TONDEUSE DE GAZON
TORREYA.
ment monté snr roues et servant à conper l'herbe des pelouses. Les T., dont il existe différents systèmes, sont composées en principe d^un bâti léger portant des couteaux hélicoïdes, ou une lame en forme de vis d^Archimède passant à frottement sur une autre lame horizontale, et d'un engrenage commandé par les roues, qui sont très basses, larges et massives. L'appareil porto en outre un manche terminé par une poignée & béquille servant- à pousser la T. Le couteau tourne avec une vitesse d'autant plus grande que l'ouvrier marche plus vite, c'est-àdire que les roues tournent elles-mêmes plus rapidt. L'emploi de la T. réalise, sur celui de la faulx, une économie de 40 pour 100, et assure un travail bien plus rapide et plus parfait ; il favorise en outre le bon entretien des pelouses et permet de couper l'herbe très courte, que ne pourrait atteindre la faulx ; enfin il n'exige pas, comme le fauchage propremt. dit, un apprentissage spécial. Mais il nécessite une surface très unie, et oblige à des coupes plus fréquentes, parce qu'il ne peut être pratiqué lorsque le gazon est trop long. L. H.
Fig. 902. — Tondeuse de gazon.
TONNELLE. (Berceau.) Abris en treillage garni de plantes grimpantes.
Topinambour N. fr. de VHeîianthus tuberosus.
TORCOL {Yunx torquiOa). Oiseau de l'Ordre des Grimpeurs et de la famille des Pics, à plumage varié de gris, de brun et de roux, comme celui des Rapaces nocturnes. Le T. se nourrit principalt. de fourmis qu'il attrape, sur le sol et sur les arbres, avec sa longue langue gluante. Il préfère les larves aux adultes et dévore aussi beaucoup de chenilles qu'il darde avec son bec.
D' Trt.
Tordeuse. Voir Tortrix.
Tordeuae de la grappe. Voir Endemia.
TORENIA L. (Scrophularinées.) Herbes annuelles ou vivaces, k files, opposées, entières, crénelées ou dentées. Grappes courtes, paucifioros. Calice tubul, plissé ou ailé, bilabié ou 3-5 denté. Corolle bilabiée, à lèvre inf. grande, étalée, k 3 lobes, la sup. dressée, concave, cmarginée ou bifide ; 4 étani. parfaites, les antér. munies d'appendices filiformes ; anthères soudées par deux. — 16 esp. d'Asie et d'Afrique trop, et Aniér. aust.
T. Fouraieri Lind. - B. M. 6747; III. H. 1876, 249; Bois, Atl. Pl. Jard. 219. — Cochinchine. — Annuel. Tiges rameuses, anguL; files, cordif., dentées. De juin aux gelées, fi. en cymes à l'aisselle des files.; corolle bleu faïence, k lèvres bleu violacé velouté, à. gorge et à centre de la lèvre inf. jaune.
On cuit, quelquef.: T. asiatiea L., {Fig. 903.) B. M. 4249; Fl. d. S. II, 157; Inde; vivace, fi. pourpre violacé. T. fia va Buch. (T. Baiîloni Godf.), B. M. 6700; III. H. 1878, 324; Cochinchine; fi. jaune d'or. T. Fordii Hook. f., B. M. 6797 B ; Chine ; fi. jaune paille, maculées de violet.
Le T. Foumieri se cuit, en potées pour la décoration des serres, l'été ; on en fait quelquef. des massifs à mi-ombre en pleine terre. Mult. par semis sur couche en mars-avril. J. G.
Fig. 908. — TORENIA A8IATICA L.
Torminaria, Voir Sorbns.
Tomeîia. Voir Monstera.
TORRETA Arn. (Conifères-Taxéées.) Genre comprenant 3 ou 4 esp. d'arbres toujours verts, qui se distinguent des Ifs (Taxus) par les fi. femelles, accompagnées d'une cupule qui entoure l'ovaire entier et qui finit par être adnée au fruit sec. Les anthères sont unies en demicercle. Les graines ont un albumen ruminé.
T. californica Torr. (T. myrûtica Hook.) — B. M. t. 4780; Gard. Chron. 1884, XXII, 681, f. 116. — Californie. — Arbre de 8-13 m ; files, longues de 3-6 cm., lancéolées-linéaires, un peu falciformes, planes. Fruit (drupe) elliptique, de 3-4 cm. de long.
T. Bucifera Sieb. et Zucc. — Japon. — Arbre do 6-8 m.; files, longues de 2-31/8 cm., linéaires, convexes en dessus. Fruit ovoïde, de 1 Vx cm. de longueur.
TORREYA.
TORTRIX.
T. Uzifolia Arn. -- Bbissner, Handbugh, 187, f. 46. — Floride. -- Arbre de 12-13 m.; Aies, linéaires, falciformes, de 2-3 Vt cm.de long., convexes en dessus ; fr. ovale, de la grosseur d'une noix.
Ornement des jardins. On les cultive et on les multiplie comme les CephalaUixus.
TORSION. La T. est pratiquée sur les petites branches ou brindilles destinées à. la frutific. et rebelles ou lentes à produire. A 15-25 cm. de sa naissance, le rameau sera tordu à la main comme s^l s'agissait d'un lien d'osier; cette opération est plus facile & la montée de la sève ; l'extrémité pendante pourrait être raccourcie au sécateur.
La boucle provoque à son point un arrêt de sève ; alors les yeux de la base tournent à fruit ; s'ils bourgeonnent, on les pince comme dans les cas ordinaires.
Une fois la mise à fruit reconnue, on taille en pleine boucle le brin tordu. Ch. B.
TORTRIX. (Fam. de Microlépidoptères.) Papillons de petite taille, à côte des ailes antér. pi. ou moins arquée à sa base. Les chenilles se construisent une habitation au moyen de flles. qu'elles relient avec des fils de soie, les pliant, les tordant, pour former un paquet de forme irrégul. Elles rongent les parties vertes, et & l'exception de quelques-unes qui descendent dans la terre, elles se chrysaUdent dans leur retraite. Au mois de mai, on peut voir sur les arbres fruitiers pendre ces paquet qu'il faut avoir soin d'enlever et de brûler. Cette habitude leur a fait donner le nom de Tordeuêes, bien que des chenilles appartenant à d'autres familles présentent la même particularité et que, au contraire, des esp. de Tortricides vivent dans les fruits, les graines, etc. Les papillons volent le soir et la nuit et se cachent pendant le jour sous les flles. Les principaux genres sont : Tortrix Lin., Eetù na^ Grapholitha Treist., PerUMna Treist., Carpocapsa Treist.
Dans le genre Tortrix Lin., les chenilles sont toutes tordeuses des flles. Une des plus communes est la Tortrix verte, T. viridana Lin., aux ailes antér. d'un vert uni et qui attaque le Chêne.
Le T. Bergmanniana L. mesure 15 mm. d'envergure et a les ailes d'un jaune soufre, finement réticulées de rouge brun et traversées par trois lignes argentées ; les poster, sont noirâtres. Les chenilles, de couleur brun noirâtre ou g^ise, se tiennent, en avril, â l'extrémité des jeunes pousses de Rosiers, entre les files., qu'elles roulent et lient en paquets, où elles rongent les flles. tendres et les boutons en formation. Il faut entr'ouvrir les flles. et écraser les chenilles, ou même couper le paquet.
T. Forskaieana L. mesure 14 mm. d'envergure. Les ailes antérieures sont d'un jaune soufre, finemt. réticulées de brun rouge et traversées par une raie brune élargie vers le milieu du bord interne ; les infér. sont d'un blanc plus ou moins jaunâtre. La chenille ressemble beaucoup â celle du T. Bergmanniana ; elle a les mêmes mœurs et vit comme elle sur les Rosiers. Le papillon paraît en juin.
T.HoJ^^manseppiana mesure 14 mm.d*envergure. Les ailes antér. sont d'un jaune fauve, offrant
quatre séries transversales de points noirs argentés; les infér. sont noirâtres. La chenille, d'un vert clair, roule et plie en avril l'extrémité des jeunes rameaux de Rosiers et de Pommiers. Elle s'y chrysalide.
T Bosana Hub., la Tordeuse des Bf^es, mesure. 20 mm. d'envergure. Les ailes antér. sont d'un brun grisâtre plus ou moins pâle, traversées, par des petites lignes ou raies parallèles, légèrt sinuées, d'un brun obscur ; les ailes infér. sont d'un jaune d'ocre pâle avec le bord largement noirâtre. Le papillon paraît en juin. Ija chenille attaque les Rosiers.
T, xylosteana L., La Pyrale du ChèwrefeuiUe, mesure 20 mm. d'envergure. Les ailes antér. sont d'un gris roux, soyeux, avec, au milieu, une large bande transversale d'un brun ferrugineux. se partageant en deux branches avant d'arriver à la côte ; les ailes infér. sont d'un gris cendré. La chenille attaque en mai beaucoup d'arbres fruit, et forest., rart. le Chèvrefeuille, dont elle porte le nom. Le papillon paraît en juillet.
Mais l'^- la plus commune est la Pyrcde de la Vigne^ t, PiUeriana, rangée dans le geuit Œnophthira, caractérisée par la longueur des palpes et par les chenilles qui, au lieu de rouler les flles., enlacent de leurs fils de soie les flles., les grappes, arrêtant ainsi la fructifie Les chenilles sont connues des viticulteurs sous les noms de ver blanc, ver de la Vigne, ver de ¥ité, ver delà vendange, Couque Baboie. Le papillon mesure de 20-24 mm. d'envergure. Les ailes antér. sont jaune fauve, avec des reflets métalliques dorés, traversées par trois bandes étroites, brunes. Les ailes infér. sont gris violacé. Des var. nombr. se remarquent dans cette esp., partout où la Vigne est cultivée. Les chenilles qui ont éclos au mois d'août et sept.» passent l'hiver entre les écorces des ceps, dans les fissures des échalas, où elles se filent un petit cocon. A la fii d'avril elles sortent de leur abri et commencent â entourer de soie les jeunes bourgeons et à les ronger,ne dédaignantpas d'attaquer les grappes. Vers la fin de juin, elles se chrysaUdent. Cette période est courte et au bout d'une quinzaine de jours apparaissent les papillons.
Dès le XVI<^ siècle, on signale les dégâts de la Pgrale de la Vigne, mais c'est surtout en 1830-1840, que le mal acquit une intensité considérable. Pour détruire cette esp., on emploie des grands feux ou des lampes auxquels les papillons viennent se brûler, le clochage. De nombreux produits ont été essayés. Mais le procédé le plus efficace est Téchaudage ou l'ébouiliantage dés ceps et des échalas pendant l'hiver. Des expériences récentes viennent d'en consacrer l'efficacité. En voici les résultats :
L'ébouillantage détruit 80% des Pyrales
existant sur les souches.
Le Bichlorure de mercure 77 «o
L'Hypochlorite de soude 64 %
L'Acide nitrique 60%
Le Chaux et l'Huile lourde 4b %
L'Acide sulfurique Ai%
Le Chlorure de chaux 29%
Le Clochage 10%
L'Hyposulfite de soude et l'acide sulfurique ^ S%
TORTRIX.
TRACHYCARPtJS.
Tortrix du Cerisier, Voir Teras.
> du Bosier. Voir Goehylis.
> des pousses de Sapin, Voir RetiBa.
» des Vignes. Voir Endemia.
> du Prunier, Voir PeathiBa.
> des Pais, Voir Grapholitha.
> des Pommes. Voir Carpoeapsa. P. Tn.
TORTUE. La seule espèce de ce genre qui
soit indigène dans notre pays, est la Gistnda d'Europe {Cistudoeurt^œa), qai habite les étangs et qui est très commune surtout dans ceux de la Brenne (Indre). Le mâle est plus petit que la femelle: il dépasse rarement 8 cm. de long, tandis que la femelle atteint près de 10 cm. Cette espèce se nourrit de vers, de larves d'insectes aquatiques, de mollusques et de têtards, rarement de poissons : c'est pour cette raison que l'on en place souvent dans les jardins pour détruire les Escargots et les Limaces. D' l^t. Tourbe, Voir Sol.
Tournée. Voir Pioche.
TOURNEFORTIA L. (Boraginées - Héliotropiées.) Voisin de Heliotropium ; n'en diffère que par le fruit & 2 carpelles bilocul. à 2 loges ou 4-locul. à 1 loge, au lieu d'être à 2 carpelles d'abord soudés, puis se séparant ensuite. — Env. 100 esp. des rég. chaudes.
T. heliotropioides Hook. — B. M. '6096, — Mexique. — Vivace. Tiges étalées- dressées, rameuses. Files, ovales lancéolées, obtuses. Inflor. comme dans Héliotrope, mais inodore. Convient pour la décoration des rocailles. Abriter pendant l'hiver ou rentrer en orangerie. J. G.
Tournesol, L'un des noms français de VEelianthus atutuus,
TOURNIQUET HYDRAULIQUE. AppareU d'arrosage automatique composé d'un tuyau de forme variable, mobile autour d'un axe et pourvu d'un ou 2 ajutages qui lancent l'eau en pluie fine. L'appareil est porté sur un trépied, et alimenté par un tuyau amenant de l'eau sous pression; au moyen des ajutages, l'eau, en sortant, met en mouvt. la partie mobile. (Voir Arroseurs de Gaaons.) L. H.
Tourteaux. Voir Engrais.
TOURTERELLE. Granivore, comme tous les Colombins, cet oiseau (Turtur auritus) figure dans la liste des oiseaux nuisibles. Cependant les naturalistes compétents considèrent cette opinion comme trop absolue. En effet, la T. se nourrit surtout de semences de pins, de graines d'Euphorbe et de beaucoup d'autres mauvaises herbes : elle dévore beaucoup de petits limaçons. Ces services compensent le tort qu'elle peut faire par ailleurs. Comme gibier, elle est dédaignée des véritables chasseurs. D' Trt. Toute-bonne, Nom fr. du Salvia Sdarea.
Toute-saine. Nom fr. de VHypericum Androsœmum.
Toxicophiaa. Voir Acokaathera.
TRACHELIUM L. (Campanulacées.) Herbes vivaces, parfois sous-arbriss. & tiges glabres ou hispides. FI. en panicules corymbiformes, très rameuses ou en fausses ombelles termin. Corolle bleue. — 4-5 esp. de la rég. médit.
T. •omleum L. — Eur. mér., Afr. sept. — Files, ovales lancéol. dentées; corolle longt. tubuleuse, à limbe petit, étoile, 1-lobé. Style
très longt exsert. Inflorescence en oorymbe simulant une ombelle.
Semer fin juillet pour fleurir l'année suiv. en juillet-août. Murs, rocailles, lieux frais et humides. J. D.
TRACHELOSPERMUM Lemaire. (Apocynées.) Arbustes grimpants, & Aies, opposées. Cymes termin. ou axill. Calice à 5 divisions glandul. ou écailleuses. Corolle à 5 lobes oblongs; tube renflé au dessous du limbe. Etam. ô, insérées vers le sommet du tube. Disque tronqué ou 5lobé. — Env. 4-5 esp. de l'Asie orient.
Le T. jasminoides Lem. {Rhynehospermum jasminoides Lindl.), Fl. d. S. 615 ; B. M. 4787, de la Chine, est le plus cuit. Fl. blanches nombr., à odeur de Jasmin. Nombr. var. : T, variegatum, T, varium, T, angustifolium, etc., moins florif. et moins cuit, que le type.
Serre temp. Garniture des colonnes, treillages, etc. Boutures. J. G.
TRACHTCARPUS. Wendl. (Palmiers - Coryphées.) Stipe inerme, entouré comme d'un réseau par les gaines fibreuses. Files, orbiculaires ou semi-orbic, profondt. plissées, multifides, à divisions étroites, courtemt.bifides.Pétiole biconvexe, k gaine entièrt. formée de fibres denses entremêlées.Spadice entouré deplusieurs spathes persist, insérées sur le pédoncule. Fl. jaunes, monoïques, accidentellt. hermaphrodites. — 4 esp , 2 des montagnes de l'Inde boréale, 1 de la Chine, la 4* du Japon.
Fig 904. — Tracuycarpus bxcblsa Wendl.
T. ezcelsa Wendl. (Fig. 904.) — Kerch. Palm. fig. 27. — [Syn.: Chamarops Thunb.; C. chinensis Hort.] — Chine. — Tronc atteignt. 8-10 m. Files, à pétiole denté, serrulé sur les bords, à gaine fibrilleuse ; limbe atteignt. 70 cm. de large, à divisions rétuses ou très brièvt bidentées; ligule transversalt. ovale. Fl. jaunes. Baie noirbleu&tre, nettemt. réniforme, en gros régimes simulant d'énormes grappes de raisins. C'est l'esp. la plus rustique du genre, elle supporte 120 gous zéro. ^ .
TRACHYCAKPU8.
TBADESCANTIA.
T. Fortomei WendL [Syn.: Chamaropi Hook.] — Chine sept., Japon. — Ne diffère de l'esp. précédente, dont elle n'est qu'âne forme, que par ses pétioles pins longs et plus gros et les divisions da limbe plos larges.
T. khasyana Wendl. - B. M. 7128. — [Syn.: T. Oriffithii Lodd., Ret. Hort. 1870, f. 4tt, et 1879, f . 43 ; Chamœrops khasyana Griff. ; C. Griffithii Hort.] — Col de Khasia. Bengale orient. Alt. 1300 m. — Tronc droit, élancé. Files, k pétiole épineux sur ses bords, élargi & la base, à gaine fibreuse, gris-blanchâtre; limbe glauque, à divisions étroites, raides, larges de 1 m. ôO.
T. Martiana Wendl. — Engl. et Ranij, Palm. f. 25. — Syn. : Chamœrops Wall. ; Ch. tamerUosa Morr.] — Haut-Népaul. Alt. 1600-1700 m. — Tronc de 12-15 m., légèrt. renflé — conique à. la base. Pétiole légèrt. denté sur ses bords et couvert d'écaillés furfuracées, blanches; ligule arrondie; gaine cylindr. réticulée. Baies jaunâtres, 2 fois plus petites qu'une olive, mais de même forme.
Serre froide, rég. de l'Oranger ; le T. excéUa est rustique dans la rég. de l'Olivier; passe & Paris BOUS abri. J. D.
' bées ; fl. bleues, coloris rare dans cette famille, en ombelles, longt. pédonculées. Var. à fl. blanches. Terre légère, sableuse, bien drainée. J. G.
TRADESGANTU L. (Commélinacées.) Herbes vivaces, radicantes à la base; fl. en cymes simples ou en fausses ombelles, ou bien en panieuie serrée ou lâche, à développement centrifiige. rarement solitaires ; sépales distincts, verts oa colorés ; pétales de mêmes dimensions ; 6 éu-
, mines, habituellement complètes, à filets barbus ou nus; ovaire à 8 loges biovulées; capsule trilocul., & déhiscence loculicide. — 'S'a esp. de l'Amérique trop, et boréale.
I T. virgiBiana L. Vulg.: Ephémère de Virgimie. {Fig, 906.) — Amer, septentr. — B. M. 105,3546, 159 7, 3501 ; Loou. Cab. 1513 ; Lam. Enc. 226 ; Bart. FL. 2, 41; B. R. 1055. — Introduit depuis 162»; flles. linéaires, engainantes, ciliées aux bords; tiges rameuses; fl. entourées d'nnebractée scarieuse, disposées en deux séries compactes; 8 pétales violets, pourpres, roses ou blancs; étamines violettes, à filets poilus. Var. à fl. doubles. Pleine terre.
Fig. 906. — RPHÉMKRB DE VIRGINIE. I VIRGINIANA L.
Traukscaktia
Fig. 905. — Traciitmbnb cœrulea Grah.
TRACHYMENE Rudge. (Orabellifères-Hydrocotylées.) Herbes à flics, découpées, rarement entières, dentées. Stipules nulles. Ombelles simples. Pétalesconcaves, en tiers, obtus, fortemt. imbriqués. Fruit comprimé latéralt., souvent hirsute ou tubercul., émarginé à la base. — 14 esp. de Nlle.-Caléd , Australie et Bornéo.
On cuit. T. cttrulea Grah. {Didisctis ccsruleus Hook.; Huegelia eœrtdea Rch.) (Fig. 905. ) — B. M. 2875; B. R. 1225. — Australie. —Haut de 50-70 cm.; flles. alternes, tripartites, à divisions 2-3 lo-
T. Warscewieiiana K. et B. — Guatemala. — B. M. 5188. — Fl. pourpres, en panieuie ramifiée ; tige robuste.
On cultive d'autres esp. qui, comme la précéd.. exigent la serre chaude: T. vdutimi, CrasftUa, ete. D'autres sont des Dichorisandra, des Zehrina on des Blueo (Voir ces mots).
Di vision des souches pour rj?/>^mèr«; boutures pour les esp. de serre chaude. P. H.
Tragopogon porrifolius. Nom latin du Saisie (voir ce mot).
Tragopyrum. Voir Atraphazia.