‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 100 sur 1136 · LE É É : SU · texte numérisé non relu

LE É É : SU

KG 27 NK Se. 10

Fig. 115. — Baromètre holostérique. :

qui permit à Torricelli de reconnaitre l’existence de cette pression et d’en déterminer la valeur, est encore aujourd'hui le baromètre le plus précis, mais les difficultés qu'en présente l’inssallation et la lecture lui font préférer dans la pratique d’autres instruments plus commodes et plus fa-

cilement transpor-

tables. Parmi ces

derniers.le plus par- Fe fait est le baromètre RE n . EE Fortin, le baromètre JISSX ER « "1 EG TO :

à syphon de Gay- RÉ Lussac perfectionné nr > | #

par Bunten, et le baromètre à gouttes d'Eisembræg, qui

BAROSMA.

assez rapidement d'être aussi exactes et il est“ nécessaire de le comparer souvent avec un bot baromètre à mercure; on le règle alors aw moyen d’une vis placée à cet effet contre la face postérieure de l'instrument, :

Comme ces baromètres anéroïdes ou holostéd riques n’indiquent que la pression au moments de l’observation, et qu’on peut avoir besoin dé constater l'allure générale des variations, on a imaginé d'en conserver la trace au moven d'u enregistrement continu. Des différents systèmes construits, celui de Richard est le plus simple et aussi le plus pratique. (Fig. 116.) C’est un baromètre métallique composé d’une série de boites, dont les mouvements amplifiés par ui levier s'inscrivent automatiquement sur un cylindre opérant sa rotation en une semaine.

Tous les baromètres doivent être placés dans une chambre autant que possible sans feu. en plein jour, mais à l'abri des rayons du soleils c’est à cette condition seulement que leurs in= dications pourront être précises.

Le baromètre est d’un usage précieux poux les agriculteurs, qui observent le temps ét cherchent à en établir la prévision. Nous ferons observer à ce sujet que les indications de cêt instrument sont es sentiellement rela= tives à l’altitude; il en résulte quelesins® criptions: Très see Beau fixe, Beau, etes qu'on a l'habitude.

de voir figurer en.

regard de la graduas tion et qui ont été” calculées pour une’ altitude déterminée. :

perdent en général

sont d’un usage fa-

toute valeur à une |

cile et peuvent don-

altitude différente. dl

suffit en effet d'élever !

ner de bonnes indications. Tous ces instruments sont à mercure et reposent sur le même principe que le tube de Torricelli.

Il existe un autre genre de baromètres, plus co#fmodes que les précédents, et par suite plus en faveur chez les agriculteurs, ce sont les baromètres dits anéroïdes ou holostériques (Fig. 115). très transport. et peu encombrants, mais malheureusemt.moins précis que ceux à mercure et plus sujets à se déranger. Le premier en date est celui de Vidi, qui consiste essentiellement en une boite de cuivre mince, vide d’air et fermée hermétiquement. La base cannelée de cette caisse s’affaisse d'autant plus que la pression atmosphérique est plus grande. Ce mouvement est transmis au moyen de leviers amplificateurs à une aiguille qui se déplace sur un ‘adran. Le constructeur gradue ce cadran par comparaison avec un baromètre à mercure, en sorte que l'instrument indique à chaque instant la hauteur à laquelle s’élèverait au même endroit le mercure dans le tube de Torricelli.

Quelque bien construit et bien réglé que soit un baromètre anéroïde, ses indications cessent

Fig. 116. — Baromètre enregistreur Richard.

ou d’abaisser un ba-!

romètre de 95 m1 environ, pour Voir.

l'aiguille passer par exemple de variable à pluies ou au beau temps. D'ailleurs c’est moins la was leur absolue des nombres indiqués par le baro=, mètre que leur variation croissante ou décroïs-| sante qu'il est utile de considérer pour prévon le temps. (Voir Prévision du temps.) J.J.

BAROSMA Willdenow. (Rutacées-Diosmées:) Petits arbustes. dressés, rameux; files. g'énéralts opposées,coriaces,souventrepliées sur les bords. très entières ou crénelées; fl. axillaires blanches! ou rouges, solitaires, par trois ou sub-corymbiformes, régulières, hermaphrodites; calice à5! sépales; corolle à 5 pétioles tordus ou imbri qués ; 10 étamines, dont 5 seulement fertiles® ovaire à 5 lobes ; fruit formé de 5 coques déhis centes renfermant chacune 1 ou 2 graines. = # 15 espèces de l’Afrique australe. | B. pulchella L. — Cap. — B. M. t. 13941 Arbriss. de 50 em.; files. alternes, ovales, crénes lées; fleurs purpurines solitaires au pri temps.

B. latifolia Roem. et Sch. — Cap. — B.

3413. — Arbriss. de 1 m.; feuilles ovales, cr

| Îl

Fe

BAROSMA.

terminaux au printemps.

Serre froide. Culture facile.

boutures à l’étouffée, de marcottes.

* Les B. fournissent à la thérapeutique leurs feuilles connues sous le nom de Bucco ou Buchu

(B. crenata, erenulata, etc ) EE

dées.) Arbres à files. alternes, sans ponetuations. Fleurs en grappes ou en épis. munies de bractées caduques. Calice à tube ovoïde ou turbiné, à 2— 3—4, rarement 5 lobes. Pétales 4, rarement 5. insérés sur la base des étamines, formant un disque charnu: ces étam. nombreuses et d’un rouge parfois très brillant. Ovaire infère 2—4 oculaire. Fruit, baie fibreuse, anguleux ou cylindrique, couronné par le calice persistant, à 1

Multiplication de

BARRINGTONIA Forst. (Myrtacées-Lécythi-

lées, pubescentes; fleurs blanches en bouquets !

loge monosperme. Graine ovoïde à embryon in- | divis. 20 esp. de l'Afrique, l’Asie et l'Australie |

intertropicales. (Inclus: Stravadium Miq.) Les esp. les plus répandues sont: B. coccinea H. Bn. (Séravadium coccineum DC.), Cochin-

chine; B. racemosa Blume, B. M. 3831. Inde.

grand et bel arbre; B. rubra H. Bn. (Æugenia

acutangula L.. Stravadium rubrum DC.), Inde:

B. speciosa L. f., Bonnet carré, FL. p. $., 4, 409; |

Wicar, Icon. PL. IND.°0R.. 2, 547. Inde. Archipel malais. Bel arbre à files, un peu coriaces,. lisses, longues de 30 em. et à fruit charnu, tétragone, qui se mange vert, comme légume.

Les B.sont de serre chaude. Multipl. par boutures.

Partnelle. Nom all. du Dianthus barbatus.

Bartonia aurea. Voir Mentzelia Lindleyi.

BASE. En botanique descriptive, la base d’un organe, quelle que soitsa direction, est toujours son point d'attache à La partie qui lui sert de support.

BASELLA alba [. (Chénopodées - Eubasel-

BASSINAGE.

Var.: B. grand vert. Plante considérée comme le type de l’espèce.

B. grand violet. Tiges et flles. violet brunâtre.

B. à feuilles de laitue. Feuilles larges, un peu ondulées ; se ramifie moins.

B. fin vert. Variété plus naine. réduite, spéclale à la culture en pots. |

Le Basilic est employé en cuisine comme condiment. Il se sème sur couche, en mars ou avril. se repique également sur couche et se met en place en mai, à bonne exposition. Arrosages abondants pendant les fortes chaleurs. Cultivé en pot, il fait l’ornement et les délices de la mansarde, tant par son port et son aspect que par sa forte odeur aromatique. CE

Fig. 117. — h, Hymenium; b, Baside; s{, Slérigmate ; sp, Spore.

BASSIA L. (Sapotacées.) Arbres lactescents originaires de l'Inde et de l’Archipel malais, où ils donnent un certain nombre de produits. Les es-

lées.) Plante grimp. succulente à files. alternes. | pèces les mieux connues sont: B. butyracea

originaire de l'Asie et de l'Afrique tropic.. cul-

| tivée comme plante potagère dans toutes les

rég. intertropicales. Il en existe plusieurs variètés. décrites comme esp. distinctes sous les

{ noms de B. rubra L., Epinard du Malabar. Brède

d'Angola; B. cordifolia Lamk. Leurs feuilles

{ charnues se mangent cuites comme l’Epinard. à Les B alba et rubra. semés sur couche chaude { en mars, mis en pleine terre en mai et palissés

Sur un treillage, peuvent donner sous notre

| climat un légume qui n’est pas à dédaigner pen-

dant l'été, époque à laquelle les Epinards ont disparu des jardins.

BASIDIOMYCÈTES. Champignons caractérisés

Roxb.. des graines duquel on extrait une huile butyracée employée en pharmacie et dans l’industrie; les B. latifolia Roxb.. Malwa de l'Inde, et B.longifolia L. Ces 2 esp.ontla corolle charnue et sucrée, rappelant assez bien la saveur du raisin sec et donnant par distillation un alcool à odeur forte rappelant, dit-on, le Wzskey irlandais. On retire des graines un corps gras nommé Beurre d'Illipé., à consistance de beurre, qui, frais, sert à assaisonner les mets et qu’on emploie à la fabrication du savon.

Bassia Parki. Voir Butyrospermum.

BASSINAGE. Le bassinage consiste à projeter sur le feuillage des plantes de l’eau en pluie fine.

à l’aide de seringues (seringage) où d’arrosoirs munis de pommes à trous très fins. Cette opération se pratique surtout dans les serres chaudes. pendant l'été. à différentes heures de la journée. pour saturer l’air de l'humidité nécessaire à la bonne végétation des plantes, et empêcher le développement des insectes parasites de toutes sortes qui se multiplient très rapidement dans un air sec et aride.

Les bassinages pratiqués le soir, pendant la belle saison, dans les serres et sur les plantes de plein air, fortifient celles-ci, en leur restituant une grande partie de l'humidité évaporée par l’ardeur du soleil. ;

\ par la présence dans leurs fructifications d’un { organe spécial appelé baside (Fig. 117). consti- {tué par une cellule, en général claviforme et surmontée de petites pointes, 4 en général, les stérigmates. terminées par des spores.

| La surface fructifère peut être extérieure: Hy- |ménomycètes, ou enfermée dans une enveloppe: | Gastéromycètes. (Voir ces mots.) Dr D.

| BASILIC. (Ocimum Basihieum L.) (Labiées.) | Angl. : Basil ; all. : Basilicum. — Inde. — Annuel. { Plante herbacée, à tiges rameuses, haute de É à 30 em. formant touffe; flles. lancéolées: fleurs blanches on blanc rosé, en grappes ver- | ticillées. Graine noire, petite, de forme oblongue.

Né L

Meg

D: “HU D GE rt nt. à à

De Pa nt di PPS 15

BASSINAGE. -— On bassine également avec une pomme tres fine les semis de plantes faits soit en terrines soit en pleine terre, les boutures de plantes herbacées, les premiers repiquages dejeunes plantes. Par ces bassinages exécutés avec discernement, on évite de déchausser les graines ou les boutures, de durcir la surface du sol. tout en l’entre-

tenant dans un bon état de fraicheur constante.

Page 1