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PLUIE

PLEUREURS (Arbres). Se dit des arbres & branches grêles, pendantes (Saule pleureur).

PLEURS. Ecoulement séveux qui se produit surtout sur laVigne, au printemps, par les plaies qui résultent de l'opération de la taille ou qui sont produites accidentellement.

Fig. 7U. — Plbroma magranthum Hook. r.

PLOMBAGINËES. (Dicotylédones - Gamopétales.) Famille de pi. voisine des Primulacées, caractérisée par des fl. à corolle gamopétale, 5 étamines opposées aux lobes de la corolle, un ovaire à une seule loge contenant un seul ovule anatrope. L'ovaire est surmonté de 5 styles ou d'un style à 5 branches. La graine contient un albumen farineux.

PLOMBER. En terme de jardinage, plomber signifie tasser la terre, de manière à. la raffermir lorsqu'elle a été soulevée, à la serrer pour lui donner une plus grande consistance. On emploie, pour cette opération, soit un rouleau, soit une batte, soit une simple planchette, ou niême,quand il s'agit de pots, une lame de bois, comme une étiquette, par exemple. Dans d'autres cas, on foule en appuyant avec les pieds. Cette pratique est utile pour certains semis, alors qu'il s'agit de faire adhérer la graine au sol ; pour les plantations d'arbres et arbustes, afin d'empêcher le dessèchement des racines, en les garantissant contre le trop libre accès de l'air; pour prévenir les effets des tassements, etc. Elle n'est recommandable qu'autant que la terre est suffisamment saine et sèche et non boueuse. L. H.

PLOMBS. Lames étroites de plomb laminé, assez minces pour s'enrouler aisément autour de tiges ou de branches menues, et portant des indications de nature à renseigner sur les plantes auxquelles elles sont fixées. Les P. sont ordinairement triangulaires (Fig. 715) ; on les frappe en creux au moyen de poinçons qui présentent, en relief, soit des chiffres, soit des lettres ; ces

indications correspondent à. un catalogue. L'étiquetage au moyen de P. rend de grands services, surtout dans les pépinières: les P. sont de très longnae durée, et ils ne s'effacent pas comme les étiquettes ordinaires. Ils étranglent quelquefois

FIg. 716. - Plomb.

les pousses vigoureuses ; aussi doit-on les surveiller, afin de les desserrer à temps. L. H.

PLUIE. La pluie est l'eau qui tombe de l'atmosphère; elle résulte d'une modification dans l'état des vésicules qui forment les nuages. Cette modification est produite par l'abaissement de la température: la vapeur d'eau se condense et elle se précipite en gouttelettes qui arrivent sur le sol plus ou moins volumineuses, suivant le degré d'humidité et la température des couches d'air qu'elles traversent. Lorsque, dans leur chute, ces gouttes d'eau rencontrent des couches parfaitement sèches, et plus chaudes que celles d'où elles proviennent, elles se vaporisent à leur surface et tombent en P. fine ; elles peuvent même se vaporiser complètement et ne pas arriver jusqu'au sol. Si, au contraire, elles traversent des couches d'air à peu près saturées, elles grossissent dans leur parcours à mesure qu'elles approchent du sol. En cas d'orage, l'électricité parait jouer aussi un certain rôle dans la nroduction de la P.

On conçoit aisément que les vents, selon qu'ils ont passé sur les mers ou sur les continents, se trouvent être plus ou moins chargés de vapeurs d'eau et, par suite, sont plus ou moins favorables aux chutes de P.

La quantité moyenne annuelle de P., sa répartition suivant les saisons, la régularité ou Tirrégularité de ses chutes, etc., constituent Tune des principales caractéristiques d'un climat. Dans les pays tropicaux, les pluies tombent toujours à la même époque et alors en grande abondance : il s'ensuit deux saisons, l'une sèche et l'autre humide ; un peu plus près de l'équateur, il existe deux zones, l'une au N. et l'autre au S., où se manifestent non plus une seule, mais deux saisons pluvieuses plus ou moins caractérisées ; enfin, dans les régions tempérées, toute régularité disparaît: ici, les quantités de P. et leur répartition varient avec les circonstances locales et changent suivant les années. En général, les P. sont plus abondantes sur les montagnes et dans leur voisinage immédiat que sur les plaines basses ; plus abondantes aussi sur les côtes que dans l'intérieur des terres.

L'influence du régime des P. sur la végétation est bien évidente; elle mérite toute l'attention du cultivateur et en particulier du jardinier appelé à. cultiver, en serre, des plantes tropicales. Il doit surtout se rappeler ce fait, qu'en pays tropicaux, contrairement à ce qui a lieu dans les contrées tempérées, la saison des P. est la

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