REF
D&CTIONNAIRK
« On peul envisager Ia quesliondu moinrement de progrès que Luther imprima» dit-on» au chant religieux, sous le double rapport de rharmonie et de la mélodie.
« Comme harmoniste, Luther, qui n'était» de Paveu même de ses biographes» qu'im- ))arfaitement initié à la science du contrepoint» ne saurait être mis en parallèle avec les compositeurs catholiques qui furent ses contemporains ou ses prédécesseurs jmmédiats. En Belgique» Josquin Desprez'ou des Prés» qui mourut en 1515, et Roland de Lassus ou Orlando di Lasso qui vécut jusau'en 1593 ; en France, Claude Goudimel » epuis mattro de Palestrina , qui mourut en 1572 ; en Espagne, Cristophe de Morales, chanteur de la chapelle papale» qui florissait vers 151^0» sont» sous le rapport aela science harmonique» inGniment supérieurs au père de la Réforme.
« Luther» on le sait» s'entendait si peu à rharmonie que la plupart de ses chorals ont été misen.partiesparJeanWalther»son ami»
et par Louis Selni» maître de chapelle du duc Louis de Bavière.
« Quant à la mélodie» les titres de Luther» moins contestables à cet égard, sont cependant inférieurs à ceux de ses rivaux. D'abord, le prétendu réformateur n'est l'auteur que d'un petit nombre de phrases mélodiques parmi toutes celles qu on lui attribue gratuitement. II en puisa plusieurs dans la liturgie catholique elle-même et s'inspira souvent des chants populaires que l'enfant allait, à cette époque, répétant sous les fe- 'iiètres des riches» pourgagner son pain quotidien. C'est un de ces chants empreints (i*une douce mélancolie qu'il entendit un jour sous ses fenêtres» et qu'il fit entrer dans .son cantique insérée dans le recueil deMortimcr. (Berlin» 1521» in-&*, pag. 3.)
« Mais l'antique gravité du chant religieux gagnet-elleà I introduction dans le culte divin de ces airs profanes adaptés à des paroles pieuses? Nous ne le pensons pas, et nous ne saurions partager l'opinion de quelques écrivains, qui voient un progrès dans une innovation malheureuse qui, de nos jours encore, imprime au service luthérien une physionomie différente de celle de notre office divin.
« Nous avons dit que la plupart des mélodies de Luther étaient des réminiscences de musiciens qui l'avaient précédé. Qui ne sait» en etfet, que Rupf, Selneccer, Speratus, Ilermann» et d'autres encore, lui ont fourni de nombreux motifs qu'il introduisit dans ses chants laïques, sans même en remercier les com[)Ositeurs ? Il n'est pas jusqu'à son ami Walther^ qui ne régularisât les mélodies que composait et que lui chantait Luther, avant d'y adapter une harmoniefori soignée, du reste.
« lie tout ce qui précède» il résultte 1" que Lutlier n'était point en) état d'imprimer un mouvement heureux à l'harmonie chorale; 2* qu'il avait emprunté la plupart des mélodies qu*on lui auribue ou à des chants catholiques déjà existants» ou à des airs popu-
laires» ou aux inspirations personnelles d*«a^ très compositeurs. Ajoutons que par une cou* séquence forcée de son système religieux t il supprima» au détriment de la musique chrétienne» un ffrand nombre de ebaots, d'une beauté réelle» notamment ceux des ofiicesides Morts et du Saint-Sacrement, et qu'il en remplaça d'autres par des cantiqaes en langue vulgaire.
« Or» on se demande si» à de telles conditions» Luther peut ))asser pour le restaurateur du chant religieux ?
« Pour être juste» il faut reconnaître que, doué d*une belle voix» il avait étudié avec quelque succès la musique sacrée ; et que» plus d'une fois on rencontre dans ses mélodies d'heui^uses inspirations. 11 avait fréquement à son couvent des réunions musicales où l'on exécutait les œuvres des plus célèbres compositeurs catholiques» entre autres de Josquin Desprez.
« Mais on peut assurer que, sans la Togot extraordinaire qui s'attachait à toutes les œuvres du réformateur» sa réputation» comme musicien» n*eût pas dépassé les limites de la Haute-Saxe. Et même» en faisant à ses admiraleurs enthousiastes toutes les concessions possibles» en supposant que Luther ait été un musicien de génie, son influence sur les destinées de l'art religieux» et sa {gloire» comme compositeur, auraient-elles jamais éçalé celles d'un Palestrina, d*un Allegri» et d autres grands maîtres, dont les inspiri» lions toutes romaines n'ont rien eu de commun avec les siennes?
« Placé entre les grands compositeurs reli* gieux catholiques qui l'ont immédiatemeat précédé et suivi, et dont les œuvres» ayant entreielles une liaison intime» offrent une succession graduée de transformations et dd progrès, il ne pouvait ni arrêter ni accélérer ce mouvement qui se faisait sans lui» et al-
3uel il n'aurait coopéré que pour sa part Ut ividuelle, quand même il aurait été de force à se mesurer avec ses rivaux. Par cou* séquent, la régénération de la musiquei qu on lui attribue, est une de ces nommases erreurs historiques qui se sont prop^ gées de nos jours à la faveur des préjugés hostiles au catholicisme, mais qui ne peuvent, néanmoins, soutenir un examen leol soit peu solide et consciencieux. »
On pourra consulter, pour rinielligeim de cet article, celui intitulé Mcsiqub cni- TIENNE, dans lequel nous traçons une esquisse historique et philosophique dtt principales écoles de composition musicds qui ont fleuri en Europe» du xiv* an xtV* siècle
REGINA COEU. Antienne de la Vierge»
caractéristique du cinquième mode. Vwf.
Modes.
REGINON. Abbé de Prum an ix* siècle, auteur d'un Traité sur les huit tons éFigUÊi.
Yoy. TONAUTÉ.
KEHAB1L1T\TI0N DE LA CHAIR, fsf.
BÉSURRECTION.
UEHABILITATION DE LA MATIEM.
}'oy. MATlftRlh.
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DICTlOîiNAIRE
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cinquante. Il est vrai qu*âu levant et à Testsud, vers Rethel et Chalons, la plaine infertile et crayeuse échancre la couronne de végétation que porte le territoire de Reims; mais, là, encore, moutonne et verdit le petit mont Béru, au-dessus de Cernay; Cormon ' treuil et Siliery, qui vont sur Châions, no sont pas des villages dont les eaux et ta verdure soient à dédaigner. Reims n'a pas eu besoin, comme on Ta dit au congrès, d'aller chercher, dans l'aride Orieiit et dans la Grèce dénudée, les plantes, les fleurs, les fruits
[>our les chapiteaux de ses colonnes, pour es archivoltes de ses arcades, pour les cordons de ses corniches, pour les rampants de SCS pignons, pour les pointes de ses pinacles. La flore de la cathédrale de Reims est nationale ; elle est même locale, et pas une église n'a plus de végétation qu'elle. En pierres, elle vaut les monuments de l'Inde et de l'Egypte ; en plantes, elle les surpasse et elle prime ceux de la Grèce et de Rome. « La zoologie de la cathédrale a pu se recruter également dans la plaine et dans les bois qui forment son territoire et couvrent ses environs. Cette zoologie est aussi nombreuse que la végétation y est touffue. Je ne parie pas de Tagneau ni de la colombe, parce que ce sont les symboles les plus vénérables et qu'ils contiennent, sous la forme de ces deux animaux, la seconde et la troisième
Ï)ersonnes de la divine Trinité. J'omets égaement l'aigle de saint Jean, le lion de saint Marc, le bœuf de saint Luc, parce que, symboles des évangélistes, ils sont transfigurés et n'appartiennent plus, en quelque sorte, à la nature animale. Mais ces bêtes, bonnes ou méchantes, sculptées à toutes les hauteurs du colossal édifice, depuis le soubassement jusqu^au sommet des balustrades et des pinacles, offrent un spécimen des diverses classes d'animaux que les naturalistes cataloguent dans leurs ouvrages. Ces animaux sont môme doublés, pour ainsi dire, d'une zoologie particulière, inconnue à la nature et que l'art, surtout l'art chrétien, a inventée ou, du moins, développée à plaisir. En regard des bêtes réelles se dressent les bêtes fantastiques; en face de l'aigle, du serpent et du lion, vole, rampe et rugit le dragon qui se compose de l'oiseau, du rep-» tile et du quadrupède. Ces deux natures, la fantastique et la réelle, supportent les grandes statues, s'enlacent dans les chapiteaux» vomissent les eaux des combles^ tapissent le ])lat des tympans, reçoivent la naissance des rampants, ))rofilent en sursaut la ligne des frises, amortissant les pinacles et jouent, comme des oiseaux ou des écureuils, dans les branchages et les arabesques de tout genre. Le pélican et le phénix rappellent la charité et la résurrection; à l'aigîe et à la tourterelle s'attachent le rajeunissement de l'ûrae et l'innocence; la patience est au bœuf et à Tâne; au chameau, la sobriété ; la chèvre, c'est la luxure; et le porc ou le loup la gourmandise; le chien et le singe symbolisent l'avarice, et le hibou la paresse ; le lion est ambitieux. Tours violent, le dragon en-
vieux, la sirène trcNupeuse et cmette. Cm
vertus, ces vices et biea d'autres enoon
sont représentés à Reims sous lia forme cTt-
!nimaux ; mais, pour ceux qui ne voient ptt
:du symbolisme dans tout, et nous, somnitt
:de ceux-là, bien d'autres bétes» grandes et
-petites, issues de Hmagination, de la Huk
taisie» du goût des décorateurs golbiqpioi»
sont semées à pleines mains sur les piems
'de notre cathédrale. Si la géométrie j ait
aussi puissante que dans llnde^ si la yréfj^
tation y est plus touffue qu'en Ekj P^t ceftet
l'animal y est incomparablement plus noah
breux qu'en Grèce et en Italie. Pans Té^iM^
comparée au temple païen,. la vie animale
est élevée, on peut le dire, au moins à k
centième puissance.
'. « Mais la gloire de la catbédrafe de BeÛH» c'est d'avoir fait à l'homme une place ûh mense ; c'est de lui avoir dressé un tttm dans cette masse de pierre, dans ce tome de végétation, dans cette ménagerie d*Mimaux. Cet édifice est vraiment ta calbédnb 'de Thomme : cette édise est humainail dans son ensemble et dans ses divisions.
« Comme un erand symbole qui va dlAîbuer la vie idéale dans toutes les partiasi d plan a la forme d'un homme en croix. la plupart des cathédrales affectent la fétm d'une croix : le sommet est à l'orient,, ta pieds à l'occident, les croisillons ou les In au nord et au sud. Hais, à Reims, e'etfh victime, c'est le divin Crucifié lui-même f» l'on a figuré plutôt encore que la croix, m trument de son supplice. On a remanroé,ai effet, que le chœur et le sanctuaire deïaÉi étaient extrêmement courts reiativemeolUl nef, et trop souvent on en a fait Tobjel Ai blAme ; c'est un éloge, au contraire, f/Ê aurait fallu lui adresser. Le sanctuaiieifc chœur sont à l'église ce que la tète et k«î sont à l'homme. A Reims, le chevet, emÊÊ la tète humaine, s'arrondit et se rattacteai épaules par cinq travées seulement, aoli de sept, de neuf et même de onze eoM dans certaines églises, et notamment à bab thédrale de Laon. Notre-Dame de BriB offre la figure d'un homme parfaitemeolfi^ portionne : tète arrondie, jointe aux éftm par un petit nombre de travées, j*allau en de vertèbres. Epaules larges, fortes, où Aft* tachent deux bras puissants, plus mascoka que longs. De le, sur les flancs, jusçaïB pieds, j,usqu'au portail occidental, trois nfe étroites comme le torse élégant et les jfliAv fines d'un homme qui est bien déeaafK Pas de ces chœurs aussi longs que 11 m( comme à la cathédrale de Laon,^ où les hv de la croix s'attachent è ta ceinture et wê aux épaules, pour continuer notre ooni*' raison du vaisseau de l'église h reosral'i du corps humain. Pas de ces chapelies Uà' raies, comme aux cathédrales a'Amtans^ de Paris, qui cmpAtent la taille el %mtpf^ les parties inférieures de l'édifice. Ilfiwi*' liciter la cathédrale de Reiras, bien Uâû à la blâmer, de posséder un chœur et qo stf^ tuaire aussi courts; il faut la louer dïvoi| préféré un plan où la forme bumaicf»&
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D ESTHETIULE CHRETIENNE.
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(dus bel la de toutes, se traduit aussi évidemment. Enfin» en hauteur, c'est encore iic4re stature : nefs étroites et hautes» comme la taille d*un homme élancé.
«En pierres» en végétaux, en animaui» les monuments de Tantiquité offrent des analogues» des rudiments de ce que Reims dé- ▼eloppe avec tant 'd*abondance ; mais nulle part, ni dans Tlnde» ni dans TEgypte» ni dans la Grèce» ni chez les Romains, on ne Toit un édifice qui soit, en quelque sorte» la -figure de Thomme ou Thumanité bâtie. D'abord le corps de Thomme dessiné dans le plan ; puis les actions de l'humanité figurées dans la décoration : telle est la cathédrale de Reims. C'est aux portails principalement que Thomme y est souverain. On dirait que» pour voir entrer la foule des fidèles dans l'église de Reims» l'histoire universelle» représentée par ses personnages principaux»
se soit postée à toutes les hauteurs» sur toutes les saillies» dans tous les enfoncements. 11 me semble» quand je regarde la cathédrale de Reims» voir un de ces immenses tableaux comme celui de Paul Véronèse» les 0 Noces de Cana» » où les habitants de la ville entière » accrochés aux balustrades ou eux colonnes» assis ou debout sur les galeries et les toits» regardent et plongent dans la salle du festin où se voient Jésus et sa Mère» répoux et l'épouse» les amis et les parents des jeunes mariés. A Reims» le pa- . ndis entier» tout le personnel des saints, toute FEglise triomphante reearde l'Eglise Militante qui s'agite à ses pieds.
c Ces divers et presque innombrables per- -aonoages de la cathédrale de Reims ont leur •place marquée et jouent leur rôle dans ce grand drame sacré qui s'ouvre à la création ^elne se ferme qu'à la fin du monde. 11 fau- It beaucoup de place et de temps pour ^ÎMiiDer et décrire toutes ces figures une à '%^0I^^ Uq travail de ce genre peut s'accomplir ix^ÊB un livre, mais non dans un article. jj jllÔBS allons donc faire le dénombrement de I statues» en nous contentant de signaler chefs de cette grande armée» parce qu'il est impossible , en ce moment du ilos» de nous arrêter aux soldats. Homère lui-même eût été embarrassé d'un pareil lénombrement. A l'intérieur de l'église»
' Hout en haut» dans la rosace qui éclaire le ' ^croisillon septentrional» on voit Dieu (578) aKloré par quatre anges et créant le soleil, la flone, les poissons» les oiseaux, les bètes de *ft terre» 1 homme et la femme. Adam et Eve» ifyrès leur péché» sont chassés du paradis. tAdam laboure» Eve file» Abel offre un agneau fj"'! Dieu» Caïn tue son frère. Hais ces sujets ^ -sont peints sur le vitrail de cette rosace» et . ils ne sont destinés qu'àouvrir la sculpture ; qoi les reprend et les complète à la même
(57S) La léte de Dieu a. été cassée, et remplacée ^ >r un petit médaillon de la Renaissance où Ton ' \^/ml Apollon. La Renaissance, païenne, trouvait ap- ' .peremment qu'Apollon valait bien le Père Eternel. ^Cette particularité du dieu Soleil substitué 4 Dieu Im Père, nous a été signalée au congrès scientiûqoe de Reims par M. Tabbé Tourneur, actuellement vi-
rosace» au cordon d'archivolte qui l'encadre. En conséquence» sortons de l'église» car c'est pour le dehors qu'est faite la statuaire» comme la peinture des vitraux appartient au dedans.
tf Ving-deux sujets» onze à gauche, onze adroite, cernent l'ogive où s'arrondit la rose. Pour éviter le double emploi» on n'y a pas répété la création des astres» des plantes» et des animaux que nous venons de sfffnaler au vitrail contenu dans cette rose. C'est à l'homme que les sujets reprennent. Adam adore Dieu qui vient de le créer; de son côté gauche sort Eve. L'homme et la femme sont assis dans le paradis où Dieu leur défend de toucher au fruit de la science. Adam et Eve transgressent les ordres de Dieu ; ils sont chassés du paradis par Tarchange saint Michel. Après safâute» l'homme est condamné au travail : il doit manger du pain à la sueur de son front. Gain laboure avec un hoyau. Eve, h moitié vêtue» file une quenouille. Abel fait patire une brebis pour laquelle» plein d'une douce attention» il détache des feuilles d'un arbre. Caïn» armé d'une cognée» abat un arbre ; on le fait bûcheron» dansce pavs encore planté de (grands bois» comme on la dit plus haut» et où débouchait l'immense forêt des Ardennes. Tubalcaïn bat du fer sur une enclume » il forge peut-être la cognée dont se sert Caïn» son grand aïeul. Un boulanger prépare des pains et arrondit de la pâte qu'un autre boulanger enfourne. Un laboureurtravaille aux champs; il semble piocher la terre avec un boyau (579). Voilà le travail et le travail qui conduit à la mort. Dieu bénit TAme d'Abel que lui offre un ange. Au-dessous, en effet» après avoir inutilement offert une serbe à Dieu qui agrée l'agneau d'Abel, Caïn tue son frère dont l'àme, sous la forme d*un jeune enfant sans sexe» monte au ciel dans les bras de son ange gardien. Deux prophètes, qui ont parlé de la chute et de la punition de l'homme» montrent le texte de leur prophétie écrit sur des banderoles.
« L'homme continue à réparer sa faute.
Du péché est né le travail des mains, auquel succède celui de la tête» c'est-à-dire» les sciences et les arts. Du nord» cette Apre région où la vie est si dure » où nous venons de voir que le marteau bat le fer et que la charrue éventre la terre» nous passons au midi, où la peine est plus douce, où peuvent naître» où sont véritablement nés l'art et la science. A la rose du croisillon méridional et en correspondance parfaite avec la rose du nord, autour de l'ogive qui encadre cet œil de l'église » nous trouvons vingt-deux sujets, onze à droite» onze à gauche. A droite» on distingue nettement la musique figurée par un homme accroupi et compléte-
caire de la cathédrale de Reims.
(579) Je dis H temble, parce qu'à la distance où Ton est, on ne peut pas facilement disiinguer, même avec une lunette excellente, tous les détails de ces sigets» qui tout d*ailleurs d*une assex petite dlmen* bion.