‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 352 sur 370 · SOL · texte numérisé non relu

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DES INDULGENCES

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adresserai chaque jour cette prière avec attention et résignation : Mon meu^ je remets mon âme entre tos mains, Yoy. les art. AcOTiit, HéûM sainte, etc.

SOLDATS (OEuvre pie rfes). Le Souverain Pontife Pie IX , pouf encourager celte œuvre importante qui a pour but d'instruire dans la foi les soldats et de leur inspirer rameur de la vertu par divers moyens excelleuts, et qui était déjà, en tS&8, établie à Paris et dans une cinquantaifie de villes, a accordé i celles qui existaient et à celles qui se formeraient plus tard (1) :

1* A tous les membres, coo|:>érateurs et soldais de l'œuvre qui, vraiment pénitents, conressés et communies, visiteraient une église ou un oratoire public et y prieraient pour quatre des principales fêtes de Tannée, à leur choix, et le jour de saint Maurice, |)atron des militaire^, ou môme dans la quinzaine immédiatement suivante desdites fêtes, une indulgence plénière à gagner, des premières Vêpres au coucher du soleil d'un des susdits jours de la quinzaine, mais seulement une fois dans chaque quinzaine.

2* Aux roêmeâ membres et soldats qui , avec contrition- assisteront aux conférences ou leçons soit pour instruire, soit pour être instruits, chaque fois une indulgence de sept ans.

d' A cbaque soldat, s'efforçant de Con*

(1) Depuis IS48 surtout que de (raiu édiflanU de la pari de noire année ! grâces soient rendues aux conférences de saint Vidcenl de Paul ! ce sont surtooi ces pieuses' sociétés qui se sont plus spécialemeni dévouées à celte belle oeuvre. Ainsi c*est à elles qa*on dair cfliia bien toucbante cérémonie qfï^ nconuii si bieoi le li avril dernier,* la' Gaaeite de Lyon :

< Hier soir, environ six cents soldats de toutes anjies se trouvaient réunis dans réalise des Chartreux pour assister au Chemin de la Croix, que Ton riisaii exclusivement pour les militaires. Toutes les casernes de Lyon y avaient des représentants, de-

Eih la caserne de la Part^DieU jusqn^an fort de Ducbére. L*égUse, ainsi que les nefè latcr^iles, étaient liiiéralement pleines. Il serait difficile de peindre ce qu'il y avait de toudiant en même temps que de noble dans ce spectacle. Un cceur voltairien ou impie n'en eût éprrouvé qu'un sentiment de dé|»ii on de dédain, un cœur chrétien ne pouvait que bénir Dieu.

< Qui eût dit, il y a quelques années, qu'on verrait UD jour des soldats français portant eux-nlèmes une ^Toïx et des chandeliers, et précédant un prêtre tout b lour d'une église remplie exclusivement dé soldats?

< VoiU pourtant ce qnî s^cst p^ssé hier ai< sn' et va de tons cent qui ont voulu le voir. Nous devons fêliciier les miliurres de leur aslfdùité, de leur attention et de leur recueillemem, qui ne s'est pas déinenli aa inslairt, malgré la longueur de la cérémonie. En oooiniençimt,onle8 a entretenus pendant une deaiî-beure sur la passion; le Chemin de la Croix n a commencé qn*après, et cependant pas un soldat n^est parti avant la fin.

< Ce sont U des faits destinés à rendre Fcspérance à ceux que découragerait la vue des desordres et de i'indiilêrence de tant d'esprits égarés, en niônie innps qu'ils prou vent, une fois de plus que rien n'ebt i « IH>«:bible qnand Dieu b en môle. >

vcrtir un de ses camarades, chaque fois un(» indulgence d*une année pourvu qu*il fasse un acte de contrition (I).

STABAT MATER. Innocent XI, par un bref du 1*' septembre 16S1, commissœ nobisr accorda cent jours d*indulgence k tous les fidèles qui réciteraient dévotement, en Thonneur de Notre-Dame desï^ouleurs, la prose Stabat Mater, au'on dit avoir éié composée par Innocent IH, pape, ou saitit Grégoire le Grand, et qui l'a* été plus vraisemblablement par Jacopone , frère Mineur, dans le xiii* siècle. (Voy. article Gompissiou , Dou-

LKUBS DB M^BIE. )

(2) Stabat Mater dolorosa* Juxta crucem lacrymosa, Dum pendebat Fi4ius.

(!) Ex ttudienîia Sancifssfmf die H Mail IS5I.

HuiAillimis delatis pi^ibiis. S. D. N. Pio PP. IX ab E... R... in ipsis exposuerat oralor qnanidam tuni ecclesiasticorum tuni saâcularium piam socielatem quae gallice (VCEuvre pie des* Soldats), Dicta est Luteti» Parislorum ab anno 1849 inchoatani fuisse, ctijus peculiaris flnis e^, milites ab ignorantia catholiœ religionis averiere, eosque in fidei rudimenta informare; bine variisjam in civllalibus pcr Galliani diffunditur, alque in oratoriis, vel in cubiculis pcnt'S nbnnullas ecclesias eos ad ieciionem et- scripiionein addiscendam coadunat, ant eos christianam edocet doctrinam, aut eis pietatis libres distribuil, ex qua singulis fere diebus ex praefata religionis scbola in ipsos milites copiosus aeiernx salutis fructus dimanat. Cum vero postulassel in iisdem precibus diclus orator, pro aliquibns indulgentiis efargiendis tam omnibus Chrisii fldelibuspnemeinoraue societails tu quinquaginta fere Galliae locis jam exislentls, qnam aliis m ipsius Galliae locis in posterum exslitunc, nec non capteris Christi fldelibus quo^nque modo ad praefatam societatis propagationem coopcranlibns qnam singulis' nriiitibus pro eonim Hicultate dictis lectionibus seu pietatis coHationibus ititeressentibus Idem S. Pîus IX, clemenler induisit, ut omnes et singuli Christi fidèles* sodales, cooperatores et milites qui vere pcenitenles confessi ac sacra conimunione refecti aliquam ecclesiam seu publicum oratorium in quatuor infra annum praecipuis feslis ad uniuscunque llbiium eUgendls, nec non in festivliaïc sancll HaUritii mlliruni patroni, vel in qiiatuonteciiu diebus Unumquodque ex prxfatis quinque feslis immédiat! sequenlibos dévote visitaverint ibi que per aliquod temporîs spatlum juxta' mcntem Sanctîtatis Su» pias apod Deunï preces elTuderiiit indutgentiani plenariam incipieildam a primis vesperis usque ad occasum solis ultlmi dici unius cnjusque ex praedicUs quindenis, ac semel lantum in qnalibet quindena lucri faciendani, consequantur ; eisdcni vero sinffulis suprd enuntiatis Cbnsti fidelibns qui hnjusmodi coHationibus tam ad doceniiura qnam ;td discendum, corde saltem contrite, iulerfiieriiii, quoties id egerint, septem annorurùf indulgentiani e^l impartitus; unicuîque tandem milill allctijus conimilltis coiiversionl pro vlrîbus cooperanil indulgent iam unius anni singulis vi(:ibus^ acquirendani dumiuoJo actum contritionis eltciat; bemgnef concessit. Datuai Ronue et sacr. S. cong; Ind.

K. card. A8<{ui!fitm pm;f.

{Corresp. dé Roms, ir du 14 u6\. 1851.)

(2) Dehout, près de la c^oîx; la mère de' dooletirt Quand son Fils s*immoIait ponr le s:itutdu moudc, Languissante, exhalait sa iH^iesse profonde, Et se fondait eu pleurs.

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Cujus animam gementcm»

Contristantcm et dolentem»

Pertransivit gladius.

O quam tristis et afflicta ^ .

Fuit illa benedicta.

Mater Unigeniti !

Quœ mœrebat et dolebat»

Kt tremebat cum videbat, Nati pœnas inclyti I

Quis est homo qui non fleret, Christi Matrem si yideret In tanto supplicio 7

Quis posset non contristan , Piam Matrem contemplari, Dolentem cum Filio ?

Pro peccatis suœ gentis , Yidit Jesum in tormentis , Et flagellis subditum.

Yidit suum dulcem natuG»

Ihlorientem, desolatum , Dum eroisit spiritum.

Eia, Mater 1 Fons Amoris !

Me sentire vim doloris 1 Fac ut tecum lugeam.

Pac ut ardeat cor meum , In amauda Ghristum Deum , Ut sibi complaceam.

Sancta Mater 1 istud agas :

CruciBii fige plagas Cordi meo valide.

Sons le poids de ses maux gémissante, accablée^ Attachant sur la croix ses reeards maternels Ub glaive pénétrant perçait ae traits cruels Son &me désolée.

0! que le ciel sur elle appesantit ses coups! Combien fut rigoureux ce sanglant sacrifice, Lorsqu'elle vît, au fort du plus affreux supplice, Son Fils mourant pour nous !

Qui pourrait contempler les mortelles alarmes, El la mer d*amerturoe où fut plongé son cœur? Qui pourrait voir pleurer la Mère du Sauveur, Et retenir ses tarmes^

Comment être témoin de ce dernier adieu Assister, d*uo œU sec, aux douleurs du Calvaire, S.ir son nis expirant voir gémir une^mère! Et la mère d*un Dieu !

Pour fléchir du Très-Haut la justice irritée, Vax Dieu souffre la mort; les fouets des bourreaux, Par la rage animés, font voler eu lambeaux Sa chair ensanglantée.

Une mère, témoin des maux qu*il va souffrir. Aux tourments de la crainte abandonne son àme; £t son fils innocent, sur une croix infôme, Rend le dernier soupir.

Mère du chaste amour ! Vierge sainte ! 4 Marie ! Obtenez-moi le don de sentir vos douleurs ; Qu'en pleurant avec vous, de mes terrestres pleurs, La source soit tarte.

Des célestes ardeurs que mon cœur enflammé, Par votre exemple, apprenne à s'immoler lui-même. Méce de mon Sauveur! Ahl faites que je Taime, Et que j'en sois aimé.

Imprimez dans mon àme, en traita ineffaçables, L*. niour de votre Fils, le zèle de sa loi ;. Et dies tourments d*un Dieu, mort victime pour moi.j, Les traces adorables.

Qu*sii cet objet chéri tout soit sacrifié ;

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Tui nati vulnerati Tana dignati pro me patî, Pœnas mecum divide.

Fac me vere tecum flere»

CruciBxo condolere, Donec ego vixero.

Juxta crucem tecum stare»

Te libenter sociare, In planctu desidero*

Virg;o Virginum prœclanit Mihi jam non sis amara ; Fac me tecum plangere.

Fac ut portem Cbristi mortem»

Passionis ejus sortem »

Et plagas reeoiere.

Fac me plagis vulnerarî, *

Cruce bac inebriari; Ob amorem Filii.

Inflammatus et accensus Per te, Virço, sim defiensus In die judicii.

Fac me cruce custodiri ^ Morte Christi prœmuniri»

Confoveri gratia !

Quando corpus morieturt Fac ut animœ donetur, Paradisi Gloria.

STANISLAS KOTSEA. Stanislas descendait de rillustre famille de Kotska, qui tc^ nait un rang distingué dans le sénat de Pologne. Le nom de Jésus ^ qui se troun miraculeusement gravé sur re sein de si mère, lorsqu'elle était enceinte, annooca sous quels drapeaux cet enfant devait uo jour s'engager. Dès l'âge le plus tendre, il avait un tel amour pour la virginité, qui s'il entendait, è la table de son père, quelques mots contraires à la pudeur, rborrear qu'il en concevait le faisait aussitôt $Vv^ nouir. Envoyé au séminaire de Vienne en Autriche pour y faire ses éludes, il y ^>^t le modèle de ses compagnons et l'objet de leur vénération. Obligé de sortir du séminaire pour aller dans la maison d'un lulbérien , en butte aux mauvais traitements île son frère Paul qui voulait l'entraîner versuo

Et puisse au dernier jour de mon pèlerinige, La mort, en me frappant, trouver en moi rimait D*un Dieu cruciflé I

Puissé-]e, en méditant ce consolant nysière, Des prbfanes désirs voir B*éteîndre le feu I Puissé-je unh* mes maux aux maux d*on bonne- Et d*une Yiei^c Mère l [Die»

Que, de Tamouc divin suivaot les saintes lois Je méprise, enivré de res chastes déiices. Du monde et de la chair les douceurs corruptrica Pour n*aimer que la croix.

Mère du Rédempteur! vous êtes mon reToge; De son juste courroux daignex me pfésenrerl Désarmez sa vengeancei et raites-rooi trouver Mon Sauveur dans mon juge I

Qu'au jour de sa fureur, la croix soit mon 9pp<>i* Et que, par elle, en paix, voyant briHcr sa glui"^« Je puisse sur Tenfer, partacer sa victoire, Et régner avec lui I

(Traduction de M Je comie de l^«rri"»'

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DES INDULGENCES

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genre de vie plus libre» if soutint pendant deux ans cette guerre domestique avec une merveilleuse constance, assurant qu*il était né pour un bonheur éternel, et non pour des amusements passagers. Tous ses désirs étaient tournés vers le ciel. Il entretenait avec Dieu un commerce continuel ; et sa dévotion pour la sainte Vierge était si tendre , qu*il ne lui donnait que le doux nom de Éiert.

Aux persécutions de son fi^re il joi-

S naît des jeûnes fréquents » la discipline et 'autres austérités dont, malgré son innocence, il accablait son corps délicat. Cet excès de ferveur lui causa une maladie mortelle, qui fit tout à coup les plus effravants progrès. Trois fois le démon , sous la forme d'un chien horrible, s'élança sur lui ; trois fois le malade le mit en fuite avec le signe de la croix. Les anges lui apportèrent lô saint Viatique, qu'il demandait vainement aux hommes dans la maison d'un hérétique. Bientôt après, la sainte Vierge l'ayant admis avec bonté aux divins embrassemenls de l'enfant Jésus, et lui ayant ordonné d'entrer dans la société qui porte son nom , il recouvra tout à coup la santé. Mais en Allemagne, la crainte de son père opposant h sa vocation un obstacle invincible, il prend la Alite, seul, è pied, sous l'habit d'un mendiant, résolu de ne point s'arrêter que ses pieux désirs ne fussent accomplis. Plusieurs bienfaits de Dieu signalèrent son voyage ; et entre autres les chevaux de son frère Paul , qui le poursuirait , saisis tout à coup d'un éiourdissement extraordinaire, s'arrêtèrent miraculeusement. Stanislas reçut uDe seconde fois le pain céleste par le ministère des anges; enfin , après avoir fait six cents lieues à pied, le saint voyageur mérita d'être admis dans la compagnie de Jésus par saint François de Borgia qui en était alors général.

La vie religieuse offrit une carrière plus éclafante aux vertus de ce novice déjà consommé dans la perfeciion : on y vit briller surtout son amour pour Dieu, vers lequel son Ame s'élevant sans cesse, semblait avoir rompu tout commerce avec les sens. De là ce visage toujours enflammé,,quelquefois rayonnant ; de là ces larmes continuelles, cette ardeur qui embrasait sa poitrine, et qu'on était oblige de tempérer avec de Teau froide , môme au plus fort de l'hiver. Consumé par Kamour plutôt que par la fièvre, il fut appelé de fa maison du noviciat au ciel, par la Mère de Dieu elle-même , escortée d un chœur de vierges, le jour où l'Eglise célèbre son Assomption , afin qu'il pût être témoin de son triomphe , comme il l'avait désiré. Il ne comptait encore que dix-huit ans, et il était plus plein de bonnes œuvres que de jours. Après sa mort il devint célèbre par plusieurs miracles, sourtout en Pologne , sa patrie. On le vit plusieurs fois du haut des cieux mettre en fuite les armées fonuiilables des Turcs, et donner la victoire aux Polonais. Plusieurs, par son secours, rurcnl délivrés de la peste ; quelques autres,

arrachésaux ravages de la fiamino. C*est ce qui engagea Clément X à le mettre au nombre des principaux patrons de la Pologne : et Benoit XIII, exécutant ce que Clément XI avait déjà résolu, l'inscrivit sur le catalogue des Saints.

Indulgences attnehéesàdiners exercices de piété en t honneur de saint Stanislas Kotska (1).

1* Indulgence pléniire^ le 13 novembre, fête de saint Stanislas, ou le dimanche auquel la célébration de cette fête aurait été remise avec la permission de l'Ordinaire, à tous les fidèles qui, ce jour-là, s'étant confessés et ayant communié, visiteront l'église ou chapelle publique où cette fêle se celébrera, et y prieront selon les intentions de l'Eglise.

^ Cent^jours d'indulgence, chaque jour de la neuvaine qui précède la fête, pour assister aux exercices de cette neuvaine avec dévotion et un cœur contrit, et en priant pour les intentions de l'Eglise.

3* Indulgence de sentant et de sept auaran^ taines pour chacun des dix dimancnes (2) qui précèdent sa fêle, pourvu que Ton visite 1 église ou la chapelle où cette dévotion des dix dimanches se pratique, et que l'on y pi io pour les intentions de t'E^lise.

4* Indulgence de cent jours pour chaque fois que l'on assistera à un exercice public en l'honneur de saint Stanislas, dans les en* droits où il aura lieu régulièrement une fois par semaine. Cette indulgence est eu outre de celle du numéro précédent.

5* Cent jours d'indulgence une fois par jour pour réciter, devant l'imago du saint placéedans quelque église ou chapelle publique, un Pater et un Ave, en priant aussi pour les intentions de l'Eglise.

De plus, indulgence pléniirey une fois par mois, pour ceux qui réciteront ainsi chaque jour ce Pater et cet Ave pendant un mois, le jour, à leur choix, où s'étant confessés et ayant communié, ils prieront pour les intentions de l'Eglise (3).

(1) On peut dire que la dévolion à saint Louis de Gonzagae et celle à saint Stanislas Kotska soni iiisiv parables. Ces deux Aimables saints, nmrls à la fleur de leur âge, doivent être les modèles et les patrons de la jeunesse chrétienne. Un autre motif a encore engagé les Souverains Pontifes Pie VII et Léon XII à accorder des indulgences k la dévotion à saint Stanislis : c'est qu'elle est Inflniment propre à accroître dans les cœurs des fidèles la dévotion envers la Hère de Dieu, pour laquelle saint Stanislas avait une piété si tendre, et dont il a reçu des favcuri» si signalées.

(3) Ces dix dimanches sont deslincs h honorer les dix derniers mois de la vie de saini Stanislas, qui' les passa au noviciat de la compagnie de Jésus.

(3) Ces indulgences, accordées d*al>ord pour le. royaume des Deux-Siciles, et étendues ensuite aux Etals dt* TEglise, par des décrets de Pie VU, en date du 3 avril et du 1" mai 1821, et de Lou XU, eji date du 2i janvier et du 25 février 1826, ont éiô étendues |)ar ce dernier Souverain Pontife» an moyen d*on décret de la sacrée congrégation des Indulgences, du 3 mars 18i7, à tout Funi vers catholique, et même aux églises ou chapelles intérieures des scmiiiairc^ir coUt'gC'S, couvents, maisons d*éducationi etc.

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