saints qui jouissent de votre gloire; c*est dans ce précieux trésor que je viens, avec une vive confiance, chercher la rémission des peines que méritent mes péchés, et y puiser les jgrAces dont j*ai besoin. C'est a cette intention que je vous offre, ô mon Dieu, Taction que je vais faire. »
Pater ^ Ave.
La répétition des mimes prières qui eom-posent le chapelet peut faire qu'on le dise avec peu d'attention, un conseille d*y entremêler de temps en temps quelques aspirations. Si Von trouve trop longues celles que Von donne •Cl, on pourra se contenter de faire roffronde à chaque dizaine^ telle qu'elle cet tnarquée (Ij.
Avant le chapelet.
« Esprit-Saînt, (luriQez mon cœur et nos lèvrea, afin que je célèbre dignement les louanges de votre divine Epouse. »
Sur la croix.
« Je crois, 6 mon Dieu, toutes les vérités que vous avez révélées k votre Eglise. J*espère en votre infinie miséricorde, et je vous aime (lar-dessus toutes choses. Faites régner la foi, Tespéranco et la charité dans tous les cœurs ; que votre sainte Eglise soil
(I) Kom rariicle RosiiME.
NOT
WOT
répandue par toute la terre et que voire divine Mère soit honorée de plus en plus. »
Credo.
Sur le Pater.
« Auguste Trinité, je vous adore comme le principe des grandeurs de Marie; je vous remercie des grâces que vous lui avez faites, et je m oflfre à vous par ses mains, pour vous servir tous les jours de
ma vie. »
Gloria Patri, etc. Pater.
Au f Ave. « Je vous salue, Fille du Père éternel; consacrez-lui ma mémoire, afin que je ne m'occupe que de ses infinies perfections. » , •.* . «M
Au 2* Ave. « Je vous salue, Mère du Fils de Dieu ; offrez-lui mon entendement, afin que ie le remercie sans cesse de ses innombrables bienfaits. »
Au 3* Ave. « Je vous salue. Epouse du Saint-Esprit; présentez - lui ma volonté, afin que je sois fidèle à toutes ses inspirations. »
PaSUliBB DIZAINB.
-€ Très-sainte vierge Marie, je vous offre
le péché honteux.
« Gloria Patri. Pater.
t. « Je vous salue, 6 Vierge sainte I Dieu vous a prédestinée de toute éternité pour Mre la Mire de son Fils I 0 faveur inexprimable 1 je vous en félicite avec toute la cour céleste. Ave, Maria. , . . ,
3. « Vous avez été conclue sans la tacne au péché originel, grâce qui n'a été accordée •flu'à vous seule. Ave.
3. « Par le privilège de votre immaculée conception, non-seulement vous n'avez jamais péché, mais môme vous n'avez jamais ,.pu pécher. Ave.
C t Dès ce moment, ô Vierge sainte! vous fûtes comblée de. «races, ornée de toutes les vertus et de tous les dons du Saint-Esprit.
5. t Dès lors vous surpassâtes en sainteté «l en grâce les saints, les anges et même les séraphins. Ave.
6. t Mais, ô bonbeup plus grand encore I vous fûtes confirmée en grâce, et assurée de ne la perdre jamais. Are. ,, .. ,
7. « Ayant reçu une grâce de plénitude, V0U5 lui donnâtes chaque jour, par votre fidélité, de nouveaux accroissements. Ave.
8. « De quelle joie votre nativité ne dut- «lle pas remplir la terre 1 iamais elle n'avait vu une créature si accomplie. Ave.
9 tf Votre nom, ô Marie l nous annonce tous les bienfaits du ciel. Ah! qu'il soit à iamais béni ! Ave.
10. « Marie! ô nom sous les auspices duquel personne ne doit désespérer ! que je vous aie toujours sur les lèvres et surtout dans le cœur. » Avt.
n* mz4iNE.
« C'est pour honorer voire profonde humi-
lité, ô Hère de Dieu 1 que je consacre cpi[>* dizaine. Qu'à votre exemple je recoonab^ mon néant, et que je sois humble de cœur. Gloria Patri. Pater.
. !• « Vous vous hâtâtes, Vierae sainte, de vous consacrer k Dieu ; et, aès l'Age (ie trois ans , vous vous donnâtes tout à hi. Ave,
2. « A mesure que vous avanciez en Ige, vous croissiez en sasesse et en vertu. 11 ny a que Dieu qui sacne à quelle perfedioo vous êtes parvenue. Ave.
3. « Vous passâtes votre enfance dans le temple , tout occupée du .«service de Diea et ae la contemplation de ses grandeurs. Ave.
k. « Au sortir du temple, afin de cacber aux yeux du monde le gr^tnd mystère qu« Dieu voulait opérer en vous, A la plus purs de toutes les vierges! vous fûtes inspint d'épouser le juste Joseph. Ave.
5. « Vierge sacrée, enfin vos vœui w( s'accomplir ; le Sauveur, que vous avei i^pelé par tant de soupirs, va venir a u terre ; et c'est vous qili en serez la m- Ave*
6. « L'ange Gabriel vient vous annoncer, de la part de Dieu, ce grand mystère. Il toqs salue comme pleine de grâce. Ave,
7. « C'est en^ce moment, ô Marie! qo' vous fîtes éclater toutes les vertus que ^ous teniez cachées, la foi, la prudence. la pureté, l'humilité, la plus grande dia- -rite. Ave.