‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 255 sur 370 · TIQUE · texte numérisé non relu

TIQUE

(1) Décret de la Mcrée eongrégaihK éa '"^T?^ Oramiif . — 0 clemen- OraueiL — 9,^ Ussime Jeau, amalor ani* très - witétkoràe^' maruiD, obsecro le pcr rempUtfainoirfJ*'* agonlam Cordia toi aaiie- AiBes,îeT0«ieR«9j[; lisstmi, et per dolores par V^ome de «^ Matris tus immacolat». Cœur ixès-saiBiiCiF lava in sanguine luo peo- les donleiirs ae |^ calores loiiua niundi no ne Mère û*"'*^''^*J'!l posiios in agonia, et hodie dans votre ^^r*^ moriiuros. Amen. cheurs de loaie w ifl^

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DES INDULGENCES

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OFFICEDB LA VIERGE. Indulgences attalées h la récitation de l'Office de la Vierge. 1* Indulgence de cent jours pour ceux qui mt obligés de réciter cet office aux jours diqués par les rubriques du Bréviaire main, et qui le récitent en effet, avec dtf- >lton, ces joors-là.

2* Indulgence de cinquante jours pour tous s ûdèies, toutes les lois que, sans v être >Iigés, lis réciteront le mèine office fl). Le Magnifieai étant la partie de roflice où trouvent plus particulièrement les titres ! Marie à nos respects et à notre amour, )us joignons ici une paraphrase de ce beau ntiquo par le P. de tialliret.

Magnificat anitna mea Dominum»

Mon âme glorifie le Seigneur: comblée de s grâces les plus signalées, et ornée de ses )ns les plus (»récieux, pourrais-je ne pas lanter ses louanges et célébrer $ts bienits 1 ^ '

( ejtuUavit spirilui meuif in Dca êoliUari

meo.

Mon esprit tressaille de joie, mon âme est sondée o*un lorrent de délices au souvenir emoo Dieu, principe de mon être, auteur e mon salut, souree de mon bonheur, uniue objet de tous les désirs de mon ccrar.

Quia rapexii humliiatem ancillœ iuœ.

Du sein de sa gloire il a daigné arrêter ses cui sur sou humble servante ; c*est dans i seule bonté qu'il a trouvé le motif de ses fondantes faveurs, et il n'est que l'aveu de a bassesse et la connaissance de mon néant, ii aient pu attirer ses regards.

Ecce mim ex hoc beatam me dicent omnes

generationes.

Etonnées de mon bonheur et saisies d'adiration sur les ineffables bénédictions du rès-Uaat, toutes les nations m'appelleront enheureuse, privilé^ée au-dessus de toutes ïlies de mon sexe ; je serai un monument ernel de sa gloire et de ses bienfaits.

Quia fecii mihi magna qui poiene e$if et eaneium nomen ejui.

Le Dieu fort, le Dieu puissant a opéré de andes choses en ma faveur ; que son saint >m en soit béni et glorifié a jamais; que us les anges du ciel s'unissent à moi pour 1 publier lus grandeurs.

f mûfrïeordîo ejtu a progenie m progenieêf iimeniibuM eiim.

La grande miséricorde qu'il a exercée, ne >rnera pas en moi ses faveurs : elle s'éûdra de génération en génération sur ceux Ji le craignent; les pères raconteront aux naots les prodiges de grAces qu'il a opé* !S en moi, et qu^l ne cessera d opérer dans ^^ jusqu'à la consommation des temps et îi siècles,

V^ ^'tf^ V, bulles QHod a nobi$, dn 9 juillet 1S68, V'« emnipcfcmii DW, du 5 avril 1571.

Fecii poieniiam in braehio $uo ; disperni êuperboi menie cordis $ui.

Le Dieu d'Iraël a déployé en ma faveur la force de son bras et a fait éclater les effets de sa toute-puissance ; les esprits superbes en seront étonnés, et, ne pouvant comprendre ces grandes merveilles, ils s'évanouiront dans leurs vaines pensées: l'esprit de Dieu se sera retiré de dessus eux et les aura livrés aux désirs déréglés de leur cœur.

Deposuii poienies de gedêy ci exaltavit

humileM.

Par un effet de sa justice , Dieu a humilié ces hommes superbes et les a fait descendre de Télévation ou leur orgueil les avait placés; enflés de leur gloire, ils en abusaient ; en même temps, iiar un autre prodige de sa bonté, il a élevé en ma personne les humbles qui lui rapportent la gloire de tout, commo au principe de tout bien et de tout mérite.

Esurienieê implcfrii boniêp et ditiies dimisii

inanci.

Les pauvres , gémissant dans leur indigence, ont élevé vers le ciel leurs voix suppliantes, et Dieu, touché de leurs cris, a versé sur eux l'abondance de tous les biens; pour les riches, qui pervertissaient l'usage de leurs richesses, il les a dépouillés de ' leurs trésors, ils ont été étonnés de se trouver les mains vides, ou n'ayant que des trésors de colère.

Suicepit Israël puerum enum^ recordaim miiericordiœ suœ

O Israël, ô peuple chérit le Dieu de tes pères t'a mis au nombre de ses enfants; rappelaut ses anciennes miséricordes, il eu ajoute aujourd'hui de nouvelles; le fils de bénédiction que je porte dans mon sein, sera le fils du Très-Haut, le désiré des nations; il viendra racheter son peuple, réconcilier le ciel et la terre, et se rendre le médiateur entre Dieu et les hommes.

SiciU locutus est ad patres nostros^ Abraham^ et semini ejus in sœcmia.

C'était là la solennelle promesse que Dieu avait faite à nos pères, k Abraham, et, dan» sa persfmne,. k toute sa postérité-; fidèle à\ C0tte promesse, il l'a accomplie dans la plénitude des temps, nous en sommes les témoins; les siècles les plus reculés en goûte^ rout les douceurs ineffables, et en resscn*. tiront les effets k jamais subsistants.

paiâu k LA SAnm viimk.

C'est dans ces sentiments. Vierge sainte», qu'élevée au-dessus de vous-même et du monde, vous faisiez éclater les transports devotre reconnaissance et de votre amour en^ vers Dieu ; nous prenons part à votre gloire,, nous nous réjouissons avec vous de votre bonheur; c'est pour le nôtre que vous avez été élevée à un si haut point de grandeur: faites-nous ressentir les effets de votre puis-» sance et de votre bonté.

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L'on peut y joindre ce petit ofBce du Sacré Cœur ae Marie, recommandé par le mAme saint serviteur de Marie. Qu*on tienne compte toutefois de la note de Tarticle suivant, faite par Mgr Bouvier.

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