LE LUNDI
O très-sninle Marie, reine du ciel, j'ai été pendant un (emps l'esclave du démon, mais maintenant je nie consacre pour toujours à votre service. Oui, tant que je vivrai, je veux vous honorer et vous servir; recevez-moi pour votre serviteur, et ne me rejetez pas comme je le mériterais. 0 ma Mè;e, j'ai
1)lacé en vous toutes mes espérances; je )énis elje remercie le Seigneur qui, dans sa miséricorde, m'a donné celle confiance en vous. Il est vrai que, par le passé, je suis malheureusement tombé dans le péché; mais j'espère, par les mérites de Jésus-Christ et par le secours de vos prières, en avoir déjà obtenu le pardon. Cependant cela ne suffit pas, 6 ma tendre Mère; une pensée m'afflige, c'est que je puis perdre de nouveau la grâce sanctifiante; les dangers sont continuels, mes ennemis ne s'endorment jamais, et de nouvelles tentations viendront m'assaillir. Ah 1 protégez-moi donc, aidez-moi CDnlre les assauts de l'enfer, et ne permettez pas que je commette encore le péché et que j'offense de nouveau votre divin Fils. Non, que jamais je ne m'expose à perdre Dieu, le ciel, et mon âme; c'est là, ô Marie, la Çrâce que je vous demande; c'est celle que je désire, et que j'espère obtenir par votre intercession.
Ainsi soit-il.
Trois Ave Maria en réparation des blasphèmes proférés contre la sainle Vierge.