‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 308 sur 1136 · C. pulverulentum Vent. — Ténériffe. — PI · texte numérisé non relu

C. pulverulentum Vent. — Ténériffe. — PI

de 40 em. à 1 m., couverte d’une pruine jaune. Filles. linéaires. entières, FI. jaunes, axill., pédicelles soudés à la base des bractées. FL avrilseptembre. ie

CG. tricoccum Lin. — Europe mérid. — Sous-M arbriss. de 50 à 80 cem.; rameaux grêles, verts Filles. oblongues, coriaces, obtuses, mucTONÉCS, glabres, à bords enroulés en-dessous. FI. jaunes, courtement pédicellées, par 2-3 à l’aisselle des £ feuilles supér. Fr. vert, noir à la maturité, tri coque. Lieux secs et arides du Midi. t-

Les C. cultivés en pots demandent un con Mult. de graines ou de boutures aoûtées, faites au printemps dans du sable sous cloche. P. M:

CNETHOCAMPA.

CNETHOCAMPA Steph. (Lépidoptères-Hété- | rocères. fam. des Liparides.) Papillons à Leg thorax très velu, à antennes pectinées dans les | deux sexes ; abdomen de la femelle long, cylin- | drique, terminé par des poils qui recouvrent | la bourre soyeuse dont il est pourvu. Chenilles | garnies de poils longs et peu touffus, quise déta- | chentfacilement et ofcasionnent des démangeai- | sons aussi vives que celle de l’ortie. lorsqu'on les touche sans précaution. Ces chenilles vivent en société sur les arbres, dans des toiles plus on moins vastes filées en commun. On leur à donné le nom de Processionnaires, à cause de! Vordre singulier qu’elles observent dans leur marche, quand elles quittent leur abri commun pour aller prendre leur nourriture ou pour s’établir ailleurs, ce qui arrive chaque fois qu’elles changent de peau.

C. processionea L. (Processionnaire du chéne.) Papillons de 39 à 35 mm. d'envergure, d’un | gris Jaunâtre avec les ailes antéricures d'un gris blanc, marquées de trois lignes transverses et sinuées et une lunule centrale d’un brun noirâtre. Chenilles grises avec le dos noirâtre et des taches fauves. Vivent sur les chênes. Se rencontrent parfois abondamment dans les pares, où elles font beaucoup de dégâts en détruisant les feuilles du premier printemps.

Ed. Lf.

CNIGUS L. (Composées.) Nom sous lequel certains botanistes groupent plusieurs genres con- | sidérés comme distincts par d’autres. (Chameæ- |

peuce, Cirsium. ete.) Le Chardon bénit appartient ce genre : c’est le G. benedictus L

COBÆA Cav. (Polémoniacées.) Arbriss. souvent grimpants, glabres. Flles. alternes, pinna- | iséquées, à segments courtement pétiolulés, | terminées au sommet par une vrille trifide. Catice à tube court, à lobes amples, foliacés ; co-

tolle très ample, campanulée. Etamines exsertes.

Lapsule coriace, s’ouvrant en trois valves au. lommet. Graines comprimées, largt. ailées. 5 | Isp., Amérique trop. Pérou, Mexique.

| G.scandens Cav. (Fig. 238. V. p.337.) Cobéa. — BOIS. ATL PL. JARD.. t. 196. — Mexique. — Plante ivace, ligneunse, grimpante, mais cultivée surput comme annuelle ; fl. grandes, en forme de loche, violettes, de juillet en septembre. Ornelent des fenêtres, balcons, tonnelles, murs. etc. lousse très vigoureusement; demande beauup d’eau l'été, une bonne exposition, un sol

euble, léger, bien fumé. Semer tous les ans, 1r couche chaude en mars-avril, mettre en ace en mai. Dans le midi, le Cobæa vit plu:

urs années.

3 autres esp., moins belles, peuvent être culyées: CG. lutea Don. [Syn.: C. macrostemma | v.]; penduliflora Hook. f., B.M. t.5757; et C. ipularis Benth. F6 \Cobaye. Voir Cochon d'Inde. C’est tout-à-fait proprement que l’on désigne quelquefois cet dimal sous le nom de «Cubiais, qui appartient à | très grand rongeur sud-américain, Dr T.

Coburgia. Voir Stenomesson.

’oca. Voir Erythroxylon.

ocardeau. Voir Matthiola.

LOCCINELLE. (Coccinella L.) (Coléoptères :

1h. des Coccinellides.) Corps plat en-dessous.

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COCCOLOBA.

convexe en-dessus, à contour elliptique ou subcirculaire; antennes de 11 articles; palpes maxillaires à dernier article dilaté et fortement sécuriforme ; tarses de trois articles, le troisième ayant à la base un petit nodule à peine distinct.

CG. septempunctata L. (Coccinelle. Bête à bon Dieu.) Long de 5 à 6 mm., noir, avec le prothorax tacheté de blane sur les bords. et les élytres rouges ayant chacune, outre une tache scutellaire, trois gros points noirs disposés en triangle. — JInsecte des plus utiles, très commun partout. Ses larves détruisent une quantité considérable de Pucerons. Ed. Lf.

COCCOCYPSELUM P. Br. (Rubiacées-Mussendées.) Genre renfermant une vingtaine d’esp. de l'Amérique trop. Ce sont de petites pl rampantes, rameuses, glabres ou velues, à files. opposées, à fl. petites, accompagnées de bractées pourpres ou bleues ; calice et corolle à 4 divi-

sions. Ces pl. sont surtout cultivées pour leurs

petites baies d’un beau bleu, très nombreuses et conservant longtemps leur fraicheur.

Les plus connues sont: CG. campanuliflorum

| Cham. et Schlcht., B. M. t. 2840 ; ©. discolor

Van Houtte, FL. Mac. t. 187; CG. hirsutum P. Br., B. M. t. 2278; C. metallicum Linden, Bec.

Horr. 1865. t. 99 ; C. repens Sw.

Pendant l'été. ces pl. se trouvent bien en serre froide, près du vitrage, au soleil; en automne on les met en serre chaude qu’elles embellissent tout l'hiver par leurs fruits. MultipL par boutures et par graines.

COCCOLOBA I. (Polygonées - Coccolobées.) Arbres ou arbriss. grimpants, à filles. alternes, générait. coriaces, entières, souvent grandes et belles ; les f. sont hermaphrodites : elles naissent entre de petites bractées et sont disposées en épis ou en grappes plus ou moins longs.

simples ou paniculés. Périanthe formé de 5 lobes qui deviennent épais et charnus après la floraison ; 8 étamines ; ovaire uniloculaire, libre, surmonté de 3 styles distincts; un seul ovule ; le fruit est un caryopse à 3 angles enveloppé par le périanthe devenu charnu. Env. 80 esp. toutes de l'Amérique trop.

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