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A la même branche appartient un autre Flavio Chigi, fils d'Agostino Chigi-Albanl et d'Amelia Barberini. Né le 31 mai 1810, il fut garde noble pontifical, puis chanoine de S. -Pierre de Rome (1853). Préconisé archevêque de Mire en 1856, il fut désigné comme envoyé extraordinaire en Russie lors du couronnement d'Alexandre II. Nonce en Bavière, puis en France (1874), il fut créé cardinal du titre de Ste-Marie-du- Peuple le 22 déc. 1873 et mourut à Rome le 15 févr. 1885 (biographie dans VOsservatore Romano, 17 févr. 1885).

Deux autres membres de la famille Chigi ont été honorés de la pourpre cardinalice. Ils appartiennent à la branche Chigi-Zondadari. Celle-ci doit son origine à Agnese, fille de Mario et nièce d'Alexandre VII, qui, née en 1629, épousa Ansano Zondadari (f 1693). De leur mariage naquirent : Marcantonio (1658-1722), grand maître de l'ordre de Malte en 1720 et Anton Felice (1665). Ce dernier, archevêque de Damas en 1699, fut envoyé extraordinaire, puis nonce ordinaire (1706) auprès de la cour d'Espagne. Créé cardinal du titre de Ste-Praxède et préfet de la Signature en 1712, il s'éteignit à Rome en 1737. Deux ans après sa mort, voyait le jour un autre Anton Felice Chigi-Zondadari, qui, préconisé, en 1785, évêque titulaire d'Adan de Cilicie, fut nonce à Bruxelles de 1785 à 1787. Expulsé de Belgique sur ordre de Joseph II, il fut nommé archevêque de Sienne en 1795 et créé cardinal en 1801. Il s'éteignit à Rome en 1823.

Sur la famille Chigi, voir Enc. Ual., x, 1931, p. 51-52, et surtout P. Paschini, / Chigi (= Le grandi famiglie romane, in), Rome, 1946.

CHIGI (GuGLiELMo). Voir Guillaume de Cigiis.

CHIHFENG, préfecture apostolique, créée dans la province de Jehol (Chine), le 21 janv. 1932, et élevée au rang d'évêché, suffragant de Suiyan, le 21 avr. 1949; il est confié au clergé séculier, aidé par la congrégation de Scheut.

Enc. calt., m, 1534. — A. A. Sedis, 1949, 531-33.

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