ANTHÈRE
done être uniloculaire ou unilobée, biloculaire ou bilobée, quadriloculaire ou quadrilobée. La partie qui relie les lobes entre eux porte le nom de connectif. L'anthère laisse échapper Le pollen soit par ? fentes longitudinales, soit par deux
pores terminaux, soit par des opercules. (Voir
aussi les mots extrorse, introrse, versatile.) ANTHERICUM I. (Liliacées.) Plantes vivaces,
herbacées, à racines fibreuses-fasciculées ; flles.
plus ou moins linéaires ; fleurs à six divisions périgonales étalées, blanches ; étamines hypoœynes, à filets filiformes, défléchis; stigmate obtus ; capsule globuleuse, marquée de 3 sillons; graines anguleuses. Environ 60 espèces des deux hémisphères. (Inclus: Phalangium et Para-
disia.) A. Liliago L. (Phalangium Liliago Schreb.) — Rep. Iuziac, 5, 269. — Rég. montagn. de
l'Europe et de l'Afrique sept. — Belles fleurs blanches, de moyenne grandeur, nombreuses : épi lâche et très fourni; tige de 50 à 60 cm.
A. Liliastrum L. (Paradisia, Czakia Laliastr.) —— ATLAS DER ALPENFLORA, t. 454 ; B. M. t. 318. — Lys de St. Bruno. — Belle plante de 30 à 40 cn., fleurs grandes, d’un blane pur, ressemblant en petit à celles du Lis blanc.
Ces 2 espèces fleurissent en mai-uin. Soleil ; terrain léger ; semis.
A. ramosum L. (Roue. FL. GERM. 10, 511), à fleurs petites et très nombreuses, fleurit de mai en octobre et réussit dans tous les terrains, au soleil. H. C.
ANTHÉRIDIE. Organe mâle des Cryptogames (Algues, Hépatiques, Sphaignes, Mousses et Fougères), ainsi nommé comme jouant le même rôle que l’Anthère des Phanérogames ou Plantes à fleurs. C’est dans l’intérieur de cet organe que se développent les cellules-mères des Anthérozoïdes, lesquelles en sortent à l’époque précise de la fécondation. sous l’action dissolvante de l’eau, pour laisser échapper ces agents motiles fécondateurs. E. R.
ANTHÉROZOIDE. Agents fécondateurs mâles, qui se meuvent dans l’eau à l’aide de cils vibratiles: leur forme est nettement définie suivant les classes de Cryptogames où on les observe. Chez les Fougères, dont on s'occupe plus particulièrement dans cet ouvrage, les Anthérozoïdes sont constitués par une spire hérissée de plu- Sieurs cils vibratiles entraînant une vésicule hyaline qui contient plusieurs petites granules d’amidon. Leur mouvement très rapide leur permet de se transporter vers les Archégones etéventuellement d'y pénétrer pour les féconder.
ANTHÈSE. Moment exact où les organes de
la fleur s'épanouissent.
ANTHOLYZA L. (Iridées-Ixiées.) Genre très voisin des Gladiolus, dont il se distingue surtout par le périanthe à tube long, grêle à la base, incurvé. 14 esp. de l’Afr. australe et trop. Voir Baker, Jourx. Lin. Soc. XVI. 178.
A. æthiopica L. [Syn.: À. floribunda Salisb. ; À. præalta Red. ; A. ringens Andr.] — B.M.,t.561. — Cap. — Environ 75 em. de haut. Fleurs en épi distique, penchées, jaune orangé, rayées de Jaune. Fleurit de janvier en avril.
A. caffra Ker. [Syn.: Anisanthus splendens
# L-s LEA "er + ke + ve
ANTHOMYIE,.
Sweet.; Gladiolus splendens Herb.] — Cap. — Fleurs rouge écarlate brillant.
À. quadrangularis Burm. [Syn.: À. abbreviata Pers.; Gladiolus quadrangularis Ker.; G. abbreviatus Ker.] — B. M., t. 567. — Cap. — Fleurs panachées de rouge brillant et de jaune.
Plantes bulbeuses se cultivant comme les Ixia.
ANTHONOMUS Germar. (Coléoptères - Rhynchophores, famille des Cureulionides.) Petits charancons au Corps ovalaire, à rostre cylindrique. légèrement arqué; prothorax subconique, très rétréei en avant; cuisses antérieures dentées : ongles des tarses assez grands, souvent appendiculés. Espèces assez nombreuses se trouvant sur les arbres fruitiers et divers arbustes sauvages. La plupart, à l’état de larves, se développent dans les boutons à fleurs et les bourgeons des diverses Rosacées (Aubépine, Pommiers, Poiriers. Cerisiers, Pruniers. etc.).
A. pomorum Linn. Long de 5 à 6 mill. D’un brun noirâtre avec les élytres ferrugineuses. ornées postérieurement d'une fascie blanche bordée de noir. Dès le premier printemps, quand les fleurs des Pommiers et des Poiriers sont en boutons, les femelles, qui ont passé l'hiver sous les feuilles mortes. sous les pierres ou les écorces. se répandent sur ces arbres et percent chaque bouton d’un petittrou, dans lequel elles déposent un œuf. Bientôt nait une larve, qui dévore les étamines et l’ovaire. Dans les années où cet insecte se montre enabondance.il fautsecouerles pommiers, après avoir étendu au-dessous une grande bâche en toile. Les insectes tombent sur cette toile et l’on n’a plus qu’à les ramasser et à les jeter au feu. On arrive ainsi à en détruire de grandes quantités. E. Lf.
ANTHOMYIE (Anthomyia Meis.). Petits Diptères, du groupe des Muscides, ressemblant beaucoup à des Mouches domestiques, mais en différant surtout par la petitesse des cuillerons, et l’absence de nervure transversale apicale. Leurs larves sont couvertes d’épines, souvent longues et barbelées. On en connaît plus de 200 espèces d'Europe.
A. ceparum Meig. ou Mouche de l’Oignon.
Les femelles pondent leurs œufs sur les feuilles des espèces cultivées du genre Alrium (oignons, poireaux, échalottes, ail, ciboule, etc.). Les petites larves qui en sortent descendent à la base des feuilles et pénètrent dans les bulbes, dont elles déterminent assez promptement la destruction. Les plantes attaquées jaunissent et se flétrissent. Il faut les arracher et les brûler, afin de ne pas laisser aux mouches le temps.de se multiplier.
A. acetosæ R. Desv. ou Mouche de l’oseille.
Très commune dans les potagers. Ses larves sont mineuses des feuilles de l’oseille, qui blanchissent et qu’il faut enlever et brûler.
Il convient de signaler également comme nuisibles, l’A. lactucæe Rouché ou Mouche des laitues. dont les larves dévorent, en août et septembre. les laitues montées en graines; l’A. brassice KR. Desv., qui cause souvent de grands dégâts dans les plants de choux et de navets; enfin l'A.
radicum L., dont les larves rongent les radis et les raves. E. Lf.
ANTHOSPERMUM.
ANTHURIUM.
ANTHOSPERMUM L. (Rubiacées-Anthosper-| fectué avec lA. ,Veitchi (A. Mortfontanense).
mées.) Petits arbustes à flles. opposées ou verticillées, à stipules connées en gaine, 1—8 cuspidées, à fleurs dioïques, rarement polygames ou hermaphrodites, petites, axillaires, sessiles, bractéolées ; corolle à 3—5lobes valvaires ; étam. 3—D, insérées sur le tube de la corolle, à anthères exsertes ; ovaire 2 loculaire à loges uniovulées. Fruit petit, à 2 coques didymes, crustacées, monospermes ; graines à albumen copieux. 25 espèces de l'Afrique austr., quelques-unes de l’Afr. trop. et de Madagascar ; la mieux connue en horticulture est:
A. æthiopicum L.— Cap.— Petit arbuste pyramidal à files. lancéolées, linéaires, glabres, persistantes, exhalant l’odeur de l’ambre, d’où le nom d’'Amber Tree qui lui a été donné; les fl. sont jaunâtres. Serre froide dans le centre de la France; pleine terre en Provence. Multipl. de boutures ou de marcottes.
ANTHOXANTHUM L. ((Graminées-Phalaridées.) Ce genre renferme plusieurs espèces d'herbes, dont une, l’A. odoratum L., indigène, bien connue sous le nom de Flouve, est très estimée comme plante fourragère. Elle donne un foin précoce, à odeur aromatique, très recherché des animaux.
Anthracène Tue
Hihaneite | Voir Charbon.
Anthriscus Cerefolium. Voir Cerfeuil.
ANTHURIUM Schott. (Aroïdées-Orontiées.) Herbes vivaces ou à tige ligneuse, courte ou allongée. Filles. entières, lobées ou divisées, épaisses coriaces, à pétiole court ou allongé, cylindrique ou anguleux, genouillé au sommet, à base engaïnante. Spathe ovale ou lancéolée, coriace, plane ou cucullée, persistante et accrescente. Spadice sessile oustipité, cylindrique ou conique, couvert de fleurs hermaphrodites, toutes fertiles. Périanthe à 4 divisions; 4 étamines; ovaire biloculaire, chaque loge contenant 1 ou 2 ovules. Baie 2—4 sperme. Environ 160 espèces de l'Amérique trop. (Voir ENGLER, ARACÉES, p. 103 et 637.)
A. Andræanum Lind.—ILL. H. 1877,t. 271. — (Fig. 63.) — Nouv.-Grenade — Tige courte ou allongée, presque cylindr. Files. amples, oblongues, cordif., lustrées, vert clair, à pétiole srêle. Pédoncule raide, 2 fois plus long que les pétiolës. Spathe coriace, cordif., creusée en sillons cloisonnés, mesurant parfois jusqu’à 20 em. de long. d’un brillant orangé cocciné ou minium. Spadice dressé ou courbé, plus court que la spathe, blanc avec l'extrémité jaune. Il en existe plusieurs variétés. Cette superbe pl.a été décrite en 1877 sur des échant. récoltés par M. Ed. André ; les premiers pieds vivants sont arrivés à Paris en 1878. Par le croisement de cette espèce avec certaines autres, on à obtenu des hybrides de la plus haute valeur ornemen-
tale. Le premier connu a été l’A. Ferrierense,
issu d’un croisement opéré par M. Bergman avec l'A. nymphæifolium (ornatum) ; dans cet hybride, les spathes sont d’un beau rose; il en existe d’autres, obtenus depuis, dans lesquels cet organe est coloré en rose, en violet, en rouge plus ou moins cocciné et en rouge sang veineux; l’un des plus beaux est issu du croisement ef-
R. H. 1886, p. 156, Les inflorescences de l'A. Andræanum conservent tout leur éclat pendant des mois entiers.
Fig. 63 — ANTHURIUM ANDRÆANUM Lind.
A. coriaceum Endl, — Hook. Exor. F£., t.210.
— Brésil. —Acaule. Files. oblongues lancéolées, d'un vert glauque, à côte proéminente sur les 2 faces, à pétiole presque cylindr. ou légèrem. anguleux au sommet. Spathe ovale lancéolée, acuminée, vert pâle ; spadice vert blanchâtre.
A. crassinervium Schott. Jacq. — Icon. RAR.
8, 609. — Panama. — Acaule. Flles. grandes, à pétiole très court, 3-caréné en-dessus, à limbe coriace, d'un vert foncé à la face supér., vert: pâle à la face infér., obovale oblong, atténué dans sa moitié infér., aigu au sommet, à côte et ànervures latérales primaires,très proéminentes sur les 2 faces. Pédoncule moitié plus court que la feuille. Spathe lancéolée acuminée, roussâtre à la face intér., verte extér.; spadice ferrugineux.
A. crystallinum Lind. et André. — ILL. H. 1873, 128 ; GARTENFL. 1876, 873. — Pérou. — Superbe espèce à grand feuillage ovale cordif., à face supér. d'un vert d’'émeraude, velouté, sur lequel se détachent les nervures primaires et secondaires, blanches,; jeunes flles. rose violacé. Spathe verte.
A. Hookeri Knth. [Syn.: Pothos acaulis Hook.] — Hook. Exor. F1. t.132. — Antilles. — Acaule. Files. très grandes, d’un vert lustré, à pétiole court, canaliculé en-dessus, longt. engainant, à limbe obovale spatulé, cunéiforme à la base, à sommet aigu ou cuspidé; côte épaisse, plane à la face supér., formant un angle aigu à la face infér. Spathe linéaire lancéolée, moitié plus courte que le spadice, qui est violet.
ANTHURIUM.
A. leuconeurum Lem. — IL. H.. t. 314. — iér. trop. — Acaule. Filles. grandes; pétiole ‘sque cylindrique ou légèrement anguleux ns la partie supér. ; limbe arrondi cordiforme, ace supér. vert foncé. velouté, avec une bande ez large, blanchâtre ou jaunâtre. le long des ôtés des nervures. Spathe et spadice verts.
À. magnificum Linden. — BEeLG. Honr. 1865, 8; GaARTENFL. 1866. t. 508. — Colombie. — perbe plante acaule, voisine de l’A. leucoum, mais à flles. plus grandes, d'env. 60 em. long. à face supér. d’un beau vert olive sur leltranchentles nervures principales.blanches; pétiole est en outre quadrangulaire, avec les xles dilatés en ailes courtes dans la partie ér. Spathe petite, verte.
|. nymphæifolium C. Koch et Bouché. [Syn.:
Lindenianum Hort.. non Koch.; À. cardropllum C. Koch.; À. ornatum Schott.] — Gar- FL. 1872, t. 98. — Vénézuéla. — Tige courte.
es. à pétiole plus long que le limbe; limbe ondi cordiforme dans les jeunes flles., ovale diforme dans les filles. adultes, brusquement pidées au sommet, à face supér. vert foncé, ce infér. plus pâle, à nervures primaires naïist de la base et suivant les contours de la . Spathe oblongue ovale, cuspidée, d’un blanc dâtre, plus longue que le spadice, qui est racé ou d’un pourpre sale.
. Scherzerianum Schott. — (GaARTExFL. 1865.
DO 2E/0.9..17, 1794;.B. M. t: 5519; R. H.
7.,t. 444. — Gruatémala.Costa-Rica. — Acaule. es. à pétiole presque cylindrique, anguleux sommet, plus long ou de même longueur que limbe; celui-ci oblong elliptique ou oblong céolé, à sommet acuminé ou acuminé cusé, à base obtuse ou arrondie; nervures latées primaires, nombreuses, presque parallèles. loncule un peu plus court que les feuilles.
le, vert dans la partie infér., purpurin au somt. Spathe coriace, largt. ovale. brièvement pidée., à base arrondie, relevée de plusieurs vures longitud. Spadice en forme de chaton.
cylindr., plus court que la spathe, cocciné, du en spirale. -- Var. Walliamsii, à spathe à spadice blancs. Guatémala.
june des plus belles espèces du genre et si la plus répandue; elle a fleuri pour la ois en Europe, à Kew,en 1862. De nombreuses étés ont été obtenues. différant par l'ampleur par l'intensité du coloris de la spathe. On it citer dans le nombre : l'A. Marie-Eugénie. pathe d’abord rouge carminé foncé devenant let foncé ; l'A. 5. à spathe blanche (Izz. H. 1878. 0); Wardianum, l'un des plus beaux à spathe ge; flavescens. jaune paille; Vervæanum.
nc; parisiense, rose pâle ; Marie-Thérèse; Le esne ; Rotscinldianum ; andegavense (FL. p. S.. 23, p.241) ct Devansayanum; ces 5 derniers
— ANTHURIUM.
allongé. à sommet étroit et à lobes postérieurs obtus, d’un vert bronzé luisant, à nervures saillantes à la face supér.; spathe ovale lancéolée. acuminée, coriace. d’un blanc d'ivoire; spadice plus court que la spathe, blanc rosé.
Parmi les nombreuses espèces d’A. qui méritent de prendre place dans les collections d’amateurs, on peut encore citer: À. acaule Schott. [Syn.: Pothos acaulis Jacq.|. JaACQ. srirP. AM.; A. andicola Lieb. et sa var. cucullatum |[Syn.: A. cucullatum C. Koch.|, GARTENFL. 1871, t. 702; A. Bakeri Hook.. B. M. t. 6261; A. Brownei Mast.. Garp. Car. 1876, f. 139 et 148; A. Chamberlaini Mast.. G. CHR. 1888, f. 66. 67; A. cordifolium Knth. [Syn.: Pothos cordata Willd.]; A. cymbiforme N.E, Br., GarD CHR. 1888, v. 6, p. 68; À. Dechardi, voir Spathiphyllum cannæfolium; A.
digitatum Knth. [Syn.: Pothos digitata Jacq.|, JAcQ. Cozz. 4, 119 et Jaco. Icon. 3.. 611; A. fissum C. Koch., GARTENFL. 1867, t. 561; À.
floribundum Lind. et And. voir Spathiphyllum floribundum; A. Glaziovii Hook., B. M.
6833; A. Gustavi Regel, GARTENFL. 1878, 324 ; A. Harrisii Endl. et ses variétés: Grahamianum Hook.. Exot. FL. t. 211; Lopp. Bor.
CaB. t. 1301; éntermedium, consanguineum, ianthinopodum, assimile|Syn.: À. assimile Schott... A. undulatum C. Koch. et Bché. À. Mandioccanum], Beyrichianum |Syn : À. Beyrichianum Knth., longifolium Hort.. rubricaule Knth , ete. |; A. insigne Mast., Gran. CHR 1878, f 440; A. lanceolatum Knth.;: A. Lindenianum (. Koch et August., ALLG. BERL GanRTENZEIT. 1857, p.
234: A. metallicum Lind ; A. pedato-radiatum Schott [Synr.: À. pedatifidum Rgl. et Lind.], Gan- TEXFL. 1866, p. 66. t. 501; A. podophyllum Knth. [Syn.: Pothos podophyllus Schlehl.. P, laciniatus Mart et Gal., P.membranulifera de Vr., À. pseudopodophyllum Schott, A. polytomum Schott. À.
Ghiesbrechtii Lind.|; A. purpureum N. E. Br.
Ganp. CHR. 1887, 1.575; A. regale Lind ; A.
signatum Koch et Math. [Syn.: À. trifidum Oliver, À trélobum Lind.|. B. M. t. 6339; IL. H. 283; À. Spathiphyllum N. E. Br. Garo. Car. 1877. 652; A. splendidum Hort.. B. M. t. 6578; A. tetragonum Hook. [Syn.: À. Hookeri Schott]; A.
Warocqueanum J. Moore, FLOR AxD Pou. 1878.
En parlant de l’A. Andræunum, nous avons cité quelques hybrides issus de cctte belle plante. D’autres hybrides intéressants ont été obtenusavec d’autres espèces; tels sont: À. Chantrieri (subsignatum croisé par ornatum), dentatum (fissum>»<leuconeurum),EBduardi (crystallinim x subsignatum), intermedium (kybridum >< crystallinum), Mooreanum (crystallinum < subsignatum), etc.
Les A. sont de superbesplantes de serre chaude ou de bonne serre tempérée., pouvant
spathe non contournée, blanc diversement | convenir aussi à l’ornementation des apparte-
mtillé de rouge ou de rose et à spadice jaune. isieurs de ces plantes sont des métis issus de
ments; les uns sont remarquables par leurs inflorescences brillantes d’une très longue du-
isements opérés entre diverses variétés par |rée, les autres par leur feuillage ample et
Re Bergman, Bertrand, Bleu, Delavansaye.
al.
À. Veitchi Mast. — Garo. Car. 1876, p. 775. — uv.- Grenade. — Tige courte. Flles. à pétioleun
à plus long que le limbe, eylindr.; limbe oblong | par graines. (Voir Aroidées.)
richement coloré. Tous réclament de l’humidité dans l’air et prospèrent surtout en terre de Bruyère tourbeuse grossièrement concassée. On les multiplie par boutures de bourgeons ou
ANTHUS. — 98 —
Anthus. Voir Pipit.
ANTHYLLIS I! (Papilioñnacées.) Plantes vivaces, rart. annuelles. ordint. suffrutescentes. parfois herbacées. Files. imparipennées : fleurs en capitules; gousse ovale, à 1—2 wraines seulement; graine lisse. Env. 30 esp. réparties surtout dans la rég. méditerr. et l'Orient.
A. barba Jovis L. (Barbe de Jupiter.) — B. M. t. 1927. — late Lis méditerran. — Petit arbuste de 60 cm. 1m. à flles. velues-argentées, à fleurs FRA en capitules serrés. Avril-mai.
Exige une couverture sous le climat de Paris.
A. montana L. — Lopp.Bor. Cas. t. 578. — Europe centr. et mérid. — Plante naine, à rameaux de 10 à 20 em., couchés et étalés sur le sol, à feuillage velu- argenté. à fleurs rose vif, en capitules serrés. Juin-août. Excellente pour ronote en plein soleil.
A. Vulneraria L. (Vulnéraire.) — Europe. — Masczr., ATL. PL. France, t. 74. — Vivace, herbacée ; fleurs jaunes, en capitules. Mai-juin. Les Anth. réussissent dans tout sol léger. Multiplicat. par semis ou éclats. H. C.
ANTIARIS toxicaria Lesch. — ANx. Mus. Hisr. NAT. 16, 22; Hook., Comp. OF THE BoT. Mac. ; BLUME, RumPura, 22, 23. (Urticées-Artocarpées.) Grand arbre de l'archipel indien, connu à Java sous le nom de Upas antiar.On a attribué au suclaiteux qu'ilexsude des propriétés exagérées. C’est un poison qui agit plutôt lorsqu'on l'inocule que lorsqu'on l'ingi ère. Employé pour empoisonner les flèches.
ANTICIPÉ. Bourgeon (jeune rameau) qui se développe trop tôt. dans l’année même de la formation de l'œil ou gemme qui le produit, au lieu d'attendre normalement au printemps suivant. Il est rare que cette végétation prématurée constitue de solides membres de charpente. Un été sec suivi de pluies en provoque l’émission.
ANTIGONON End. (Polygonées- -Coccolobées.) Plantes à tige grimpante, à base ligneuse. Files. alternes. cordiformes. pétiolées. Fleurs fasciculées ou en grappes, accompagnées de petites bractées. à périanthe accrescent se colorant brillamment; elles sont hermaphrodites à 5 divisions, à 7—8 étamines, rarement 9; 3 styles. Le fruit est trigone, enveloppé dans le périanthe peristant accru. 3 ou 4 espèces, du Mexique et de l’Amérique centrale, cultivées dans les parties trop. de l'Amérique.
A. leptopus Hook. et Arn. GarD. CHR.
1868; B. M. 5816. — Mexique. où elle porte les noms de Rosa de Mayito. Elle se couvre d’un nombre si considérable de fleurs roses, que les feuilles ne sont plus visibles. C’est l’une des plus belles plantes grimpantes des pays chauds.
A. quatemalense Meisn. -— (ruatémala. — Diffère surtout de l'espèce précédente par les
divisions extér. du périanthe au nombre de 3,
ovales, au lieu d’être au nombre de 2 et cordiformes.
A.insigne Mast. — (Garp. Cur.1877. 780, t. 126. — Nouvelle-Grenade. — Très belle plante très voisine du À.guatemalense.,auquelellesera probablement rattachée. Les fleurs,extrèmement nom-
breuses, sont d’un rose rouge brillant. Sous notre
climat,les Antigonon exigent la serre chaude.
Chou d’York gros,