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ROCAILLE

épineuses et persistantes, surtout sur les rameaux jeunes et vigoureux (les rameaux des arbres âgés sont générait, inermes); fl. en grappes lâches, pendantes, blanches, odorantes. Cette esp. a été introduite en France en 1601, de graines reçues directement d'Amérique du Nord, par Jean Eobin, «arboriste du roi>, dont nous donnons ci-dessous le portrait (Fig, 773) ;

Fig. 778. — Jkan Robin.

le Maséum possède encore actaellement l'individu le plus ancien de France, planté en 1636 par Yespasien Robin, fils du précédent; cet arbre historique fleurit encore tous les ans.

On utilise, dans la décoration des parcs, outre la pi. typique, de très nombreuses var. intéressantes, notamment les suivantes :

Bessoniana, très employé pour les plantations des avenues, à cime arrondie, compacte; Decaisneana, R. H. 1863, p. 151, pi. col. ; Fl. d. S. 19 1. 2027, â fl. rosées, & tige droite, vigoureuse; fastigiata (Syn.: pyramidalis), ayant l'aspect d'un Peuplier d'Italie; inermis, rameaux toujours sans épines; monophyîla, R. H. 1885, 77, et 1887, 287, flle. souvent réduite à une seule foliole terminale très grande; (le plus souvent il y a plusieurs antres petites folioles accompagnant cette grande foliole terminale, de sorte que l'expression monophylle ne peut pas être prise ici dans son sens absolu); semperflorena,

DIGTIONMAIRB O'hORTIGULTURB.

à floraison de longue durée; umbraeiUifera (Acacia parasol), arbre inerme, à rameaux grêles, ramassés en couronne sphérique, et ne fleurissant pas ; etc. etc.

R. viscosa Vent. — Hort. Cels. t. 4; N. D. H, 1. 17. — Amer. sept. — Arbre inerme, ou à épines très courtes; flles. ovales; rameaux et pédonc. glutin., visqueux; fl. en grappes courtes, blanc rosé, inodores ayant tendance à remonter ; gousses glandul ; moins beau que JB.Pseud^acacûi.

R. hispida L. (Fig, 774.) — B. M. t. 311. — Amer. sept. — Petit arbre de 2-3 m., inerme, mais à rameaux chargés de poils glanduleux, de couleur rousse; flles. â 15-17 folioles; fl. très grandes, en grappes denses, rose vif, inodores. Fructifie rarement. Var. assez nombreuses. Se multiplie par greffage sur B. Paeudaeacia,

Fig. 774. — ROBIKIA. HISPIDA L.

On cultive aussi, depuis quelques années, le R. Beo-mezicana Asa Gray, R. H. 1895, p. 112, pi. col., dont la première floraison en Europe remonte à 1891 seulement; fl. roses.

L'importance du B Pseudacacia, comme bois utile, est aussi grande que la valeur horticole de ses nombr. var. ; on conçoit difficilt. que cet arbre n'ait pas encore 3 siècles d'introduction, tant il semble avoir toujours appartenu & notre flore. Mnlt. : semis, drageonnage, greffage. J.G.

Bobsonia, Voir Ribes.

ROCAILLE. Emplacement rocheux destiné à la culture des plantes alpines ou saxatiles. La rocaille doit être placée dans un lieu découvert, bien aéré; le voisinage d'une pièce d'eau, sans être nécessaire, est pourtant excellent, lia pierre, surtout lorsqu'elle est de nature calcaire, joue le rôle d'une éponge, en absorbant l'eau dans les moments de pluie ou de brouillards et en la rendant à la plante, dont elle abrite les racines, pendant la sécheresse. C'est le meilleur des <modérateurs> et l'un des éléments indispen-

Uo^ôgle

BOCAILLE.

ESSTELIÂ.

Mblaf po«r U enltve de beaueoiip de pUaiei. Nom arons fkit, an Jardin botanique de la LmlUBa, l'obienratioii f uirante : c'est que, tandis qu'il Usât eontinvellemeiit arroser les plantes qne nons avons confiées à la pleine terre, celles, an contraire, plantées dans des rocailles, qnelqne exposées qn'eUes soient an soleil, se passent fort bien d'arrosage artiâdeL C'est là nn très

S and point et il est certain qne le rôle qne jone >ns la nature la roche, qni y est très répandue^ est pins considérable qn'on ne le croyait jns-

3 n'a ce jonr. C'est ponrqnoi l'emploi des pierres ans les cnltnres devrait être beanconp pins général qn'il ne Fest.

On fera bien, en construisant une rocaille, de Ini donner comme base et comme sons-sol, une couche de mâchefer, afin d'éloigner les mulots, taupes et autres animaux nuisibles. Puis on établira une petite éminence en terre franche, k Laquelle on donnera une forme aussi naturelle que possible, et que l'on revêtira de pierres, autant que possible calcaires, en commençant

{»ar celles de la base, qui seront choisies parmi es plus massives. On élève sa construction en ayant soin d'établir, dans le bas de la rocaille, les niches les plus grandes et les plus profondes. Le haut sera réservé pour les plantes saxatiles et renfermera des niches plus petites et plus étroites. Il faut avoir soin d'orienter sa rocaille de manière à ce que ses deux princi-

{ taies faces regardent l'Est et l'Ouest, tandis que es deux moiius importantes seront exposées au Midi et au Nord.

En général, ce qu'il faut chercher à obtenir, c'est une construction se rapprochant le plus

Eossible de la nature ; on peut utiliser dans ce ut les pentes de terrain, les talus, les bords des massifii et les diverses sinuosités du sol dans les parcs et jardins. De petites rocailles disséminées dans une campagne ou dans un emplacement de oeUe-ci, et placées à différentes expositions et dans diverses situations, sont préférables à un grand enrochement surgissant au milieu d'un jardin. On peut combiner avec la Foufferaie, rOrohideum et une pièce ou un cours (Peau, les plus jolis et les plus pittoresques arrangements. On orée alors un jardin alpin qui donne l'illusion de la nature.

La nature de la roche doit être autant que

Eossible calcaire, les plantes caloicoles étant eauooup plus nombreuses que les calcifùges. Cependant, si l'on voulait arriver à cultiver avec succès toute la flore alpine, et saxatile il faudrait avoir soin de réserver une rocaille ou une partie de rocailles pour les plantes de la silice, telles que les Bruyères, par exemple, ou bien des formes absolument siliciooles, telles que: AdUUea moachata Wulf , Androaaee camea L., Anewione sulfurea L., Drabafrigida Sant., Pnmula tnUosa Jaoq., 8àUx haatata L., SUetu rupe$tris L., Veromca fntHeuhsa L., etc.

L'emploi du tuf, si favorable cependant à la vie des plantes qu'il entoure, ne saurait être trop recommandé^ à cause de sa trop grande porosité qui facilite le développement pernicieux des Mousses et Lichens et des mauvaises plantes stolonifères.

U est un grand nombre de plantes qui pré-

fèrent^ à une bonne nicàe dans une rocaille, la simple fKssure d'un vieux mur décrépi on d'une roche fendue. Ce sont les espèces pnronent saxatiles et pour lesquelles la composition du sol a moins dimportance que la nature même de la roche dans laquelle la plante enfonce ses racines. Ces plantes purement saxatiles font merveille dans les vieilles murailles de soutènement, parce que, dans ce cas, la pierre dans laquelle elles plongent, est toigours humide. La position perpendiculaire leur est extrêmement favorable et permet le développement de leurs organes avec plus de rapi^té que lorsqu'ellee sont plantas dans le sol Pour plus de détails, lire le volume <Le$ platUcs alpines et leur euUure>j par l'auteur. H. C.

ROCHEA DC. (Crassulacées.) Arbriss. à files, opposées, charnues, soudées entre elles à la base; fL grandes, en cymes corymbiformes ; calice à 5 divisions ; corolle en entonnoir ; pétales onguiculés, soudés en un tube plus long que les divisions du calice, ce qui distingue ce genre des Oraseula; 6 étamines sondées aux pétales ; ovaire à 5 carpelles ; styles allongés ; stigmates capités ou obliquement tronqués. — Environ 5 esp., Afrique australe.

R. coccinea DC. — Pl. Or. t 1 ; B. M. 42ô. — Files, ovales oblongues; en juin-août, fl. rouge cocclné.

R. odoratissima DC. Files, linéaires, graduellement acuminées; en juin-juillet, fl. rosée.

R. perfoliaU Haw. — DC. Pl. Or. t 18. — Files, lancéolées acuminées, canaliculées en dessus ; en juillet-août, fl. rouge écarlate.

R. versicolor DC. - B. R. 320; Fl. d. a t. 1524, vol. 15. — Files, oblongues lancéolées^ aiguës; de mars à sept, fl. en ombelles réunies en tête, à tube blanc, et bords rouge ponceau.

Multipl., cuit, et emploi des Craseula; très estimées comme plantes de marché, pour les fenêtres et les appartements. J. G.

Bocau. VoirBixa.

RODGBRSIA A. Oray. (Saxifragées) Genre monotype, comprenant le seul R. podophylls A. Oray, B. M. t. 6691, des régions montagneuses du Japon. PL vivace, herbacée, à souche tubéreuse émettant une ou deux feuilles très grandes, mesurant 30 cm. de diamètre et portées sur une tige dressée, haute de 60-80 cm.; ces feuilles sont fortement incisées, à 5 divisions larges et élégamment découpées et d'un vert foncé brun&tre et luisant. FL petit», blanches, nombreuses, réunies en épis dressés et hauts do 60-60 cm.

Ombre ou mi-ombre; sol lég^, si possible terreau de feuilles avec a^jonctiai^ de bonne terre franche et d'un peu de sable.

On la multiplie par semis. H. C.

RŒSTELIA. Forme .£cidium des GymmoeponmgiwHi (voir ces mots). On les observe sur les feuilles du groupe des Pvrées (famille des Bo- 1 sacées). Ce sont des JtJeidimm de dinsensioa notable qui, réunis en groupe, présentent sur la feuille l'apparence d'une galle jaune orangé.

L'espèce la plus importante est R, oawcgflgffl

. du Poirier, qui produit sur cet arbre la BomSk.

Il constitue la forme .ficidinm du gjmimpo-

> nmgmm Sabùua, qui donne ses téleotospores

BCBSTELIA.

BOSA

(voir 06 mot) sar le Genévrier Sabine. Ponr s'en débarrasser, il est de toute nécessité de faire disparaître de la région les Genévriers Sabines. Les fruits sont quelquefois atteints par la Bouille. D' D.

Sogiera. Voir Rondeletia.

ROHDEA Botk (Lib'acées.) Herbes & files, toutes radicales, allongées, & base contractée, & peine pétiolées ; scape plus court que les feuilles, simple, dressé; épi terminal, cylindrique; fi. sessiles ; ovaire trilocuL; stigmate pelté, trilobé, & lobes récurvés. — 1 seule esp., du Japon, R. japonica Both. B. M. 898 (sous le nom de Orontitan), ornementale par son feuillage, dont le port rappelle un pen celui des Aspidistra, On en connaît plusieurs variétés): aureo-marginata^striato-eébrina^ etc. Serre froide. Culture et emploi des Aspidistra,

On écrit souvent, mais & tort, Bhodea. J. G.

ROITELET (Begulus). Les Boitelets sont au nombre des plus petits de tous nos Passereaux, mais malgré leur petite taille, ils détruisent beaucoup d'insectes et de chenilles, de larves et d'œufe d'espèces nuisibles à l'horticulture. On en distingue deux espèces en France: le Roiteltt happé (R. cristatus), l'espèce la plus commune, d'un gris nuancé de vert avec le sommet de la tète jaune; et le Roitelet à triple bandeau {B. pyrocephcUus), reconnaissable h la double ligne blanche et noire qui passe sur l'œil; le sommet de la tête est rouge-feu. D^ T.

Romaine, Voir Laitue.

Romarin, Voir Rosmarinus.

Rômischer SàUU. Nom allemand de \a Romaine.

Ronce. Voir Rnbus.

RONCE ARTIFICIELLE. Sorte de petit cable formé ordinairement de trois fils de fer galvanisés tordus ensemble, comme les ficelles d'une corde, et portant de 10 en 10 cm. des pointes simulant les épines d'une Bonce. Bemplace avantageusement le fil de fer ordinaire poar les diverses clôtures, bien que son emploi ne soit pas sans danger, notamment pour le bétail. J. G.

RONCINË. Se dit des feuilles pinnatifides à lobes aigus dirigés vers la base (Pissenlit).

RONDBLETIA L. [Syn. : Rogiera Planchon.] (Rabiacées-Bondelétiées.) Arbres et arbriss. & rameaux arrondis ; files, opposées, rart. ternées, coriaces ou membraneuses ; stipules intrapétiolalres, larges, caduques ou persistantes; fi. petites, blanches, jaunes ou rouges, en cjmes 00 rymbif ormes ou en pani ouïes axillaires, rarement terminales; calice à 4-ô lobes persistants ; corolle infundibuliforme, à tube allongé, à ^orge quelquefois dilatée, glabre ou poilue, à 4-5 lobes étalés, obtus, imbriqués ; 4-5 étamines, insérées & la gorge, incluses ; ovaire 2-loculaire, à ovules nombreux; capsule petite, globuleuse, marquée de 2 sillons, coriace ou papyracée, biloculaire. — 60 esp. de Cuba et de l'Amérique trop, depuis le Mexique jusqu'à la Nouvelle- Grenade; rares au Pérou et à la Guyane.

R. amiena Hemsl. — Guatemala. — B. M.

4579; Fl. d. S. 442. — Fil. larges, acuminées ; fi. roses, fasciculées, odorantes, barbues à la gorge. Connu sous les noms de Rogiera amosna et versiêohr et RonddeUa versicolor.

R. cordata Benth. — Guatemala. — Fl. d. S. 754. — Files, coriaces, cordiformes, pubérulentes en dessous; fi. roses, en corymbes terminaux. Syn. : Rogiera cordata PL

R. gratissima Hemsl. — Mexique. — Fl. d. S. 1570-71 ; III. Hort.424. — Files, elliptiques; fi. roses, odorantes, en cjrmes serrées et terminales. Syn. : Rogiera gr. Linden.

R.latifoliaOers. — Guatemala. — Files, pubescentes et molles, devenant coriaces avec l'&ge ; fi.rosàtre foncé, odorantes, disposées en grands corymbes terminaux.

R. odorata Jacq. — Cuba, Mexique. — Jagq. Stirp. Am.^1; Maund. Bot. 2,63; KitowL. bt West. 36 ; B. M. 3958; B. B. 1096. — Files, espacées, ondulées; fl. vermillon, en corymbes triche tomes terminaux, à gorge jaune. On en connaît plusieurs formes : breviflora, à tube court (B.M. 6350); speeioaa, & fleurs plus grandes(LoDO. Bot. Cab. 1993).

Le R. disccUor H. B. et £. en est très voisin.

R. Rttzlii Planchon. — Guatemala. — Files, allongées, coriaces; fl. plus pâles que celles du R. cordata.

On cultive encore le R. Purdiai H. f., de la Colombie, à fl. jaunes (B. M. 6669); racemosa et thyrsoidea Sw., de la Jamaïque.

Les Rogiera sont des RondeUtia à gorge de la corolle poilue, ^ filets sétacés et à stipules connées deux par deux.

Boutures dans le sable, sous cloche et à chaud; serre chaude. P. H.

Ronge-bois. Voir Cossus.

RONGEURS. Ordre de la Classe des Mammifères, caractérisé par sa dentition qui ne comprend que des incisives et des molaires en haut comme en bas, ces deux sortes de dents étant séparées par un large espace en forme de barre. Les incisives sont très fortes et & pulpe persistante, ce qui leur permet de croître proportionnellement à leur usure qui est considérable, car ces animaux s'en servent pour ronger les substances les plus dures. Tous doivent être considérés comme nuisibles, car ils se nourrissent presque exclusivement de substances végétales. Tels sont les Ecureuils, les Marmottes, les toirs, les Rats, les Campagnols, les Lièvres, les Lapins. (Voyez tous ces mots.) D' T.

Roquette. VEruca aativa.

ROSA L., i2o5ttfr. (Bosaoées). Arbriss. dressés, sarmenteux ou grimpants, générait, chargés d'aiguillons, glabres, soyeux ou glanduleuxpoilus ; files, alternes, imparipennées, rarement unifoliolées ; fi. régulières, hermaphrodites, solitaires ou nombreuses, disposées en cymes ou en corymbes, élégantes, odorantes, blanches, jaunes, roses ou rouges; réceptacle urcéolé ou ventru; calice à 4 ou 6 sépales entiers, dentés, pinnatiséqués, caducs ou persistants; pétales 4-6, onguiculés, imbriqués ; carpelles insérés non loin du fond du réceptacle: ovaire 1-loculaire, & 1-2 ovules; fruitsformésa'achaines renfermés dans le réceptacle devenu bacciforme et surmonté des sépales et de leurs appendices. — 66 esp. des rég. temp. et montagn. de l'hémisphère boréal; moins répandues dans leNouv. Monde.

M. Crépin (1891) admet les sections suiv. :

BOSA

BOSA

10 SyBstyla. — Styles en colonne saillante ; tiges sarmentenses on rampantes.

R. anemonsflora Fortune. B. à fleurs d'Anémone. ■— Chine. — Files, ramascnlaires trifoliolées, les moyennes & 6 folioles, ovales, longuement atténuées an sommet, à dents superficielles; stipules ailées -glanduleuses; fleurs blanches, en pyramide pauciflore.

R. mof chata Herm. (incl. : B. Pissardi, Godefrouœ, Brunonii), B. muquè. — Asie et Abyssinie. — Red. roses, 6, 87; B. R. 829; Jacq. ScH. 280; MiSB Lawrèwgb 64.— Files, ramnsculaires moyennes 7-foliolées, ordinairement pubescentes; inflorescence ombelliforme ; fleurs blanches, odorantes, à colonne pubescente.

Fig. 776. — ROSB IfULTlPLORB.

ROSA MULTIPLORA Thuob.

R. mnltiflora Thunb. {B. polyantha S. et Z.) B. mUUiflore (Fig. 775.) — Asie. - B. M. 1059 et 7119; B. R. 425, 1372; Bois, Atl. Pl. Jard. pi. 82; Red. roses, 91, 92; Herb. Auat. 1, 67. •— Files, étroitement obovales, atténuées à la base, pubescentes; stipules laciniées; fl. blanches, roses ou rouges, en pyramide.

R. setigera Mich. (B. rubifoUaBr.) B. sétigère. — Amer, du Nord. — Red. roses, 162. — Files, ramnscul. moyennes d-foliolées, à dents profondes; corolle grande, rose; fl. en ombelle.

On cultive encore quelques formes issues du B. sempervirens L. (d'Europe et de TAfrique boréale) à 5 folioles glabres, persistantes, à fl. en ombelles, ainsi que du B. arvensis L., & 7 folioles pubescentes (B. ayrshirea Lindl.)

R. Watsoniana Crépin. — Japon. - Esp. voisine du B. anemonafiora^ mais & flles. étroites linéaires, entières; fl. beaucoup plus petites, à sépales entiers, odorantes, & styles glabres.

Le B. pciyantha, des jardins, parait provenir du croisement du B. multifiora avec une forme

d^indica et les multiflores (de la grifferaie, etc.) avec le B. gaUica.

Le Bosier Noisette passe pour un B. moschata croisé avec une variété du B. indica.

29 Indic» Thory. Styles libres, saillants ; inflorescence pluriflore; flles. moyennes des rameaux florifères 5 rarement 7 foliolées.

Fig. 776. — ROBB TH^. RoBA «DiCA Lindl.

R. indica Lindl., B. Thé. (Fig. 776.) — Chine.

— Red. 169; Bot. R. 804; Fl. d. S. 872; Bois, Atl. Pl. Jard. pl. 77, 80. — Tiges fortes, à gros aiguillons brunâtres, crochus, épais; flles. elliptiques, pubesc. en dessous ; fl. habitnelt. solit, jaunes, blanches ou peu colorées, à odeur suave.

R. semperflorens Curtis, B. Bengale. — Chine.

— B. M. 824, 1762; Bois, Atl. Pl. db Jard. pl. 83. ^ Tiges grosses et fortes; aiguillons peu nombreux, épais, crochus; flles. ovaleslancéolées, glauques en dessous; fl. presque inodores, variant du rose au cramoisi.

Le B, Lawrenceana Sweet, B. R. &38, n'en est qu'une forme g^rêle et à fleurs plus petites.

Par le croisement avec l^B.gaXUca^ ces deux espèces (ou variétés) ont donné naissance à des hybrides remontants ou non remontants armés d'aiguillons crochus et d'acicules ainsi que de glandes pédicellées.

Le B. de Bourbon paraît avoir une origine hybride & laquelle a dû contribuer le B-sempervirens.

La- Base verte est une monstruosité issue du Rosier de Bengale.

30 Ranksi» Grép. S^les inclus et libres; flles. moyennes à ô ou 7 folioles; tiges sarmentenses, grimpantes, à aiguillons crochus, alternes; stipules caduques.

R. Ranksi» R. Br. B. Banks. — Chine. - Red. roses, 79; B. M. 1954; B. R. 397 et 1105; Uerb. Amat. 245. — Flles. allongées, luisantes.

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