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BRUCHUS

(sauf les cuisses) fauves et Le pygidium blanchâtre, marqué de deux points noirs.Ses larves

vivent dans les pois (Pisum sativumL..) de toutes

variétés et causent souvent des dégâts comsidé-

rables. On n’a pas encore trouvé de moyen effi-| cicatrices produites par l’Oïdium.

cace pour les détruire.

B. obtectus Say. (B. érresectus Fahr.) Originaire de l'Amérique du Nord. Ses larves atta- |

quent les haricots, surtout dans le midi de la France.

B. rufimanus Bohm. Long de 3 mm.; couvert d’une pubescence gris Jaunâtre. avec les élytres tachetées de gris et de noir; pattes

antérieures à tibias et tarses fauves. Ses jarves |

vivent dans les Fèves de marais.

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Fig. 158. — Bruche des pois. Bruchus pisorum L. Insecte grandeur naturelle et grossi.

B. lentis Bohm. Long de 3 mm.; noir avec les élytres ornées de deux lignes transversales de taches blanches ; pattes antérieures rougeâtres.Ses larves vivent dans les Lentilles.

E. Lf.

Brugmansia. Voir Datura.

Brugnon. Voir Pêther.

BRULURE. Action produite sur les tissus des plantes vivantes par les agents corrosifs, solides, liquides ou gazeux.

Sur les racines (emploi des engrais en solution trop concentrée), la brûlure se manifeste par le dessèchement de la plante.

Sur les feuilles, elles noireisseunt ou jaunissent et se dessèchent. soit totalement, si l’action est intense, soit sur les bords et entre les nervures dans les cas moyens.

Les émanations d'usines qui produisent de l'acide ‘sulfureux sont souvent la cause de brûlures, La fumée de houille en renferme une quantité notable. Cet acide sulfureux. dans l’intimité des tissus. se transforme en acide sulfurique. Dans les cas douteux. l’analvse chimique de feuilles brûlées a permis d'y reconnaitre une dose de sulfate supérieure à [a quantité normale.

L'emploi du sulfate de fer. en solution mème faible (1/; ou 10/4), que l'on contre la chlorose et la tavelure sur les feuilles de poirier, produit souvent des brûlures.

traitement est à rejeter d’une facon absolue : il est inactif et nuisible.

Les solutions de sels de cuivre sont égale- |

ment caustiques. Il faut les neutraliser avec la chaux, la soude ou l’ammoniaque. D'où l’em-

ploi des bouillies cupriques., bordelaise ou autres.

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préconise |

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décombantes :

— BRUNNICHIA.

sur la Vigne. Elle produit sur la feuille une macule brun-marron. d’abord visible seulement sur la face supérieure, puis sur les deux faces. Visible aussi sur les jeunes rameaux, non dépouillés de leur rhytidome. elle ressemble 1à aux

MM. Viala et Sauvageau l’attribuent à un Champignon Myxomyceète qu'ils nomment Plasmodiophora Vitis.

Le traitement en est inconnu, et d’ailleurs, bien que répandue, la maladie ne cause pas des dommages très importants. FF D:

BRUME. Brouillard de faible opacité.

BRUNELLA ‘I. (Labiées.) Herbes vivaces.

filles. entières; fleurs pourprées, bleuâtres ou blanches. par verticilles de 6. en épis terminaux denses; calice tubuleux.

10 nervié, bilabié; corolle ample, souvent ex-

serte, bilabiée; lèvre supérieure dressée en

| casque, l'infér. trilobée ; 4 étamines dressées

sous la lèvre supérieure; nucules ovoïdes ou oblongs, lisses. 2 ou 3 espèces. des régions tempérées, et trop. montagneuses.

B.grandifloraMæœnch.—France mérid.—Touffe de 20 à 25 em. de hauteur ; épis serrés, de 8 à 10 em.; fleurs pourpre foncé ou violet purpurin ; corolle 2 ou 3 fois plus longue que le calice. renflée au dessous de la gorge; floraison de juillet à septembre. Var. à fl. blanches. Rustique. tous terrains. même secs et calcaires, toutes expositions. Bordures et garniture de rocailles. Multipl.: 1° d’éclats de pieds au printemps ; 20 de semis, au printemps en pépinière. mettre en place l’année même ou le printemps suivant. AS

BRUNFELSIA L, (Incl. Æranciscea Pohl.) (Solanées.) Arbriss. ou arbustes glabres ; feuilles entières, luisantes ; fleurs en cymes terminales serrées ou lâches. quelquefois réduites à une seule fleur; fleurs élégantes, grandes ou moyennes, souvent odorantes; calice campanulé ou tubuleux à 5 dents ou à 5 divisions ; corolle hypocratériforme, à tube allongé, droit et peu dilaté au sommet, nue ou munie d'un anneau à la vorge; limbe étalé à 5 lobes larges, obtus. imbriqués. les 2 postérieurs externes : 4 étamines didynames. ineluses ; ovaire 2-loculaire à nombreux ovules ; capsule coriace ou charnue. 20 esp. de l’Amér. austr.et des Antilles.

B. americana Swartz. — Antilles. — B. M. t.

393.— 1 à 2 m.; glabre; feuilles ovales. [uisantes ; fleurs blanches ou jaunâtres.

B. eximia Duim. (Fig. 159. Voir p. 216.) — Brésil. — 1 m.; feuilles oblongues ; fleurs par 2-3, larges de 5 à 6 em. violet foncé puis blanchâtres.

B. undulata Andr. — Jamaïque. — 6 à 7 m..

mais fleurissant déjà à 1 m.; fleurs jaune pâle.

On cultive encore B. Hoppeana, latifolia. ete. Serre chaude ou tempérée en pleine terre, où ils fleurissent en été et en automne. Multipl.

!de boutures à l’étouffée. sur couche ch.

PVEE

Brunnendk:resse. Nom all. du Cresson. Voir

| Nasturtium officinale.

BRUNISSURE. Maladie récemment observée

BRUNNICHIA Banks. (Polygonées.) Genre formé jusqu'iei d’un arbriss. grimpant. de lAmérique boréale. Rameaux anguleux. les stériles

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