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I. Feuilles caduques

C. acuminata Mchx. — Bor. Car. t. 1427. = Caroline. — Arb. de 3-4 m Filles ovales acus minées, dentées au sommet. A l'automne, blanches en gr ARE terminales. 4

CG. alnifolia L. Scukuur Haxos. t. 118. = [Syn : C. dentaia Ait.| — Amér. boréale.

Arb, de plus d’un mètre; files. obovales cunéiformes, aiguës. glabres, en août- octobre, fleurs | blanches en grappes terminales.

C. paniculata Ait, — Caroline. — Files. lancéolées cunéiformes aiguës dentées, glabres BE blanches en panicule terminale tomenteuse. >:

G. tomeutosa Lamk. — B M. 66,t. 3743. = [Syn.: C. alnifoliu var. tomentosa Mchx ; C. pubescens Willd.] — Virginie, Caroline. — Files obovales cunéiformes, tomenteuses en-dessous ‘poils étoilés), grappes spiciformes allongées

ver ché

IL Feuilles persistantes.

| C. arborea Ait. — Venr Mau. t. 40; B M.

1057. — Madère. — Files. oblongues lancéolée

|aCUMmIN. ; capies veines en panicule terminal

CLETHRA. —

C2 dll ax"

CLINTONIA.

C.fagifolia H. B. et Knth — Caracas. — Flles. | t. 192. — Pérou. — Superbe pl. à port de Cya-

glabres obovales à dents aiguës; pétioles et ra-

meaux tomenteux ferrugineux, ainsi que les

grappes fasciéulées.

Terre tourbeuse tenue fraiche, mi-ombre ; éclats, boutures, semis; les esp. à files. caduques résistent à l’air libre sous le climat de Paris, les autres réclament la serre froide. J. D

CLEYERA DC. (Ternstroemiacées.) Arbres ou arbustes à feuilles persistantes, coriaces, entières et à port de Ternstroemia, dont ce genre

est très voisin. Fleurs hermaphrodites. fasei- |

culées Fruit charnu indéhiscent.

6 espèces: Inde, Japon. Mexique, Antilles.

CG. japonica Thunb. —- Sikr. Jap.t.81. - [Syn. Ternstroemia Thunb.] — Japon. - Arbuste toujours vertàfiles. coriaces, lancéolées oblongues. Craint la chaleur et les sols calcaires. Rustique sous le climat de Paris. Boutures à l’étouffée. marcottes. Terre de bruyère. 1.0 CLIANTHUSSoland.'Légumineuses-Galégées.) Sous-arbriss. sarmenteux à filles. imparipennées, à folioles nombreuses, entières. Stipules herbacées. FI. grandes, rouges, pendantes, en grappes axillaires ; étendard acuminé, plus long que les

ailes, réfléchi en arrière; carène égalant l’étendard. Bractées persistantes, Gousse renflée, ob- | |pérature moyenne devient insuffisante pour

longue acuminée.

2 esp, l’une d'Australie, l’autre de la Nile.- Zélande. : :

C. Dampieri Cunn. (Fig. 234. Voir p. 336.) — B. M. 5051; FL. pes serres 6, t. 571, — Austra- | lie. — Herbacé. rameaux retombants, soyeux. | Fleurs grandes, rouges, marquées à la base de | Pétendard d’une macule brun noir. Gousse co- | riace, glabre en-dedans. Var.: marginata elegans, fl. blanches bordées de rouge.

GC. puniceus Soland. — B. M t. 3584; B. R.

| & 1775. — Nlle.-Zélande. — Suffrutescent, pres- | que glabre, FL en grappes pendantes, axillaires, d’un beau rouge. Gousse faiblement coriace, velue en dedans. Var.: magnificus Hort , moins élevé que le type, plus recommandable.

C’est probablement à cette dernière esp. qu'il faut rattacher C. carneus Lindl., BR. 27.,t.51.

Culture. Le C. Dampieri réclame un sol sain et bien drainé.une exposition chaude ; sur couche | en fév.-mars fleurit en mai, ou bien en place fin | mai pour fleurir fin juillet. Arrosements très | modérés.

Beaucoup plus rustique, le C. puniceus passe l'hiver dans le Midi. Endroit abrité. mi-ombre,

CLIDEMIA Don. (Mélastomacées-Miconiées.)

vent amples, pétiolées, à 3-7 nervures. entières.

fascicules axillaires. rart. terminales, généralt. petites, blanches, roses ou purpurines, pentamères. Calice à tube campanulé ou ovoïde, à 3,

glabres. Etam. 10, rart. 12, égales. à anthères

coriace ou charnue 30 à 40 esp. de l'Amérique équatoriale, du Mexique au Brésil austral.

L’esp. suivante est recherchée en horticulture: G. vittata Lind. et André. — ILz. Horr. 1875.

| Arbriss. rameux, velus, rart. glabres; files sou- |

nophyllum magnificum. introduite par Roth, voyaseur de M. Linden La tige est robuste, couverte d’un tomentum roussâtre. Les flles., brièvement pétiolées, mesurent de 20 à 30 cm. de long sur 20 em de large; le limbe est elliptique, à-nervié; il est bullé à la face supér. et d’un vert métallique avec la nervure médiane blanc d’arsent. Les fl.sont rose pâle. Serre chaude. Culture des Cyanophyllum.

CLIMATOLOGIE. La elimatologie a pour but l’étude des phénomènes météorologiques et de déterminer pour une région leurs influences sur l’homme, les végétaux et les animaux. De tous les éléments observés, l’un des principaux est la température, laquelle, par ses variations, joue un rôle considérable dans la production même des autres éléments. A son tour, la température est notablement influencée par des causes diverses, telles que la latitude, l’altitude, la direction des vents. le voisinage des mers et des villes. Au point de vue climatologique, les différences de latitude modifient la végétation, ceci

| s'explique puisque les rayons calorifiques reçus

par la terre vont en décroissant de l'équateur aux pôles, dès lors la culture de certaines plantes cesse vers la latitude à laquelle la tem-

son développement. Ainsi par exemple pour les climats européens, on remarquera que l'Oranser ne dépasse guère le nord de la péninsule ibérique et la partie centrale de l'Italie, lOlivier à sa limite de culture relevée jusqu'au sud de la France, la Vigne produit dans presque toute la France (sauf la Bretagne et la Normandie) et l'Allemagne ; enfin l'arbre fruitier à pépin est rencontré dans toute l’Europe, excepté

| l'Ecosse et le Grœnland. L'influence d'altitude

terre légère. Semis, boutures sur couche tiède. |

| crenelées ou denticulées. FI. en panicules ou en

rart. 6 lobes aigus. Pétales 5, rart. 6, obtus,

{inappendiculées. Ovaire 8-9 loculaire Fr, baie.

est aussi notable, car la température décroissant à mesure qu'on s'élève, et cela dans la proportion moyenne d’un degré par 180 m. environ, il en résulte que la température moyenne sur les montagnes est d'autant plus inférieure à celle des plaines. que les montagnes sont plus

| élevées. Si Paris se trouvait placé à une alti-

tude de 1800 m., la plupart des arbres n'y pourraient vivre, parce que la température moyenne serait inférieure à celle que ces arbres ont besoin pour végéter, mais par contre on remarque fréquemment sur les plateaux élevés des régions tropicales des fruits cultivés dans nos pays tempérés.

Il reste encore à considérer la fréquence et

la rapidité des gels ou dégels, la hauteur et la

persistance des chutes de neige, la nébulosité, c'est-à-dire le plus ou moins grand nombre de nuages, et par suite la pureté du ciel, la quantité annuelle de pluie et sa proportion avec l’évaporation, les orages, etc. Ce sont en somme tous ces éléments, qui. étudiés et rapprochés, permettent de définir le climat d’une région et d’en déterminer l'influence agricole Dans les différents articles consacrés à chacun de ces éléments. nous en verrons l’action. Ja

CLINANDRE. Nom sous lequel on désigne les cavités du gynostème des Orchidées dans Îlesquelles sont logées les anthères.

CLINTONIA Rafñfin. (liliacées - Médéolées.)

CLINTONTIA.

Genre voisin des Tréllièum et des Paris, renfermant 6 esp.: 2 de l’Asic et les autres de l’Amérique sept. La suivante pourrait être cultivée comme pl. de rocaille:

G. borealis Rafin. | Smilacina borealis Gawl.] — B. Mt. 1159 ct 110. — Amérique sept.

Canada, Terre-Neuve, ete. — Petite pl. à rhizome rampant Files. 3-4 à la base de la tige ; celle-ci de 20 à *0 em. de haut, portant 4-5 fl. de la grandeur de celles de l'Ornithogalum umbellatum et d’un jaune verdâtre. Le fruit est une baie globuleuse de couleur bleue. Culture des Trillium.

H.Gillet=

Fig. 234 — CLIANTHUS DAMPIERI Cunn.

Clintonia elegans Dougl. | Clintonia pulchella Lindl. | CLITORIA L. (Légumineuses-Phaséolées.) PL humbles ou volubiles, à files. plurifoliolées, munies de stipules persistantes, à fl. généralement srandes, purpurines, bleues, blanches ou rouges, selon les esp., accompagnées de bractées persistantes. Calice à tube cylindrique, à à divis.; les 2 supér. ovales, acumin.. les autres étroites. Etendard ample, orbiculaire, dressé, émarginé. Ailes oblongues, falciformes. Carène plus courte que les ailes. Style arqué, velu sur la face intér. Gousse linéaire, comprimée, à sutures épaisses Graines subglobuleuses ou comprimées. 27 esp. des régions chaudes.

On cultive surtout le C. Ternatea L. B. M.

t. 1532, vivace, à tiges volubiles de 1 m. et plus de hauteur. à fl. grandes, solitaires à l’aisselle des flles., d’un beau bleu avec tache blanche

Voir Downingia.

CLIVIA.

sur le milieu de l’étendard. C’est une charmante pl. de serre tempérée. Les G. arborescens Ait. B. M.t.3165; heterophylla Lamk., B. M. t. 2111; Plumieri Turp., B. R.t. 268; Mariana LJ., méritent égalt. d’être cultivés. Les C. prospèrent surtout en pleine terre dans les bâches des serres et en terre de bruyère humeuse. On les multiplie par graines semées au printemps, par boutures ou par marcottes.

CLIVIA Lindi. (Amaryllidées.) (Imantophyllum Hook.; Himantophyllum' Spreng.) PI. bulbeuses. Filles. rubanées, à base engainante, disposées en éventail. Hampe comprimée, pleine.

H Gillet Fig. 237. — CLIVIA MINIATA Regel.

FI. en ombelle, pédicellées. Périanthe tubuleux infundibuliforme ou subcampanulé, droit où courbé, à segments distincts ou brièvt. cohés rents par la base avant l'épanouissement. Bracs tées involucrantes lancéolées, les internes DE néaires sétacées. Ovaire 3-loculaire, contenant un petit nombre d’ovules. 3 esp. delAfrique

australe.

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