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çoÎTent non seulement les dépèches de ou pour les localités Toisines, mais encore celles à destination ou provenant des bâtiments en mer. (Nom du bureau) (Noms des concessionnaires), pour : bureau d'intérêt privé relié à celui de... pour la correspondance spéciale de...
Les expressions composées à Taide de cet indice : 1 kil., 2 kil., 8 kil., etc., indiquent le nombre de fois quMl y a lieu de percevoir Funité de la taxe d'exprès, 50 centimes, à titre de frais fixes.
1 kil. ou 2 kil., etc. — Gare chargée de la disr tribution à domicile.
D. Gare qui admet au départ tous les télégr. et n'accepte à l'arrivée que ceux à distribuer dans l'enceinte de la gare ou adressés « Télégraphe restant ».
V. Gare qui n'est ouverte que pour le service des voyageurs et des personnes résidant dans la gare. Les gares V ne sont en mesure de faire aucun service de distribution en dehors de l'enceinte des gares elles-mêmes ; elles ne peuvent par suite accepter à Varrivée que les seuls télégrammes adressés soit aux agents des compagnies ou au personnel des buffets, soit « Télégraphe restant ».
VD. Gare qui admet au départ les dépêches des voyageurs et du personnel résidant à la gare, et n'admet à l* arrivée aucune dépêche.
Bureau ouvert au service des mandats télégraphiques.
Bureau projeté ou provisoirement fermé.
Au point de vue de leur disposition, TAdministration française divise les postes en : 1<* poste à bifurcation placé au point ou plusieurs lignes se croisent; 2« poste à embrochage, ayant ses électro-aimants intercalés dans la ligne qui joint deux postes situés de part et d'autre; 3^ poste point de coupure, dans lequel les fils allant aux postes situés de part et d'autre sont coupés et réunis par des bandes de cuivre, pour permettre de faire facilement toutes les vérifications utiles.
Poste central. — Les grandes villes, telles que Paris, Londres, etc., ont un poste central relié d'une part à tous les postes de quartier, d'autre part à tous ceux de province, et qui centralise toutes les dépêches.
Poste portatif. — Voy. Télégraphe.
Poste télégraphique et téléphonique simultané. — Poste permettant de télégraphier et de téléphoner par un même fil. (Voy. Téléphonie).
POSTE TÉLÉPHONIQUE. — Ensemble des appareils servant à la correspondance téléphonique. Le poste est contenu dans un bureau, avec lequel on le confond souvent.
Ces postes se divisent en postes ou cabines
. publics, ouverts au public moyennant une certaine taxe, et aux aJ[)onnés sur la présentation de leur carte, et en postes d'intérêt privé. On a imaginé plusieurs dispositions destinées à supprimer l'agent préposé aux cabines publiques ; mais aucune n'est encore entrée dans la pratique. (Voy. Abonnement et Taxe.)
POTEAU. — Support muni d'isolateurs qui soutiennent les lignes aériennes.
Poteaux en bois. — Ou se sert le plus souvent de poteaux en bois de pin ou de sapin, ayant ordinairement 6 mètres de hauteur, quelquefois 8 et même 10 ou 12 mètres, pour la traversée des voies de chemin de fer, de certains chemins, etc. On les enfonce dans le sol d'environ 1 ,50 à 2 mètres.
Dans les courbes, il est nécessaire de consolider les poteaux pour s'opposer à la traction opposée par les conducteurs. Les haubans constituent le procédé le plus économique; ce sont des câbles en fil de fer galvanisé, fixés à la partie supérieure du poteau et attachés d'autre part à un mur ou à un fort piquet planté dans le sol. On les place dans la direction opposée à l'action des conducteurs.
Les poteaux couplés (fig. 787, C) offrent plus de solidité. Le poteau incliné fait l'office de jambe de force ; il se place dans la même direction que les haubans, mais dans le sens opposé. La résistance est la même que si l'intervalle qui sépare les deux poteaux était plein. La réunion des deux poteaux se fait souvent à l'aide de boulons ou de colliers en fer : il est bon de les joindre de distance en distance par des entretoises boulonnées. La tension des fils tend à enfoncer le poteau incliné; c'est pourquoi Ton place ordinairement sous le pied de ce poteau une pierre plate ou une pièce de bois qui augmente la surface d'appui.
Les poteaux en bois sont injectés à Taide d'une substance destinée à empêcher la fei^ mentation de la sève et des liquides intérieurs, ainsi que Faction des insectes. Eu France, on se sert de sulfate de cuivre (Voy. Inibction); dans quelques pays, notamment en Belgique, on fait usage de créosote, qui a l'inconvénient de brCder les mains et les vêtements des ouvriers.
Poteaux en métal. — Les poteaux en bois sont lourds et disgracieux et peuvent finir par pourrir au bout d'un certain temps. Aussi at-on essayé de les remplacer par des poteaux en fer ou en fonte.
Nous citerons notamment les poteaux Lemasson (fig. 787, A et B), à plantation rapide;