‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 307 sur 370 · CANTIQUE POUR LE ROSAIRE · texte numérisé non relu

CANTIQUE POUR LE ROSAIRE

PREMIER RTSTtftE JOYEUX.

Vlncarnation de Notre-Seigneur,

Prêtez IVeille, Marie, An salut de Gabriel, Le Très-Haut vous a choisie Pour Mère du Roi du ciel :

Vous êtes Yier^ et fécondet Et votre sein hieiibeitreiuL Porte le salut du monde Dans cet £ofaiil nterveiUeiix.

REDXIÈHE MYSTÈRE JOnUX*

La Viiitation de ta eamt» Vierge.

Par le Saint-Esprit guidée.

Vierge ainiabie, où roarciiex-vous?

Montagnes de b Judée, Rendez vos sentiers plus doux.

La mère de Jean publie Les merveilles du Seigneur, Et révère dans Marie La Mère de son Sauvettr.

TROieiJtMB MlBTltRR JOVRBX.

La Naiêoance de Notre^Sefgneur.

Quel I celui qui vient de nattre KstleFtlsdePEtemtl!

L*étable reçoit moD Maitre, La créclie le Dieu du ciel :

Le Ilot des rois de la terre N*est plus qu'un enfant d'un jour 11 fait des bras de sa Mère Le trône de son amour,

QUATRifeNR MVSTtUtR JOIEDS.

La Prétenlatiom de Sotre<^Seigneur,

Vierge mère, dans le temple Vous présentez i^otre Fils, Un satttt vieillard le contemple, Et ses vœux sont aœoRiplU.

Ah ! puisque le ciel deùnd*

8ue ToD imniole JésRS, nissons à son olfraRde Une victime de pbie.

1169 ftOft

CINQIJlt:ilE MTSTfeRK JOYEUX.

Jéêui retrouvé dans le Umple,

0 Mère, qnelle allégresse, Lorsqo^après Tivoir perdu, Consolant voire tenilresse, VoLre Fils vous esi rendu!

Ocouj[>able inUiflerence!

Je Tai perdu sans douleur.

Désormais que sa présence Soit ma vie ei mon bonheur*

PREUIER MYSTÈRE DOULOUREUX.

VAgenie de iétuê^hrisi a» jardin des O/tnes»

Dans cejardin de tristesse.

Le Tout-Puissant, te Dieu fori»

Est réduit par la faiblesse Aux angoisses de là mort ; Son sang, vos pleurs, ô Marie»

M'apprennent que le pécheur Cause de son agopie La douloureuse sueur.

DEUXIÈME IttSTÈRE DOCLOITREtX.

La Flagellaiion de tiotre-Seignenr^

Le sang de Jésus ruisselle Sous les verges des bourreaux.

Il rougit leur main cruelle.

Et sa ch.iir tombe en laml)eauXk Ah ! quelle affreuse torture»

Pour vous, Mère de douleur!

Chacun des coups qu^il endilre Retentit dans votre cœur.

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