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tuberosa, s. racines de l'Anémone Sylvie

8. sclerotiorum, sur nombreuses pl. de culture: Carottes, Haricots, Topinambours.

8. trifolii, au collet du Trèfle, du Sainfoin, du Fenu-grec, etc. D' D.

SCOBIFORME. Qui ressemble & de la sciure de bois ou à de la limidlle (scobs^ en latin).

SCOLIE. Les S. sont des Insectes-Hyménoptères au corps gros et velu, vivant en parasites aux dépens des larves des gros Scarabées. Ce sont de précieux auxiliaires.

1a 8. des jardinSj 8cbUa fiavifrons Fab. on hortorum Fab., est un magnifique animal de couleur noire avec des taches jaunes sur le ventre, i'écusson et les côtés des 2« et 3* segmente à ailes enfumées à reflets violets. La larve est parasite de celle de VOrycUs nasicarms. P. Tn.

ïî-^^

Pif. 808 — SOOLOPBNDRB.

SCOLOPENDRE. {Fig. 803.) GFenre de Myriapodes (voir ce mot) que l'on a restreint à de grandes espèces presque toutes étrangères k notre pays. U est caractérisé par la présence d'une seule paire de pattes à chaque anneao. La S. cingulée est la seule esp. qui s'avance jusque dans le Midi de la France. Sa morsure ne peut produire qu'une inflammation locale de peu de durée. Les grandes espèces des pays chauds sont beaucoup plus dangereuses, par le venin qu'elles versent dans la plaie faites par leurs mandibules. D' T.

SCOLOPENDRIUM Sm. (Fougères, Fkd^paiiêcées). Pl. & frondes simples, portant des soret

SCOLOPBNDRIUM.

SCOLYTES.

recouverts par une indusie membraneuse, qui se fend bientôt en deux parties bordant les sores de ehaque côté.

S, Tulgare Sm. {Fig, 804.) — Masclep, Atl. Pl, Fr. pl. 897 B. — Zone tempérée. — Rhizome coart,rampant.fibrilleux. Frondes assez larges, ligralées- lancéolées, d*un beau vert, coriaces, à base cordiforme, à stipe court, éeailleux; sores

Pig. 804. — SCOLOPKNDRIUM VULGARB Sm.

grands, longs, ordlnairt. nombreux, rapprochés en ane série oblique de chaque côté de la nervure médiane. Plein air et serre tempérée. On cultive plusieurs var. de cette belle Fougère : îaceratum^ fronde à bords déchiquetés, étalés ; acrocladon, fronde multilobée au sommet; criapum, fronde à bords déchiquetés, crispés-ondaiés; raifuwum, fronde à stipe ramifié, dont chaque rameau se termine en une autre fronde & bords ondulés. £. B.

SGOLTME {Scolymm hispanicua L.) Gomposées- Clchoraoées.) Pl. annuelle, indigène (Côte Ouest de la France); tiges très rameuses, 60-80 cm. de haut ; files, sessiles, décurrentes, très épineuses, donnant & la plante Taspect d*un Chardon; fi. en capitules sessiles, réunis par 2 ou 3, à fleurons jaune vif, constitués comme ceux des Chicorées ; achaines aplatis, jaunâtres, entourés d'un appendice scarieux blanchâtre. Pl. alimentaire par sa racine, blanche, pivotante, au même titre que les Salsifis et les Scorsonères.

Semer du 20 juin au lô juillet, en lignes espacées de 20 cm.; tenir le semis frais; édaircir en laissant les plants â 10 cm. ; biner et arroser ; on peut récolter dès novembre ; il n'occupe donc le terrain que H mois ; son défaut est d'avoir, dans le centre de la racine, une partie ligneuse, qu'il faut enlever après la cuisson â l'eau de sel.

En Espagne, on consomme les pétioles et les côtes méprennes des files., ainsi que les rosettes des flles. jeunes.

Pour plus de détails, voir Paill. bt Bois, Pot. D'Dîf CuR., éd. 3, p. 565 et Sibth. Fl. Gr. t. 826, coloriée et botaniques. J. G.

SGOLTTES. Fam. de Coléoptères très nombreuse en esp. nuisibles aux arbres, pénétrant, soit dans la partie interne de Fécorce, soit dans le bois du tronc et même dans les plus minces rameaux. Ce sont des Insectes de petite taille et de couleur le plus souv. uniforme, noire, ferrugineuse, rart. testacée. Le corselet est très convexe en avant et couvert de fines aspérités ; les élytres, à stries plus ou moins distinctes, sont tronqués et impressionnés, avec quelques dents à l'extrémité. Le corps est de forme allongée et plus ou moins cylindrique.

Les femelles, aidées parfois des mâles, creusent une galerie dans laquelle sont déposés les œujfo. Les larves, aveugles, apodes, courbées en arc, creusent chacune une galerie perpendicul. à la première et s'élargissant à mesure que le constructeur grossit. Parvenue à son entier développt, cette larve s'entoure de poudre de bois agglutinée et se tranforme en nymphe. Les dégâts, dans certaines années, peuvent constituer un véritable fiéau. Les forestiers sont divisés au siget de l'attaque des arbres par les S. : les uns admettent qu'ils choisissent les arbres sains et sont la cause directe de leur mort ; d'autres, que c'est aux arbres déjà malades ou peu vigoureux qu'ils donnentleurpréférenoe; d'autres, enfin, que les S. adultes seuls attaquent les arbres vigoureux, les afbiblissent, et que les larves ne construisent leurs galeries que plusieurs années après.

Les moyens destructifs consistent à abattre, dès le principe, tout arbre attaqué, de l'écorcer, et de carboniser ceux que l'on ne peut enlever immédiatomtOn emploie éçalt.des arbres-pièges destinés à recevoir la majorité des pontes. Si l'on admet l'opinion que les arbres vigoureux ne sont pas attaqués, le meilleur moyen est d'entretenir cette vigueur en apportant beaucoup de soin à la plantation et ensuite en labourant et en arrosant avec les engrais liquides.

Les principaux genres sont : Scolytes Geoff., Hylurgus Lat., Hyîesinus Fab., Tamieua Lat.

Les insectes du genre Scolyte n'attaquent pas les bois résineux. Le 8. deatructor Oliv. et le S. multi8triatu8lS.&rsh, attaquent le tronc de l'Orme; le 8. ulmi Bedt. et le S. pygmœus Herbst, les branches. Le dernier nuit aussi au Chêne. Les arbres peuvent être sillonnés d'un véritable lacis de galeries interrompant la circul. de la sève.

Les Hylurgua sont très nuisibles aux Conifères. L'J7. piniperda Linn., long de ô mm., noirâtre, avec élytres souvent ferrugineux, vit sur les Pins. Les adultes perforent les écorces des arbres abattus ou malades et les larves continuent leur œuvre. A l'état adulte, ils déterminent aussi la mort des jeunes pousses, en y creusant un canal en long.

Les Hylesinus s'attaquent â divers arbres. Le Frêne, le Lilas et l'Olivier ont leurs branches rongées par H, oUiperda Fab. Le Frêne est attaqué par deux autres espèces, H.fraxiniFah. et crenatu8 Fab., qui dessinent sous i'écorce des galeries de ponte, transversales et en accolade avec des galeries de larves, longitudin.

SCOLYTES.

SCUTELLARTA.

Les TomietMs'attaqnent principaltanx arbres résineux. Le T. typographus Linn.^ long de 8 mm., est spécial anx Sapins. C'est à la partie snpér. de la tige qu'il cause ses ravages. Des forêts entières ont péri du fait de ses déprédations. Le T. stenographua Duft., un peu plus grand, attaque les Pins; T. Laricis Fab.,les Mélèzes; T, viUosus Fab , les Chênes; T. dispar, les Châtaigniers, les Marronniers, les Robiniers. P. Tn.

SCORPION. Le S. commun (Euscarpius Mvicandis). Arachnide du Sud de la France, de 3-4 cm. de long, est armé d'un aiguillon caudal venimeux, dont l'animal se sert pour paralyser sa proie. Sa piqûre n'est pas plus dangereuse pour l'homme que celle d'une abeille. Le S. italien {E. italicus) est un peu plus grand, il se trouve à Nice. Le S. des Carpathes (E. carpoMeus), plus petit, s'avance jusque dans la France orientale, et le S. de Fanzago (E. Famagai), très voisin du précédent, se trouve dans les Pyrénées orientales. Le S. Enropôen (Buihtis europaua) est plus grand (8 col de long). On le trouve dans le Sud de la France. Sa piqûre est plus grave, mais l'inflammation est locale et dure rarement plus de 7-8 jours. D' T.

SGORPIURUS L. (Légumineuses.) Tiges couchées , presque rampantes; files, simples, entières. FI. jaunes, sur des pédoncules axiÛ. et solit. ou en ombelles penchées. Gousse presque arrondie, enroulée en crosse, profondt. sillonnée; côtes souv. tubercul., indéhiscentes, articulées. — 6 esp., env. d'Europe austr., Afr bor. et Asie occid.

On cultive, autant & titre de curiosité que dans le but de causer des surprises d'un goût douteux, à cause de la forme des gousses, imitant des chenilles, les S. mnrieatns L., à gousse moyenne, sillonnée, hérissée de pointes aiguës et crochues ; S. subvillosns L., gousse petite, à face dorsale, présentant 4 rangs de crêtes garnies de pointes raides, aiguës et crochues ; S. sulcatns L., gousse à articles profondt. séparés, présentant sur la face dorsale 6 sillons lisses, séparés par des crêtes hérissées d'aspérités ; S. vermicnlatas L., grosse gousse, fortemt. sillonnée, garnie de tubercules pédicellés. Ces 4 esp. sont indigènes et annuelles. Semer en place en avril-mai. J. G.

SCORSONÈRE ; angl. : Common Vipères grass ; ail.: SchtoargwurMeî, Scoreonera fUspautica L. fComposées-Chicoracées.l Vulg. : Salsifis noir.— Indigène, France mérid. Cultivé et utilisé comme le Salsifis, dont il se distingue par la couleur de la racine, qui est noire, les files, plus larges, la tige cotonneuse à la base, les fi. jaune vif, les achaines blancs, sans bec.

Il a sur le Salsifis l'avantage de monter moins vite à fleur; les racines des pieds qui ont fleuri peuvent être encore utilisées ; on ne récolte ordinairement que l'automne de l'année qui suit celle du semis ; les racines sont plus grosses que celles du Salsifis. J. G.

Scoreonera, Voir Scorsonère.

Scotch Fine, Nom anglais du Finus sylvestris,

Screw Fine, Nom anglais des Pandanus.

SCROBICULÉ.Quiestcreusédepetitesfossettes.

SCROPHULARINÉES. (Dicotylédones-Gamopétales . ) Famille comprenant des pl.herbacées, et

un petit nombre de pi. ligneuses, à Aies, alternes, opposées ou verticulées ; à corolle plus ou moins irrégulière, souvent à deux lèvres ; à androcée quelquel réduit à 2 étam. fertiles ; le plus générait formé de 4 étamines didynames, avec la 5« (la postérieure) très réduite ou tont-à-fait avortée. L'ovaire est supère ; il est formé de 2 carpelles soudés et est biloculaire, à loges générait, multiovulées. Le fruit est une capsule, rart. une baie. Les graines sont albuminées. — 12 tribus: LeucùphyUées, Aptosimées, Verhaseées, Caicéolariées, Hèmiméridées, Antirrhinèes^ CheUh nées, MantUéiées, GratioUes, DigitaUes, Gérardiées, Euphrasiées,

Pig. 805. — SGUTBLLARIA ALPINA I..

SCUTELLARIA L. (Labiées.) PL vivaces, herbacées ou suf&utesc. ; fi. & calice bilabié, à tube court et à lèvres entières, conniventes après la fioraison, la super, appendiculée sur le dos, caduque & la maturité ; corolle à lèvre super, concave, bidentée à sa base, l'infér. indivise; graines ovoïdes ou arrondies. — Env. 100 esp. des rég. montagn., temp. et trop, du globe.

S. alpina L. (Fig, 805.) Correv. Fl. col. d. MONT. 113. ~ Rég. montagn de l'Europe mérid. — PI. traînante, h souche frutesc ; tiges de 15-25 cm., couchées ou ascendantes : files, caulinaires, ovales-tronquées, crénelées, d'un vert mat; fl. grandes, bleoes, en grappes courtes, liai-juin. On en cultive une var. à fl. blanches et une autre à fl rougefttres. PI. excellente pour la rocaille, utilisée fréquem. comme bordure. S'accommode de tous sols sains et demande le soleil.

On cultive en outre les esp. suivantes, beaucoup plus développées et formant souvent de grandes touffes ; ce sont toutes de bonnes pi. vivaces pour la plate-bande :

S. coccinea H. et £., de l'Amérique centrale, à fleurs rouge vif; pi. de serre; japomoa Dcne.. pi. de serre; incamata Vent, de l'Amériqie

SCUTELLARIA.

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