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__ 318 — CHRYSANTHÈME D'AUTOMNE

rameuse. Capitules solit., rappelant assez ceux de la Grande Marguerite. Ligules blanches et disque Jaune. Flor. juillet-août. Les capitules pulvérisés constituent avec ceux du C. coccineum la poudre insecticide dite Poudre de Perse. Poudre à punaises; G. segetum L. [Syn.: Pyre- Urrum segetum Mœnch.] Annuel, Indigène.Glabre, un peu glauque. 20 à FO cm. de haut. Filles.

dentées ou pinnatifides. Capitules grands.jaunes. rappelant ceux du C. coronarium. Flor. juinsept. etc. etc

Au point de vue de la culture, on peut diviser les C. en 3 groupes (pour les C. d'automne |C. indicum et sinense| voir article spécial): 191es esp. annuelles ; 29% Iles esp. vivaces; 30 Les, esp. frutescentes. Au 1° groupe appartiennent les C. carinatum, coronarium. Myconis, multicaule. segetum. Ces esp. se sèment au printemps, de - Mars en mai, sur place ou en pépinière pour ètre répiquées à demeure. Les esp. vivaces comme ©. achilleæfolium, Balsamita. coccineum, corymbosum. lacustre, Leucanthemum, macrophyllum, Parthenium, præaltum, Tchihatchewii . uliginosum, Plagius, rigidum, se multipl. facilt, par divis. des touffes au printemps ou par graines. Les esp. frutese. comme ©. frutescens et grandiflorum sont plus délicates que les précédentes et exigent d’être hivernées en serre froide ou en orangerie. On les reproduit aisément par boutures faites pendant l'été, sous chassis ou sous cloche, avec l'extrémité herbacée des rameaux. :

CHRYSANTHÈME D'AUTOMNE. Histoire et Culture. Le Chrysanthkème d'automne (C. éndicum et ©. sinense) fut importé de la Chine en Angleterre en 1789; ce n’est qu’en 1790 que M. Blanchard, négociant à Marseille. -l'introduisit en France. Il resta dans l'oubli jusqu’en 1827: un officier français, M. le capitaine Bernet, secondé par Pertuzès. son jardinier, eut. alors l’idée de faire un semis de cette plante.

Il eut de nombreux imitateurs aussi bien en Angleterre qu'en France. Mais pendant longtemps, on ne posséda que des var.à fi. régulières et imbriquées. En 1862, Robert Fortune importa du Japon de nouveaux types qui furent le point de départ des nombreuses formes dites Japonaises. Le nombre des var. s'accrut alors rapidement. l |

Apprécié à sa valeur depuis une quinzaine d'années seulement, le C. est devenu une fleur. à la mode. Il mérite cette faveur à tous égards : c'est une pl de premier mérite par son extraordinaire richesse de formes et de coloris, sa M culture des plus faciles, sa rusticité complète j et sa floraison à une époque où toutes les autres fl. ont disparu des parterres. #

Peu difficile sur la nature du sol. le C. vient. à peu près partout; maisilse plait surtout dans un sol substantiel, vierge de toute culture de cette pl. Il est extrèmement vorace et profite à souhait des engrais qu'on lui donne.

Un des principaux mérites du C., c’est de pouvoir se transplanter, sans qu'il en souffre. M à toute époque de sa période de végétation." même au moment de la floraison. C’est grâce à. cette qualité que, depuis une dizaine d'années, au Muséum, cette pl. joue un grand rôle à l’au-

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