‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 306 sur 1136 · CLOCHES · texte numérisé non relu

CLOCHES

C. maxima Hort., Rev. H. 18$1, 149. Var. du | ployées dans les serres sont généralement sur-

GC. nobilis. ,

CG. miniata Regel. (Fig. 235.) — GaRTENFL.

1864, 131; B. M. t. 4783. —- Hampe de 4!) em. de hauteur portant de nombreuses fl.. grandes et largement ouvertes, de couleur rouge orangé plus ou moins foncé selon les var.

C. nobilis Lindl. — B. R. t. 1182. — Hampe de 40 em., portant une cinquantaine de fi. pendantes, tubuleuses. rouge ponceau, à divisions externes plus courtes que les internes.

Les C. sont de fort belles pl. de pleine terre en Provence, mais de serre froide dans les autres parties de la France, où elles sont fréquemment cultivées pour l’ornement des appartements. Ils sont recherchés à la fois pour leur feuillage d’un beau vert, très décoratif, et pour leurs fl, qui se montrent habituellement de mars en mai et qui ont une longue durée. Ils exigent une terre riche en engrais, substantielle. Leur végétation est continue, mais il faut cependant observer la période de vie ralentie pendant laquelle les arrosages doivent ètre

moins copieux. On multipliè les C. par division des touffes et par graines.

Cloche. Nom vulg. de Gampanula persicifolia.

Fig. 236. — Clothe maraïchère.

GLOCHES. Espèces de grands vases en verre en forme de cloches. servant à abriter les plantes. [On en emploie de deux sortes : les Cloches ordinares et les Verrines.

Fig. 237. — Verrine ou Cloche à facettes.

Les C. ordinaires sont d’une seule pièce, en verre incolore et bien transparent. Un bouton (pu une simple saillie les surmonte. Les C. ser- | ant aux cultures de plein air, dites C. marai- Fhères (Fig. 236.). sont à bords évasés ; il en xiste de différentes tailles; le plus ordinaireaent elles mesurent 40 em. de diam. inférieur pre hauteur à peu près égale. Les C. em- | | As

baissées, cylindriques, plus petites, mais en verre plus épais. Elles mesurent en moyenne

8» cm. de diam. sur 25 em. de hauteur et sont

pourvues d’un bouton

Les Verrines (Fig. 237), dites aussi G. à facettes, sont polyédriques et composées de petites vitres assemblées sur une charpente métallique. habituellement en plomb. L'une des vitres située sur le haut, est aménagée de manière à s'ouvrir et se fermer à volonté Les Verrines sont surmontées d’un anneau; leurs dimensions ordinaires sont de 36 à 40 cm. de

. Fig. 238. — Cobéa. COBÆA SCANDENS Cav.

diam. intérieur sur une hauteur égale. Elles coûtent beaucoup plus cher que les C. maraiïchères, et on les considère comme moins favorables aux cultures, mais elles durent infiniment plus longtemps et sont facilement réparables. = :

Lorsque les C. ordinaires sont fèlées, on en prolonge la durée en maintenant les fragments au moyen de bandelettes de grosse toile fortement imprégnées d’une sorte de mastic composé de blanc de céruse délayé dans de lhuile. Faute de C. en verre, on peut en faire avec du papier blané huilé ou du calicot gommé tendu sur des fils de fer ou des brins d’osier

‘arqués et croisés. Tout imparfaits qu'ils sont,

ces abris rendent encore de bons services.

dE UT, ECS >

Sat

PET PET EUR PT DAME etes

Le r

Dans certains pays du Nord on emploie aussi, avec avantage, des C. d’osier ou de paille pour abriter les plantes délicates pendant la nuit, et pour les préserver de l’ardeur du soleil pendant 1e jour. ET

Clochette. Nom vulg. de l’Aquilegia vulgaris et du Digitalis purpurea. 4

CLOPORTE. (Oniscus asellus où murarius.)

Fig. 239, — Cloporte. À, grandeur naturelle, B, grossi,

(Fig. 239.) Genre de Crustacés Isopodes terrestres, vivant dans les lieux humides et surtout dans les caves, les trous de murs, les celliers, les jardins, sous les pierres, etc. et qu'il ne faut pas confondre avec les Glomeris, Myriapodes qui ont à peu près la même forme.

Les Cloportes ont sept paires de pattes ct une paire d'antennes assez longues ; leur corps est ovale, tandis de celui des Glomeris a les flancs parallèles et généralement plus de sept paires de pattes. au moins chez l'adulte. Les deux genres d’ailleurs, ont l'habitude de $e rouler en boule dès qu’on les touche. Les Cloportes vivent en petites familles qui restent cachées pendant le jour, et les femelles portent leurs petits attachés sous la queue jusqu’à ce qu'ils soient assez grands pour se suffire àeux-mêmes. Elles sont très nuisibles, surtout dans les serres. Dès que la nuit est arrivée, elles sortent de leurs cachettes et se mettent à la recherche de la nourriture végétale qui leur est habituelle : clles s’attaquent à la tige et surtout au collet de la racine, et détruisent ainsi des plantes délicates, telles que les Orchidées. Pour s’en débarra$%er, il faut leur faire une guerre incessante et surtout leur tendre des poèges-repaires que l’on visite pendant le jour et où on les écrase: une tuile plate laissée toujours à la même place dans un endroit frais, un petit tas d'herbe sèche que l’on entretient humide, ser-

-viront à cet effet. On ne négligera pas de visi-

ter le dessous des pots à fleurs, surtout lorsqu'ils sont bien couverts par les feuilles étalées des plantes et forment ainsi un abri ombragé que recherchent les Cloportes. Ces animaux respi-

rant par des branchies, comme les Crustacés.

aquatiques, ne peuvent se passer d’une certaine humidité. L DT CLOQUE DU PECHER. Maladie des feuilles du Pêcher produite par un Champignon Ascomycète, l'Æxoascus deformans. La partie envahie de la file. est en général rosée, fortement gaufrée et mamelonnée à la surface, puis elle se poudre de blanc ct finit par se dessécher. Sur la face inférieure de la file., qui à j’endroit malade est convexe, on trouve en général

CLOCHES. 2 Os

| post de terre franche et de terre de bruyère.n

CNEORUM.

de nombreux pucerons ; mais il ne faut pas confondre cette maladie avecles déformat. produites par le puceron du Pêcher sur les files., en général les terminales des rameaux, qui restent vertes et sont simplement déformées.

On à proposé contre la Cloque les souffrages, mais ils ne paraissent pas d’une efficacité certaine. Ce qui réussit le mieux, c'est une culture entendue et une copieuse fumure, en prenant soin d'enlever et brûler les files. malades dès qu’elles apparaissent, de façon à éviter la dissémination des spores du Champignon. Dr D.

CLOTURES. l’une manièré générale, on donne ce nom à toute barrière défendant l'accès d'un terrain.

Les Clôtures les plus employées pour les jardins sont: murs, haies vives, haies sèches, palissades, grilles, fils de fer, ronce artificielle et fossés, (Voir ces mots.) LT.

Clou de Girofle. Voir Garyophyllus.

Clove Pink. Nom angl. de l'Œillet des fleuristes, Dianthus Caryophyllus.

Clove-tree. Nom angl. du Giroflier. Voir Caryophyllus.

CLUSIA L. (Guttifères.) Arbres ou arbriss.

à suc résineux ; files. coriaces à peine nervées ; fl. terminales, grandes et solitaires ou bien petites et en panicule; fl. dioïques et polygames ; sépales 4-6; pétales 4-9; étamines en nombre indéfini, diversement soudées par leurs filets ou par leurs anthères; ovaire 5-10-loculaire, à ovules nombreux ; capsule épaisse, coriace ou charnue, déhiscente ; graines arillées. 60 esp. de l'Amérique trop. et subtrop.

G. flava L. — Jamaïque. — Elevé; racines aériennes; files amples, charnues, persistantes; fl. jaunes, terminales.

C. rosea L. — St Domingue. — F1. roses, très. grandes; files. échancrées. :

Page 1