ÉLECTRO. — ÉLECTRO-AIMANT
.que Ton exerce celle traclion, on reçoit des secousses dont rénergie est proportionnée à l'ef fort qu'on développe. Aussitôt qu'on les abandonne, les poignées rentrent, dans Fintérieur et reprennent leur fonction primitive. En même temps la bobine d'induction cesse d'agir. Si Ton veut recevoir une nouvelle secousse, il faut laisser tomber une seconde pièce de 10 centimes dans la fente.
ÉLECTRO. — Abréviation pour Électro-aimant.
ÉLECTRO-ACCROCHEUR. — Organe du manipulateur du télégraphe multiple de Baudot qui maintient les touches abaissées pendant que le frotteur parcourt les contacts du distributeur.
ÉLECTRO-ACOUMÈTRE. — Appareil imaginé récemment par le D' Cheval pour mesurer Fatuité auditive de manière à rendre toute fraude impossible.
Sur une règle sont placées trois bobines plates : celle du milieu, qui est fixe, communique avec une pile et un microphone ; les deux autres, qui sont mobiles, sont reliées avec deux téléphones qu'on place devant les deux oreilles du sujet. Lorsqu'on produit un bruit déterminé devant le microphone, on peut, selon l'acuité auditive, éloigner plus ou moins les bobines induites, sans que le sujet cesse de percevoir ce bruit. La distance maxima ainsi obtenue peut servir à mesurer l'acuité auditive. Un commutateur permet d'isoler à volonté Tune ou l'autre des bobines induites, pour éviter les fraudes.
L'instrument peut servir aussi à comparer les différents systèmes de téléphones et de mi- ■crophones.
ÉLECTRO-AIGUILLEUR. — Organe du télégraphe Baudot.
ÉLECTRO-AIMANT. —Noyau d'une substance magnétique entouré d'un fil conducteur isolé •enroulé en spirale. Le plus souvent le noyau est en fer doux, et le fil est enroulé de manière •à produire, lorsque le courant passe, des pôles de noms contraires aux deux bouts ; lorsqu'on interrompt le courant, le fer doux perd immédiatement son aimantation. Le noyau peut recevoir différentes formes : il est parfois rectiligne, mais le plus souvent en forme de fer à cheval, de sorte que, les deux pôles se trouvant rapprochés, leurs attractions s'ajoutent; on supprime alors le fil sur la partie courbe (fig. 264). On obtient le même avantage en employant deux noyaux parallèles, entourés de fils, et réunis par une culasse rectiligne ; cette forme équivaut absolument à la précédente. Dans les deux cas
le fil est disposé sur les deux branches comme si Félectro avait été recourbé après l'enroulement ; pour un observateur placé devant les deux pôles, l'enroulement est donc en sens contraire sur les deux noyaux. On a, d'après la règle d'Am-
Fig. 264. — Éleciro-aimanl.
père, un pôle nord t la gauche du courant, un pôle sud à l'autre bout. Le plus souvent, on dispose devant les pôles une armatui^e de fer doux, qui s'aimante par influence et est attirée lorsque le courant passe. Les électro-aimants présentent sur les aimants permanents le double avantage d'avoir, à poids égal, une force portante beaucoup plus considérable, et surtout de pouvoir s'aimanter et se désaimanter instantanément. C'est là le principe d'une foule d'applications importantes : sonneries, télégraphes, etc.
La force portante d'un électro-aimant ne dépend pas de la longueur des branches ; elle augmente proportionnellement au diamètre du cylindre enveloppé par le fil. On emploie un fil assez gros pour les effets dynamiques, et un fil fin pour transmettre à distance une action peu intense. La puissance magnétique parait être proportionnelle au nombre des spires du fil, au moins jusqu'à une certaine limite.
Électr<Hiimant boiteux. — On appelle ainsi un électro-aimant à culasse, dont une branche seulement est entourée de fil, l'autre étant nue. L'effet est le même que si le fil de la bobine unique était réparti autour des deux noyaux.
Êlectyv-aimant de Hughes. — Électro-aimant en fer à cheval dont le noyau, qui est en acier, a reçu d'avance une aimantation permanente ; le fil est enroulé de manière à lui communiquer une aimantation de sens contraire. Il en résulte que, lorsqu'on lance le courant dans le sens convenable, l'appareil se désaimante au moins en partie. Si l'électro est muni d'une armature, elle est attirée à l'état normal, et s'écarte sous rinfluence d'un ressort antagoniste, lorsqu'on fait passer le courant. Ces appareils
ÉLECTRO-CAPILLAIRES (Phénomènes). — ÉLECTROCHIMIE.
sont employés notamment dans les électro-sémaphores de Lartigue (Voy. Block-system).
Êlectro-aimant de Ruhmkorff. — Électro-aimant serrant à étudier les corps magnétiques et diamagnétiques (Voy. Magnétique). Les deux bobines ont leurs pôles en regard et leurs axes sur la même ligne droite ; elles sont portées par un châssis en fer doux, qui permet de les fixer à une distance variable.
Êleetro-aimarU extracteur de Trouvé, — Voy. Explorateur.
Électro-aimant vapeur. — Appareil imaginé par M. Tommasi et formé d'un noyau de fer doux, autour duquel s'enroule un tube creux et assez fin de cuivre sans soudure. Si Ton fait passer dans ce tube un courant de vapeur à la pression ile 4 ou 5 atmosphères, le fer doux reste aimanté pendant toute la durée de ce courant.
ÈLEGTRO- CAPILLAIRES (Phénomènes). — M. Lippmann a mis en évidence en 1873 les relations qui existent entre les phénomènes électriques et capillaires (fi g. 265). Considérons un
Fi|Ç. 265. — Phénomènes ^leclro-«apillaireH.
vase A prolongé par un tube de verre et contenant du mercure, qui se termine en M par un ménisque convexe un peu moins élevé que le niveau A (dépression capillaire) ; la vase B renferme une autre masse de mercure surmonté* Dictionnaire D*éLECTRiciT6.
d'eau acidulée, et le même liquide remplit complètement le tube G H jusqu'à la surface M du mercure. Si Ton réunit ensemble les fils « et P, qui plongent dans les masses de mercure A et B, le ménisque M prend une position d'équilibre parfaitement fixe. Mais, si Ton fait communi- I quer « avec le pôle négatif d'un élément Daniell, ! et P avec le pôle positif, la surface M s'abaisse brusquement et prend une nouvelle position d'équilibre telle que la dépression capillaire, I corrigée de la pression de l'acide, ait augmenté \ de 0,35 de sa valeur. Voici l'explication de ce I fait : il existait d'abord en M au contact du ! mercure et de l'eau acidulée la différence normale de potentiel qui correspond à ces deux , substances. En faisant communiquer les deux liquides avec l'élément Daniell, la force électro-motrice de polarisation s'est ajoutée à la I différence initiale. La tension superficielle se trouve modifiée, et par suite la dépression ca- I pillaire doit varier jusqu'à ce que l'équilibre soit I rétabli entre les forces qui agissent sur le système. Le travail produit par ces forces dans le déplacement du ménisque correspond exactement à la variation d'énergie électrique. C'est là le principe de Vélectromêtre capillaire de I M. Lippmann.
ÉLECTRO-CAUSTIQUE. — Voy. Galvanocaustique.
ÉLECTROCHIMIE. — On désigne sous le nom d'électrockimie l'ensemble des procédés galvaniques qui servent à recouvrir la surface des corps d'un dépôt adhérent, assez mince pour ne pas altérer la forme et masquer les détails, et destiné à les protéger contre les intempé- ! ries ou à leur donner un aspect plus agréable à l'œil. L'électrochimie est donc une branche de la galvanoplastie ; elle comprend un grand nombre d'opérations, notamment la dorure, ^ l'argenture, le cuivrage et le nickelage.
L'électrochimie fut découverte peu de temps après la galvanoplastie. De la Rive parvint le j premier en 1840 à dorer le cuivre, le laiton et j l'argent en décomposant par un courant très I faible une dissolution très étendue de chlorure d'or. Elsner, Bœttger, Perrot, Smée, perfectionnèrent ce procédé, qui fut bientôt remplacé par une nouvelle méthode, due aux travaux d'Elkington (sept. 1840) ot de Ruolz (18il). Le cuivrage et le nickelage, d'invention plus récente, sont aujourd'hui fort répandus.
L'électrochimie est plus importante encore que la galvanoplastie proprement dite. L'orfèvrerie et la bijouterie lui doivent la possibilité de remplacer Tor et l'argent massif par des
ÉLECTROCHIMIE.
pièces en cuivre doré ou argenté, ayant à la fois la solidité du métal intérieur et Téclat et rinaltérabilité du métal précieux qui les recouvre.
« Les chiffres fournis par la maison Ghristofle et G^** nous donneront une idée de Timportance des procédés électro-chimiques.
« La seule usine Ghristofle et G'* de Paris dépose annuellement plus de 6,000 kilogrammes d'argent. Fondée en 1842, elle avait déposé, en 1886, plus de 200,000 kilogrammes d'argent, soit une moyenne de 4,500 kilogrammes par année. Si l'on évalue l'épaisseur moyenne du dépôt à 3 grammes par décimètre carré de surface, on trouve que la surface couverte d'argent à cette date par la maison Ghristofle est d'environ 66 hectares.
(( D*après M. Bouilhet, la quantité d'argent déposée annuellement par l'électrolyse peut être évaluée pour le monde entier à 125,000 kilogrammes, ce qui représente une valeur d'environ 25 millions de francs.
« Tandis que l'argenture, qui exige une immobilisation de capital considérable, est comme monopolisée par quelques maisons puissantes, le nickelage s'est, dans ces dernières années, répandu partout. Gette industrie, relativement nouvelle, n'est pas seulement pratiquée par les nickeleurs de profession ; on la trouve dans un grand nombre d'ateliers de construction où elle sert à revêtir de nickel les pièces des machines.
« Le cuivrage du fer et de la fonte est devenu fort en usage depuis quelques années. Les candélabres de la ville de Paris, les fontaines de la place Louvois et de la place de la Goncorde sont en fonte cuivrée. Les ateliers du Val-d'Osne produisent, depuis de longues années déjà, pour l'ornementation des monuments, des parcs et des jardins, des animaux en fonte cuivrée dont l'effet artistique est très satisfaisant. » (E. Bouant, la Galvanoplastie.)
Les procédés relatifs à chacune des méthodes électrochimiques et la composition des bains seront indiqués à chaque article spécial (Voy. DoRDRE, Argenture, etc.). Nous donnerons seulement ici les renseignements relatifs aux dépôts qui n'ont pas reçu de noms particuliers, et nous décrirons d'abord les opérations communes à tous les procédés.
Quel que soit le métal qu'on veuille déposer, la pièce à recouvrir doit être parfaitement exempte de toute matière étrangère, lorsqu'on la met dans le bain. Ce nettoyage parfait nécessite un certain nombre d'opérations, qui varient d'ailleurs un peu suivant la nature de la matière
à recouvrir. Le cuivre et ses alliages sont les substances qui reçoivent le plus fréquemment les dépôts électroly tiques ; c'est aussi pour ces corps que les procédés de nettoyage sont les plus parfaits, car ils peuvent s'effectuer avec le concours des divers composés chimiques.
On commence par chauffer les pièces à feu doux, afin d'enlever les corps gras provenant de la fabrication ou du contact des mains ; c^est le dégraissage. Pour les objets qui ne peuvent être chauffés, on remplace cette opération par l'ébullition dans une dissolution de potasse ou de soude caustique, qui saponifie les corps gras.
On procède ensuite au dérochagCy en pion-
Fig. 266. — Gratte-bosso.
géant les pièces bien lavées dans de l'eau acidulée au 7g par l'acide sulfurique, jusqu'à dissolution complète de la couche d'oxyde noir formée pendant le dégraissage.
On soumet ensuite l'objet au décapage, en le passant rapidement dans un bain de
Acide nitrique à 36<' 100 parties.
Chlorure de sodium 2 —
Noir de fumée 2 —
puis dans un autre composé de
Acide nitrique à 36o 15 parties.
Acide sulfurique à 66» 30 —
Chlorure de sodium l —
Le nettoyage est alors complet, et le cuivre présente une teinte claire et un aspect brillant.
ÉLECTRO-CINÉMOGRAPHE.
Chacune des opérations précédentes doit être suivie d'un lavage à grande eau.
On peut enfin faciliter l'adhérence du dépôt par l'amalgamation, qui consiste à passer rapidement les pièces dans
Eau ordiDaire . . 1000 parties.
Bloxyde de mercure 1 —
Acide sulfurique à 66° 1 —
On lave ensuite, et Ton porte au bain.
Pour les substances autres que le cuivre, le nettoyage se fait surtout par voie mécanique; l'opération principale est le gratte-bossage, ou friction énergique à Taide d'un faisceau de tils de laiton bien écrouis (fig. 266), qu'on nioaille dans de Teau vinaigrée, une solution d'alun ou une décoction d'écorce de bois de Panama.
Dépôt d'alaminiam. — Les résultats obtenus laissent encore beaucoup & désirer. M. Bertrand emploie une dissolution de chlorure double d'aluminium et d'ammonium. M. Urquhart se sert du sulfate d'aluminium concentré et acidulé avec un peu d'acide sulfurique.
Dépôt de plomb. — On dissout 100 grammes de potasse caustique dans 2 litres d'eau distillée, et Ton ajoute 10 grammes de litharge. On fait usage d'une anode en plomb, et l'on ajoute de temps en temps un peu de litharge. En Amérique on se sert d'acétate ou d'azotate de plomb.
Épargnes. — Quand on veut obtenir sur un même objet métallique des parties recouvertes de différents dépôts électrochimiques, on procède par épargnes. Avant de plonger l'objet dans chaque bain, on enduit d'un vernis inattaquable toutes les parties qui ne doivent pas recevoir de dépôt dans ce bain. Les vernis pour épargnes sont fournis par des dissolutions de diverses résines (copal, élémi, galipot) dans l'huile de lin cuite et dans Tessence de térébenthine; il est bon de les colorer; au sortir du bain, on enlève le vernis par un lavage à la benzine.
ÉLECTRO-CINÉMOGRAPHE.— Appareil électrique indiquant à distance la vitesse de rotation d'une ou de plusieurs machines. MM. Richard frères ont imaginé récemment et exposé en 1889
Fig. 267. — Principe de réiectro-cinémographe.
un électro-ciné mographe dont voici le principe. Une tige R porte une roulette Q et une vis sans fin S (fig. 267); cette dernière engrène avec une roue T qui reçoit le mouvement de la machine à étudier, de sorte que cette action tende à Tentralner vers la droite. D'autre part, la roulette Q est comprimée entre deux plateaux P, dont Tun est enlevé sur le dessin, et qui tournent en sens contraires d'un mouvement uniforme ; ce mouvement tend à ramener la roulette vers la gauche avec une vitesse d'autant plus grande qu'elle se trouve plus loin du centre ; l'équilibre s'établit donc immédiatement entre les deux mouvements.
Voici, d'après les inventeurs, comment on obtient la vitesse.
Si la roulette est à une distance « du centre 0, elle tend à parcourir en un temps très court ( une longueur proporlionn^'lle à at par suite de la rotation des plateaux. D'autre part la rotation de la roue T tend à l'entraîner vers la droite d'une longueur proportionnelle à vt, v étant la vitesse. Ces deux quantités étant égales, on voit que l'écart a est proportionnel à v, et fera connaître cette quantité, si l'appareil a été préalablement taré. Les déplacements de la roulette sont indiqués par une aiguille ou un style enregistreur.
iu
ÉLECTRO-CINÉMOGRAPHE .
Fig. 268. — Ëleclro>cinéinographe disposé pour enregislrer la vitesse moyenne -du vent (Richard frères).
ÉLECTRO-CINÉTIQUE. — ÉLECTRODE.
Dans ce cas, l'appareil n'est nullement électrique; il le devient lorsqu'on veut remployer à faire connaître à distance la vitesse d'une ou de plusieurs machines. Il peut donner de même la vitesse de rotation d'un moulinet placé au sommet d'un édifice» c'est-à-dire la vitesse du vent : il prend alors le nom d'anémo-cinémO' graphe,
11 est alors composé d'un mouvement d'horlogerie muni de deux rouages, dont l'un fait tourner les deux plateaux uniformément, au moyen d'un régulateur Foucault, si l'on veut un mouvement rapide, d'un pendule conique si on désire un mouvement lent. Le second rouage pourrait défiler librement, s'il n'était arrêté par un échappement commandé par un électro-aimant : ce dernier est mis en communication avec les contacts placés sur l'arbre de la machine ou du moulinet, et qui ferment par exemple le circuit pendant un demi-tour et le rompent pendant le demi-tour suivant. Le second rouage défile donc proportionnellement au nombre des contacts, c'est-à-dire à la vitesse de la machine ou du vent. Un des mobiles de ce rouage porte la roue tangentielle T qui mène la vis sans fin S. Si l'on veut avoir seulement la vitesse moyenne, on établit des contacts moins fréquents.
La figure 268 montre l'appareil disposé en anémo-cinémographe pour enregistrer la vitesse moyenne du vent.
Lorsqu'on veut contrôler à distance la vitesse d^une ou plusieurs machines, on place sur chacune d'elles deux contacts qui ferment, à chaque tour de l'arbre, le circuit d'une pile. De chaque contact partent deux fils dont l'un se rend à un commutateur, et l'autre se rattache à un fil de retour commun à toutes les machines. Tous les commutateurs sont réunis sur un tableau placé auprès de l'appareil.
Quand on veut vérifier la vitesse d'une machine, on ferme le circuit correspondant, et l'appareil enregistre le nombre de tours de l'arbre par minute.
ÉLECTRO - CINÉTIQUE. - Syn. de Électricité cinétique
ou DYNAMIQUE.
ÉLECTRODE. — Faraday a donné ce nom à tout organe qui amène le courant dans un corps. Les extrémités des rhéophores, qu'on plonge
dans une substance à électrolyser, sont des électrodes. Le même nom s'applique aux lames qu'on suspend aux bouts de ces rhéophores pour le même usage ou à celles qui sont disposées d'avance dans un voltamètre.
On nomme électrode positive ou anode celle
Pig. 269. — Électrodes impolarisables de Du Boi»-Reyinond.
qui est reliée au pôle positif, électrode négative ou cathode celle qui communique avec le pôle négatif. On appelle électrode soluble l'anode qu'on suspend dans un bain galvanique pour l'empêcher de s'appauvrir.
En médecine, on désigne également sous le nom d^ékctrodes ou d'excitateurs les appareils qui servent à l'application des courants (Voy. Excitateur). /
Électrodes impolarisables. — Soit qu'où
Pig. 270. — Électrodes impolarisables pour les courants musculaires ou nenreux .
étudie l'action du courant sur un muscle ou sur un nerf, soit qu'on veuille observer les courants produits par ces organes, il est utile