‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 251 sur 370 · KOT · texte numérisé non relu

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ble, c'est là aue*vous mîtes au monde le Sauveur même au monde. Ave»

4. « Ob I avec quel respect le reçûtes-vous entre vos bras I quel amour vous témoignâtes h ce Dieu naissant I Ave.

5. « Adorez, Vierge sainte, adorez le fruit de vos entrailles ; il est digne de vos adorations, puisqu'il est Dieu. Av$.

6. « Les bergers et les rois s*empressenl de venir adorer votre cher Fils; recevez-moi avec eux, car je veux aussi l'adorer et l'ai* mer. Ave.

7. « 0 la plus heureuse des mères^ qui nourrissez de votre lait le Dieu qui nourrit jusqu'au plus petit des insectes. Ave.

8. c O neureux bras i qui tant de fois ont (lorté celui qui avec trois de ses doigts soutient l'univers. Ave.

9. « Il est le cher objet de votre tendresse, ce divin Enfant. Hélas I quelle douleur pour votre cœur, quand vous vîtes son sang couler sous le couteau de la circoncision. Ave.

10. « Donnez-lui le nom de Jésus, car il est notre Sauveur. Ahl suppliez-le qu'il me soit toujours Jésus. Ave.

IV* DIZAINB.

« Que votre piété a été parfaite, 6 divine Marie! c'est pour l'honorer et obtenir la grâce de l'imiter, que je vous offre cette dizaine. Gloria PcUri. Pater.

1. « Au quarantième jour vous allez au temple présenter votre divin Fils. Vous êtes donc la médiatrice des hommes, puis* que vous offrez k Dieu leur Médiateur.

Ave.

% « Hélas I de quel glaive de douleur fut transpercée votre âme, 6 Marie! lorsque Siméon vous annonça les destinées de votre cher Fils 1 Ave.

3. « Pour éviter !a fureur d'Hérode, vous filtes obligée de fuir en Egypte. La soumis^ sion, la piété accompagnèrent tous vos pas. Ave,

k. ff Revenue à Nazareth, Jésus vous rend, et h saint Joseph, tous les devoirs d*un fils soumis et obéissant. O l'heureux ménage que le vôtre 1 Ave.

5. « Que de vertus vous acquîtes en la compagnie de Jésus 1 Que vos conversations furent édifiantes ! Ave.

6. € Fidèle à la loi de Dieu, vous alliez ri^gulièrement dans le temple. Ahl quelle fui votre douleur, quand vous y perdîtes votre cher Fils, âaé de douze ans 1 Ave*

7. « Mais quelle fut votre joie, ô tendre Mère, lorsque vous l'y trouvâtes au milieu des docteurs I Quand aurai-je, comme vous, le bonheur de trouver mon Dieu?

Ave.

8. « Vous perdez votre chaste époni : avec q uels soins l'assistâtes-vous en ce dernier moment t O Vierge sainte! daignez m'as* bister aussi à ma dernière heure. Ave.

9. « Votre Fils se manifeste aux hommes. Mais c'est à votre prière qu'il fait son premier miracle. Vous êtes sa Mère, il ne peut rivn vous refuser. Ave.

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