‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 367 sur 370 · VIE · texte numérisé non relu

VIE

Î9fl^

duite, nous éviterons ce qui peut nous faire tomber dans le mal.

Que par vous nous connaissions le Père éternel » que nous connaissions aussi le Pils« et que bous croyions toiqours en VOUS9 qui êtes Tesprit de Tun et de Tautre.

Gloire y dans tous les siècles , au Père, Seigneur de l'uni- ▼ersv au Fils ressuscité d'entre les morts, et au Saint-Esprit, notre consolateur.

Ainsi soit-il.

t Envoyés votre Esprit, et tout sera créé;

i) Et il se fera une création nouvelle.

PEIONS.

O Dieu, qui avez enseigné le cœur des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous cet Esprit saint qui nous fasse goûter et aimer le bien, et qui répande toujours en nous sa consolation. Par N.-S.

4 Ainsi soit-ii.

Venez» 6 Esprit saint, et envoyeznous du haut du ciel UD rayon de votre lumière.

Venez, 6 père des pauvres ; venez, distributeur des dons célestes; venez, lumière des cœurs.

Venez, consolateur

Iilein de bonté, doux lôte des âmes pures, et leur agréable rafraîchissement.

Vous êtes leur repos dans le travail; TOUS tempérez leurs mauvais désirs, vous les consolez dans leurs afflictions.

O bienheureuse lumière I remplissez de vos clartés les cœurs de vos fidèles.

Sans votre secours, il n*y a rien de bon ni de pur dans t homme.

Vitemus omne noxium.

Per te sciamus, da^

Pdtrem ;; Noscamus atcpie Ff-

lium; Te utriusque Spiri-

tum Credamus omni tempore.

Gloria Patri Domino, Natogue qui a mor-

tuis Surrexit, ae Parade-

to.

In sœculorum sœcula.

Amen.

f Emitte Spiritum tuum, et creabuntur;

i) Et renovabis faciem terne.

OaBMUS.

Deus, qui corda fidelium sancti Spiritus illustralione do- Guisti, da nobis in eodem Spiritu recta sapere, et de ejus semper consolatione gauaere: Per Ghristum Dominum no* strum.

^ Amen Veni, sancte Spiri-

tus.

Et emitte cœlitus Lucis tu» radium.

Veni, pater paupe-

mm; Veni, dator mune-

rum; Veni, lumen cordium.

Consolator optime, Dulcis hospes animœ, Dulce refiigerium.

In labore requies, In œstu temperies.

In fletu solalium.

O lux beatissima i Reple cordis intima Tuorum fidelium.

Sine tuo numine, Nihil est in hominc, Nihil est innoxium.

Lavez nos taches, arrosez nos sécheresses , guérissez nos blessures.

Lava quod est sordi^

dom, RiRa quod est m^

dum,

Sana quod est saucium...

Attendrissez nos Flecte quod est rigicœurs endurcis; é- dum, chauffez nos froi - Fove quod est frigideurs ; conduisez - dum, nous dans nos égare- Rege quod est déments, vium.

Donnez vos sept Da tuis fidelibus» dons sacrés à yos fi- In te confitentibua« dèles qui mettent en Sacrum scptenaciuou vous leur confiance.

Donnez-leur le mé- Da virtutis meritum^ rite de la vertu, une Da salutis exitum, fin heureuse et la joie Da perenne gaudium, étemelle.

Ainsi soit-il. Amen

iyov. articje EsFaiT-SAiNT.)

SANCTE j etc. Foy. Veni, OMiTOn»

VIATIQUE porltf aux maladei (Accompagnement du saint). Indulgences accordées à tous les fidèles qui accompagneront le saint sacrement, lorsqu'on le porte aux malades et aux infirmes.

1* Indulgence de sept an$ et iepi çuarof^ tames pour tous ceux qui accompagneront le saint sacrement, avec dévotion^ et m ^or^ tant un cierge allwné ou toute autre lumière.

S* Indulgence oe cinq ans et dnq quaran" tainee pour ceux qui l'accompagneront avec dévotion, sans lumière.

3* Indulgence de troiê an$ et troiê quaran* taineê pour ceux qui, ne pouvant, à raison de quelque empêchement lég^itime, aecompagner personnellement le samt sacrement, y enverront à leur place quelqu'un portant un cierge allumé ou toute autro lumièro.

4* Inoulgence de cent joun pour ceux qoi« ne pouvant accompagner le saint sacrement, à raison de quelque empêchement légitime, réciteront pendant ce temps-là un Paier et un Ave selon les intentions des Souverains. Pontifes (1).

N. B. V Ces indulçences sont applicables aux Ames du purgatoire (S).

2* Elles sont du petit nombre de celles qui ne sont point suspendues pendant l^awéa sainte du jubilé de Rome (3).

{yoy. CoiiraiafB db la Boriw Mobt.)

VIERGE TRÈS-SAINTE, mire du Verbe.

Indulgence accordée à perpétuité à . tous les

(l)Paul V, décret do 9^ noTembnc 1666 ; Clé* meni X, décret de la sacrée congrégation des Indu^ gences, dn 25 avrilr.i676<; le vénérable Innocent 11, décret du itr octobre 4688; et lonocent XD, oons^ titulion De^um paêioralii ofien^ du 5 janvier I6INL

(2) Concession de Benoit XIV, du 15 septembre

(3) Ainsi ront déclaré Benoit XI?, dans la balle du 17 mai 1749, pour l'année sainte de 1750; dément XIV, dans la buUe dn 15 mai i77i, pour Tannée sainte de 1775; et Léon Xn, dans la balle du 20 juin 1824, pour Tannée sainte de 1825. Vo|es ce qui est dit, art. JobilA, sar la suspension des ii^dqlr gences pendant Tannée sainte.

yis

DlCTiONMAlKE W& LNDULGENCES.

IBSI

M^les qui réciteront, avtc un cœur canirit^ la prière. suivante* avec trois Ave^ Maria.

beux emt$ foun 4' indulgence pour chçiqu^ foie (1).

Vierge très-saînle. Mère du Verbe incarné, dispensatrice des grâces et refuge des malheureux pécheurs, nous avons recours avec une foi vive à votre amour maternel, et nous vous demandons la grftce de fitire toujours la volonté de Dieu et la vôtre; nous vous donnons nos cœurs, nous vous demandons la santé de l'âme et du corps^ et nous espérons fermement que vous daignerez nous exaucer, parce que vous êtes notre mère et que vous nous aimez tendrement : c*est ponrquoi noqs disons avec une foi vive :

Ici l'on réelle trois Ave^ Maria^ et Ton termine ainsi :

Prions.

Défendez, Seigneur, nous vous en supplions, vos serviteurs de toute intirmité, par rintercession de la bienheureuse Marie, toujours vierge i et, tandis qu'ils se prosternent devant vous du fond de leurs cœurs, daignez les protéger avec bonté contre toutes les embûches de leurs ennemis; par N.-S. J,-C. Ainsi soît-il.

VINCENT DE PAUL(Conférences de sainl).

Tout le monde sait le bien qu'ont dit en France les pieuses aociét^^ qui s'y sont éta-^ bliea sous oo nom, depuis quelques années. Se soutenir mulueilement dans les voies de la vertu, dans la pratique des devoirs calho* liques, soulager les pauvres dans les besoins du corps, et surtout dans ceux de TAme, tel est le but que se sont proposé et qu'ont atteint ees nombreuses aggrégations de leuoes hommes.

Nous n'avons trouvé aucun décret, nous n'avons connaissance d'aucun rescrit qui ait (ittacbé des indulgences spéciales à l'œuvre même de ces conlérences. Indépendamment de celles qu'elles peuvent gamer par raccomplisseinent des prières ou des œuvres aux-* quelles il en est d'attachées ( la Visité des pauvres, VAposiohi de ta prière, la Doctrine chrétienne, VCXEwsre des soldais, la Congréga^ iion de Maris, la Propagation des bons /t- ^res^ etc.), il se \ïe\xi que Léon XII et Pie IX aient ennchi en elles-mêmes de quelques fa-t veurs ces conférences si utiles et si méritoires.

YIR6INVM CVSTQS. Voy. Joseiv, Ec»

CLÉSI ASTIQUES.

VISITE AU SÉPULCRE DE JÉSUS- CHltlST. Toy. Jeudi saint, etc.

VISITE DES HOPITAUX. Pie VI, le 38 février 1778, en exhortant fortement les fidèles à fréquenter les hôpitaux, et ft y ren-

(1) Dés 180^, Pie Vn avait atUché à celle prière une iiidiilgence de eeni Jours ; Léon Xlf la confirma eila déclara perpétuelle par un décret Urbis et Orbis "«1* *ac«fée congrégaiîon des Indulgences, du il août I8i4 ; il lu porta à deux cents jours par un nonveau rescrit de la mémo congrégation, eu date du 10 mai 1828.

dre aux malades toutes sortes de services spirituels et temporels, accorde k ceux qui iront, dans ces pieuses maisons, visiter les infirmes de leur seie, les instruire, I^ consoler, les servir, ou leur porter quelques secour$, cent jours d'indu^;enoe pour chaasa fois.

VISITE DES PAUVRES ET DES PRISON- NIERS. Ceux qui ont des cbapeieta, croix ou médailles benita par le Pape oit par un

prêtre qui en a reçu le pouvoir, gagnent, en visitant les pauvres, les infirmes et les prisonniers, plusieurs indulgences qui soot indiquées dans les articles sur ce sujet (Monuel de Lyon),

VISITES PASTORALES. Il est tPès-iropo^ lantt pour le bon ordre du gouvernement ecclésiastique , de faire concevoir aux peuples une haute idée de la visite de leur év«- 3 lue. Il vient k eux, eoeifet, au nom de ésus^^brist. dont il eat la plua vive image, pour les bénir. Sa visite doit être une suite et comme un supplément de la mission da divin Rédempteur, La visite qu*i| fit au monde eut pour but de le racheter, et à cette œuvre de miséricorde il conçaera ks trois dernières années de sa vie mortelle, pendant lesquelles il parcourait les YiHes et les villages, enseignant dans les synagogues» préchant la vérité , éclairant les ignorants^ convertissant les pécheurs, et répandant partout la lumière et la grAce.

Le grand Pasteur de nos Ames ayant eommencé sa visite dans une petite portion de monde, a voulu qu'elle tài continuée et perpétuée, après lui, par toute la terre s Je vom envoie, etc. {Jomn. xxj. AUsx, etc. {Maiik. xxviii). Les apôtres et leurs premiers disei* pies s acquittèrent fidèlement de cette mission. Les évêques , animés par ces grands exemples, et fondés sur cette oiissioa qu'ils ont reçue de Jésus-Christ, usent Moore aa« jourd*bui du même moyeu, pour coonattre leur trouf)eau et lui procurer tous les secours qui dépendent de leur ministère.

L'objet qu'ils se proposent, dans ees Tisites, est de conserver la foi dans sa pureté, de remédier aux désordres, de réprimer les scandales du clersé et du peuple, et de rétablir partout le bon ordre et la discipline.

Aussi, à raison de l'importance de ces visites, plusieurs archevèqties ou évAqueede la chrétienté ont-ils, comme l'archevêque da Cambrai (1) , obtenu du Souverain mntife une indulgence plénière pour tous les fidèles qui , vraiment pénitents , coafesaés et communies au jour et au moment de la première viaite pastorale de toute église des principaux lieux de leur diocèse, nsilereient dévotement ladite église, et y prieraient avec fenveur pour la concorde entre les princes chrétiens, l'extirpation des et l'exaltation de la sainte Egli mère.

VOILA DONC, etc. Indulgence aceerdée a perpétuité à tous les fidèles qui rédteroDl, avec dévotion, la prière suivante.

(1) Qui Ta obtenu de Grégoire XYL

lise notre

tSfiS

TABLE ALPUABETIQVB

Ctni jour$ dlndulgence » une fois par

jour (t).

Prière au iaint iaertmtni.

Voilà donc, ô mon bien-aimé JësasI jus-

(l)PîeYI,rescrk (ln7noTeinbrel787,qiieroR conserve dans le« archives de la pieuse Union du sacré Cceur de Jésus, à Sainte Marie de la Paix, à Rome. Fie VII a eoiiii.iiié el déclaré perpéiueUe celle indttl^enoe par un rescrk de la secréiatrerie des llénoires, da 9 février ISlft, dans leqnel il pennel de réeiler cette prière en quelque langiie que ce soit» poanm que la IraductUm soU idde.

qu*où est allée ?otre eieessiTe eharité : tous m'avez préparé une lable divine où tous TOUS donnez tout à moi » en me donoaut voire chair adorable à manger et vdire sang précieux à boire. Qui t pu vous porter h un tel excès d'amour? Ahl c'est sûrement votre cœur. O cceur adorable de mon Jésus 1 fournaise ardente du divin amour t recevez mon âme dans votre plaie sacrée f aQn qu'à cette école de cbarité elle apprenne à ren* dre amour pour amour à ce Dieu qui lui a donné des preuves si admiral>les du sien. Ainsi soit-ii.

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