Voir p
B. Rohaniana. Voir B. vittata.
PB. rosea. Voir B. Porteana.
B. roseo-marginata. Voir Quesnelia rwfa
B. Sanderiana E. Morr. — Bec. Horr.. 1884.
t. 1. — Feuilles nombreuses, vertes des deux cotés, arrondies au sommet, fortement épi-
neuses aux bords. Pédoncule couvert de brac- |
tées roses. Grappe pendante, à rachis grêle, nu, à fleurs enveloppées dans de grandes bractées roses ; ovaire cylindrique, farineux ; sépales à pointe bleue ; pétales verts à sommet bleu violet. Belle plante, peu répandue.
B. Saundersii H. Bull. [Syn.: PB. chlorosticba Saund.; B. Quintusiana Makoy.| — BEL.
Hanr: 10714 6.41. Brésil équatorial. — Feuilles en touffe ventrue, loriformes, vertes à bords bruns en dessus, rougeâtres et ponctuées-
zébrées de blane dessous, à bords épineux. Pé-| doncule muni de bractées rouges rassemblées |
au sommet. Grappe pendante, lâche, à rachis srele, orangé; ovaire turbiné; sépales linéaires, rouges ; pétales lilas brillant au sommet.
B. setigera. Voir B. pyramidalis, v. Croyana. B. setosa. Voir B. pyramidalis, var. Croyana. B. speciosa Thunb. [Syn.: B. amæna Lindl. ;
B. discolor et B. pallida Beer.; B. variegata |
Schult, fil. ; B. pallida Ker.; Tillandsia amæna Lodd.; Pitcairnia discolor Loisel.; Pourretia magnispatha Colla.f.— Brésil. — Feuilles en rosette ventrue, d’abord conniventes, puis étalées, coriaces, deltoïdes-cuspidées au sommet, finement épineuses. Pédoncule dressé. portant de nombreuses bractées rouges lancéolées, dressées ou pendantes. Inflor. subérigée., lâche. ovale; ovaire verdâtre, cylindrique oblong,
sillonné ; sép. verts et violet bleu ; pét. verts,
avec le som. violet. Baie de la gross. d’une olive.
On peut considérer comme variétés de cette | espèce les PB. pallescens Koch . B. elegans Mart.,
B. Thunbergiana Hort., B. Wiotiana de Jonghe. B. chlorocyanea de Vriese.
B. sphacelata. Voir Greigia sphacelata.
B. thyrsoidea Mart. [Syn.: PB. fastuosa Beer. ; Piticairnia fastuosa Ch. Morren.| — B. M°64706; Paxr. EL. G., IL, t. 74; Janp. FLeunr., t. 267; Bec. HonT., 1873, t. 17. — Brésil. — Feuilles en rosette ventrue, larges. deltoïdescuspidées au sommet, largement canaliculées.
vert clair, épines petites. Pédoncule dressé;
‘ feuilles bractéales grandes, ovales lancéolées,
écarlates, celles du sommet cachant presque les fleurs. Epi serré de fleurs à ovaire blanc farineux. à sépales roses, à pétales en lanière.
dun rouge brillant, avec le sommet violet.
pourpre. Superbe espèce.
Var. splendida Lem.— Jarp. FLrur., t. 181- 182; R. H., 1883, p. 300. — Plus grand que le type ; magnifiques épis de fleurs et de bractées larges et brillamment colorées.
courtes, |
T — BILLBERGTA.
Var. longifolia K. Koch. Files. rétrecies vers le sommet, tachées de brun vers la base; épi pauciflore, grêle.
Nous avons donné (Rev. Horr., 1883, p. 300) des éclaireissements sur les variétés et la synonymie de cette belle espèce.
B. variegata. Voir B, speciosa.
B. vexillaria Ed. André. Plante visoureuse à feuilles en rosette ventrue, dressées, larges. brusquement aiguës, vert clair uniforme ou rarement zébrées. Hampe dressée, dépassant peu les feuilles, blanche furfuracée, entourée de grandes bractées concaves, dressées, rouge foncé brillant. Epi érigé gros, compact, pyramidal; ovaire turbiné,sillonné, blanc, nuancé de violet; pétales érigés en tube. violet foncé, révolutés seulement au sommet.
Très bel hybride entre PB. Morel ct thyrsordea splendida, obtenu par M. Ed. André.
B. viridiflora Wendi. — Fr. pes Sen. t. 1019 ; Bezc. Horr., 1876, t. 20. — Brésil ? — Files. en-
| siformes, finement serrulées, obscurément 70o-
nées et blanchâtres lépidotes en dessous. Pédonc. long et mince, à bractées lancéolées, ascendantes, rouge vif. Panicule lâche, dressée ou penchée ; pédicelles grêles ; ovaire oblong, vert, nonsillonné; sép. lancéolés aigus, verts ; pét. verts.
B. vittata Brongt. [Syn.: B. amabihs Beer.; B. Leopoldi K. Koch. (non Morr.); B.
pulcherrima Koch.; Bb: zonata Hort.; B. Rohuniana de Vriese; B. Moreliana Lem.; Tillandsia Moreliana Henfrey ; PBromelia KRohaniana Walp.] — Bezc. Honr. 1871, t. 14; 1874, t. 1 ; JanD-FLEUR., ft: 138; PaxrT. FLow. Ganp 647 Brésil austral. — Belles flles. en rosette, canaliculées, coriaces, vert fortement zébré de blanc, bordées d’épines brunes. Pédoncule orné de larges bractées lancéolées, érigées, d’un beau rouge. Epi pendant, long de 30 em.
et plus, à fl. grandes accompagnées de larges bractées rouges ; ovaire cylindrique, laineux. sép. cuspidés à pointe violette; pét. violets dans la partie supér.. verdâtres à la base.
B. vittato-Bakeri. Voir B. Breauteana.
B. vittato-nutans Hort. Makoy. Feuilles lancéolées recourbées, acuminées, finement serrulées. Pédoncule dressé ; bractées larges. dressées, rouges ; sépales et pétales violets.
Hybride entre B. vittata et B. nutans, obtenu dans l’établissement Makoy. de Liège.
PB. Wetherelhi. Voir B. Moreli.
B. Worleyana. Voir B. nutanto-Moreli.
B. zebrina Lindi. [Syn.: B. farinosa Hort,; Helicodea zebrina Lem.; PBromeliu zebrina Herb.] — B. R. t. 1068; Bor. Car. t. 1912; B:L1c. Honr., 1872, t. 4 ; B. M.. t. 2686. — Brésil centre-sud. — Feuilles rares, conniventes à la base, étalées-recourbées au sommet brusquement mucroné, fortement épineuses aux bords, très coriaces, souvent teintées de brun, zébrées de blanc sur fond vert. Pédoncule décombant.
pourvu de longues bractées lancéolées roses.
Grappe dense multifiore, à rachis etovaires blanc laineux; fl. grandes; sép. oblongs, obtus; pét. roulés, verts. Baie globuleuse, verte, côtelée.
Les B. commixta K. Koch et anisodora Schott.
sont des formes de cette belle espèce.
BILLBERGIA. — 188 —
B. sonata. Voir B. vittata.
Un certain nombre de Bullbergia hybrides ont été obtenus par des fécondations artificielles, en dehors de ceux dont nous venons de donner les descriptions sommaires. Nous citerons par exemple les B. Herbaulti, Johiboisii. rhedonensis. Collevii, Oberthuri, parmi les formes principales, qui ne diffèrent pas très sensiblement de celles que nous avons indiquées plus haut.
Culture. — Les B. étant presque tous originaires du Brésil, peuvent se diviser en deux sections principales au point de vue de la culture.
10 Les uns, appartenant au Brésil austral ou à des altitudes assez élevées du Brésil central, supportent très bien la serre froide et même le jardin d'hiver. Leur feuillage coriace est très résistant, et même certaines espèces peuvent passer l'hiver, sans geler, à Cannes et à Nice. Il suffit de les cultiver en pots bien drainés et dans un mélange de terre de bruyère, de terreau de feuilles et de terre forte additionnée de sable siliceux. Quelques espèces, comme le B. nutans et surtout ses hybrides, se cultivent en pleine terre dans les jardins à Montévidéo, comme de simples rosiers, et ils y fleurissent bien chaque année.
20 Les espèces de serre chaude, comme les B. Moreli et thyrsoidea, du Brésil équatorial, demandent plus de chaleur, sans être plus difficiles sur le choix de la terre où on les cultive. Il vaut mieux employer des pots plus petits que trop grands. Ces pl s'’accommodent bien aussi de la culture en paniers remplis de mousse, et forment ainsi de belles suspensions. Pour activer la floraison. on fera bien de laisser les pl. sans eau après la pousse du printemps.
L'emploi des B. sur des souches de bois et des rocailles dans les jardins d'hiver produit le plus heureux effet, et leurs belles fleurs. en sœrappes le plus souvent penchées, à grandes bractées vivement colorées, sont d’une valeur décorative de premier ordre.
On les multiplie par division des touffes, en détachant les turions qui se sont développés après la floraison, et en les mettant sur couche chaude pour faciliter l'émission des jeunes racines après le sevrage.
Leur propagation se fait aussi par le semis des graïhes contenues dans leurs baies charnues ; ces graines, semées à chaud en terre de bruyère mélangée de sphagnum haché, lèvent avec une grande facilité. On repique plusieurs fois les jeunes plants, d’abord en terrines, puis dans des godets de plus en plus grands. Les soins les plus ordinaires d'arrosage leur suffisent ; presque toutes les espèces sont des plus accommodantes. E. A.
BILLON.Ados(voir ce mot) ou petite élévation deterre, sur laquelle on établit les cultures dans les sols où l'humidité est excessive.
BILOBE. Qui à 2 lobes.
BILOCULAIRE. Qui a 2 loges.
Biülsenkraut. Nom all. de la Jusquiame.
BINAGE. En été. à la suite des grandes pluies, il se forme à la surface des sols compactes une croûte qui s'oppose à la pénétration de l’air et de l’eau et qui détermine une évaporation de la
nyanthes.
BIXA.
terre beaucoup plus forte. Le binage brise cette
croûte, met un obstacle aux phénomènes capillaires qui s’exercent entre la couche profonde et la couche superficielle. Les terrains soumis au binage conservent mieux leur humidité, comme on l'avait observé depuis longtemps dans le Midi; ils sont aussi plus froids en été, parce que l’air interposé entre les particules terreuses est mauvais conducteur de la chaleur atmosphérique. Enfin, il y a lieu de noter l’influence des binages au point de vue de l’aération dæ sol, de la respiration des racines, de la nitrification et des autres phénomènes dûs à l'intervention des microbes du sol.
Le binage fait encore disparaître les plantes parasites des champs et des jardins et favorise ainsi la croissance des plantes utiles. E,. L.
Bindweed, Nom angl. du Laiseron, Gonvolvulus. Calystegia, Ipomæa.
BINETTE. (Fig.131.) Outil de jardinage composé d’un fer court, mais large, mince, bien coupant, et d’un manche relativemt. long, faisant avec le fer un angle d'environ 60).
Légère et d’un maniement facile, la Binette sert à diviser superficiellement la surface du sol pour l’ameublir, c’est-à-dire à biner, et aussi à couper les mauvaises herbes, nettoyer les allées, tracer de petites rigoles, ete.