TAG
par les fleuristes, on en trouve de nombreuses | autres dans les collections; nous allons citer les | principales, en les groupant alphabétiquement |
LSect ÆEctasis — E. Banksii Willd. (Æ. mona-
‘très longues; E. cerinthoides L., B. M. 220, co-
ERICA.
| Bor. Mac. t. 1219, Loop. Bor. Cas. t. 73, files. | quaternées recourbées, corolle rouge pourpre à limbe blanchâtre; très nombreuses variétés:
[crinita Lodd.,Bor. Cas. t.1432 ; pénguis Klotzsch | (éricolor dumosa, Cloweana Hort.); aristella Bedf. (eximia Lodd., Bor. Cas. t.1105; Sprengeli Hort., etc); Forbesiana Klotzsch; tricolor Nois. non Spreng; ducahs Klotzsch, etc.]; E. Blandfordiana Andr., BorT. MAG. t. 1793, Lonn. Bor. Ca8. t 115, flles. quaternées, fl. jaunes; E. Bonplandiana Lodd.. Bor. MAG. 2126, Bor. Cas. t. 345, corolle blanc rosé à limbe jaunâtre; E. fastigiata L., Bor. Mac. 2084, et sa var. primuloides, Bor. M16. 1948; E. Irbyana Andr., Bot. MacG. t. 4016, fl. blanches; E. jasminifiora Andy. (2nflata Hort non Thunb.), files. et fi. ternées, corolle blanc rosé, longue de 25 à 30 mm., renflée à la base et rétrécie au sommet en un long col, sillonnée de côtes, et à limbe ample; variétés à
Fig. 353. — ERIGERON SPECIOSUM D C.
| coloris plus ou moins vif; E. Shannoniana Andr., | Bor. Mac. 4069, très voisine des 2 précédents, |avec lesquels il a produit de nombreux hy- | brides ; E. retorta L., Bor. Mac. 362, Loop. Bor. | Can. 804(E. gorteriæfolia Salisb.), files quarter- | nées, fL par à, très élégantes, corolle longue de 20-25 mm.. très renflée à la base, rétrécie en long col et un peu renfiée au sommet, rose, plus vif au sommet et à limbe pâle; E. Thunbergïi L. Bor. Mac. t. 1214, Lonn. Bor. Cas. 177 (E. | medioliflora Salisb.), files. ternées, corolle Jaunâtre à tube globuleux, limbe campanulé d’un | beau rouge, etc.
Sect. Euerica. — E. andromedæflora Andr,.
Bor. Mac. 1250. files. très étalées, vertes, beaucoup plus longues que les entre-nœuds, corolle | rose; et sa variété #riumphans, Bot. MAG. 2322; | E. Bergiana L., Lonn. Bor. Cas. t. 939 (E. lacu-
7 ve t
ERICA. — 506 — ERIGERON.
missonis Klotzsch, Bor. Mac. 6108; E. campa- de celui des divisions de la corolle, à anthères nulata Andr.. Loop. Bor. Car. t.184, files. ternées, biloculaires, munies ou non d’appendices, età glabres, corolle jaune à limbe recourbé: E. loges s ouvrant soit par des fentes, soit par le elegans Andr., Bor. MAG. 966, nombreuses fleurs | sommet prolongé en tube; ovaire supère, à 2-1 2 terminales, corolle carnée, limbe un peu étalé, loges pluriovulées, surmonté d’un style cylin-. vert; E. empetrifolia L., Bor. Mac. 447, Loop. dracé qui porte un stigmate pelté ou capit 1 Bor. Car. 1875, flles. par 6, grandes fleurs indivis ou lobé. Le fruit est généralement une, pourpres en épis denses au sommet des ra-| capsule, rarement une baie ; il contient une 0w meaux ; E. formosa Thunb. (grandinosa Andr., de nombreuses graines à albumen charnu. | Lopp. Bor. Cas. 627 ; quadrata Lodd., Bor. Car. | ERIGÉ. S'emploie souvent comme synonyife 1943), fl. blanches simulant des grains de grêle; | de dressé. . E. glauca Andr., Bor. MAG. t. 580, files. sub- -éri-, ERIGERON L. (Composées.) Vergerette, Ver-\ wées, glauques, beaucoup plus longues que les | geroile. Herbes annuelles ou vivaces, velues ow entre-nœuds, fl. presque en ombelles. d’un pour- | blanchâtres, non argentées, tantôt ‘subacaules | pre livide; E. odorata Anür., Bor. Mac. t. 1399, | à filles. toutes radicales et à hampe monocé: | Lov. Bor. Car. t. 633, plante visqueuse, fl, | phale, tantôt dressées, à inflorescences rameuses. blanches ou un peu rosées; E. propendens | lâches, corymbiformes. Filles. caulinaires alter- 4 Andr.. BoT. M16. 2140, rameaux pendants, hir- nes, entières ou dentées, rarement incisées et. sutes, fl. roses, longues de 5 mm., plus larges | disséquées ; capitules hétérogames, de grandeur que longues; E. rubens Andr., Lopp. Bor. Cag. | variable, solitaires ou formant des corymbes * t. 557 (E. pendula. Lopp., loc. cit., t. 902, non ou des panicules très variés; involucre formé. Wendl.), f. carnées ou pâles; E. suaveolens | de bractées étroites, un peu inégales, presqueu Andr., variété ou hybride de V'E. odorata, cité | bisériées ; fleurs radiées (ligules) femelles fer ci-dessus, etc. tiles, sur 2 ou un nombre indéfini de séries, à!
En outre des figures indiquées dans cet ar- | ligules étroites, presque filiformes ; fleurs du ticle, voir les ouvrages suivants: ANDREWS, disque hermaphrodites, fertiles, rarement Monographie du genre Erica (300 planches;; id., riles, à corolle régulière, tubuleuse : achat Col. Engr. Heaths (288 planches); WenbL, Eric. | comprimés, souvent petits, portant une aigrette Ic. et Descript. (10 planches); Forpes, Hort. Eric. formée de soies ténues disposées en une, r Wob (10 planches). ment en deux séries distinctes. 4.
Culture. Les Bruyères du Cap ne peuvent être | Environ 110 espèces ; régions montagneuses es cultivées avec succès que dans les localités où des pays tempérés. (Inclus : Eu uerigeron Toxr.! l'air n'est pas vicié par les fumées d'usines; et Gray., Phænactis Nutt., Phalachroma Tor. il leur faut une serre très éclairée et très aérée, | et Gray. Stenactis Cass., ete. | tenue pendant les plus grands froids à 3 ou 4! E. aurantiacum Regl. — THE Ganp. 1884, pi. degrés seulement au-dessus de zéro, comme 458. — Turkestan. — Haut de 20-25 em. ; ; Capitempérature minima. La terre dite de bruyère | tules nombreux à ligules orangé vif, et disque) est ce qui leur convient le mieux; il faut l’em- jaune d’or; se succédant tout l'été. ployer neuve, non tamisée, mais seulement, E. glabellum Nutt. — Bor. Mac. t. 2923 grossièrement cassée et les gros débris enlevés. | Amér. sept. — Taille du précédent; files. entières, Les arrosages doivent être modérés, la terre glabres ; corymbes de 3-3 capitules à Se | tenue fraîché, mais l’eau ne doit jamais y être, violet pâle et à disque jaune. stagnante, ce qu’on évite par un bon drainage;| E. quercifolium Lamk. — Excycz. 681. autant que possible arroser avec de l’eau de (Vittadinia triloba Hort., non DC.) — Ans plie, et ne pas se servir d’eau calcaire. L'été, sept. — Tiges grêles, très ramifiées, 25 cm. de de fin mai à la mi-octobre, les Bruyères sont | haut; files. petites, ovales, rétrécies à la base, à mises en plein air, les pots enterrés jusqu’au | 3 dents au sommet; petits capitules blanc rosé. bord; le rempotage se fait ordinairement à la | rappelant ceux du Bellis annua simple ; bonne fin de l'hiver ; la taille se fait après la floraison, | plante pour bordures. pour faire développer de jeunes rameaux plus! E. speciosum DC. [Syn.: Stenactis speciosa.]| " florifères. La multiplication pourrait se faire | (Fig. 353.) — Bor. Rec. t. 1577; Bois, ArL.BL4 de semis, mais il est plus simple de bouturer de | Jarp. t. 139. — Californie. — Plus élevé que jeunes rameaux au printemps, dans la serre à les précédents (70 em.); nombreux capitules! multiplication. D'une manière générale, si on a | violacés; var. superbiens Hort.. The GarD. vol. une collection de Bruyères, il fautlui consacrer |.86, p. 377, plus ornementale. * , une serre spéciale ; il est plus facile de la tenir, On cultive aussi: E. bellidifolium “4 dans les conditions d'humidité, de chaleur et | (Æ. pulchellum Mich.), du Canada, fi. bleu p d'aération qui leur conv iennent. LE E. macranthum Nutt.; E. pulchellum DC.,
ERIGACÉES.(Dicotylédones-Gamopétales.) Fa- | rient et d’Asie boréale, à fl. pourpres; tous mille comprenant des arbustes, des arbrisseaux vivaces; E. annuum Pers. (Stenactis annua ou des arbres à feuilles souvent persistantes, | Nees,, d'Amérique du Nord, plante dressée très| sans stipules, alternes, opposées ou verticillées. | ramifiée, à nombreux petits capitules blanc, Les fleurs, disposées en inflorescences très va- un peu lilacé. | riables, sont régulières, hermaphrodites. Calice! A part cette dernière espèce, qui est annulibre, à 4-5 divisions ou parties ; corolle hypo- elle, et qui se resème souvent d'elle-même; et gyne, régulière, rarement irrégulière, persis- | l'E. quercifolium, qui doit être conservée ei tante ou décidue, à 4-5 divisions ou parties ; ver sous chassis bien éclairé ou en Mes | |
næflora Salisb.). à fl. roses ou carnées; E. Cha- | étamines hypogynes, en nombre égal ou double | |
Css
Et e Lust, VOS AMeo <. LS HR: PT 2
ERIGERON.
+ qu'on multiplie à la fois de semis, de boucures ou d’éclats, les autres Ærigeron cités sont
se cultivant comme les Aster et utilisés pour
dures et aussi des rocailles, surtout les espèces peu élevées. L’E. alpinum L.. Rouge. FL. GER. 19, 914, et l'E. Villarsi Bell., Rcnp. FL GER. t. J19, tous deux des montagnes de l’Europe cen-
naturalisé dans toute la France, et y constitue une mauvaise herbe. .-G.
Erineum. Voir Cécidies.
ERINOSE. Maladie de la Vigne que Dunal supposait être due à un Champignon qu'il désigna Sous le nom d'Ærineum. Les feuilles atteintes
est tapissé de poils blanes ou brunâtres. Ces altérations sont constituées par les galles d'un Acarien appartenant au genre Phytocoptus voir Cécidies).
ERINUS L., Ærines. (Scrophularinées.) Planes vivaces herbacées, cespiteuses, à souche orêle, rameuse et multicaule ; feuilles oblongues, spatulées, crénelées sur les bords, glabres ou velues, formant de nombreuses rosettes serrées les unes près des autres et d’où s'élèvent les tiges de 8-15 cm., simples, feuillées et grèles. leurs lilas ou roses, disposées en une grappe dressée; calice à 3 parties ; corolle à tube grêle, striée; limbe presque plan, à 5 lobes échancrés, à peu près égaux, 4 étamines, à anthères bilo-
mrant en 2 valves bifides. 2 ou 3 espèces appar- Henant aux montagnes de l’Europe mérid. et entrale.
| Ce sont les E. alpinus L, des Alpes et du Wura. hirsutus Lap., des Pyrénées, ethispanicus Pers, des Sierras espagnoles. Toutes sont de Jolies plantes naines et vivaces ou parfois bisfannuelles, suivant les conditions où elles se trouvent, qui fleurissent de mai en Juillet.
Elles sont très propres à garnir les rocailles, préfèrent la position perpendiculaire et la mi- Lmbre ; elles font merveille dans les fentes des WMieilles murailles. On les reproduit par semis. | H. C.
à Briobotrya. Voir Bibacier.
ERIOCAMPE i Æriocampa). Genre d'Hyménop- {tères de la famille des Tenthrèdes (voir ce mot), Wont les larves ressemblent à de petites limaes noires (Fig. 354) et causent de grands dé- &âts sur les arbres fruitiers, en dévorant le Parenchyme des feuilles. L'espèce la plus répandue est l'Eriocampe limacine (Æ. limacina) bu Tenthrède du Cerisier et Larve limace. La mouche est d'un noir luisant. En juillet-août,
siers, Poiriers, Pruniers. Abricotiers, sont atta- Hués par les larves sorties des œufs que ces mouches ont pondus. Ces larves, d’un noir brilfant, à odeur d'encre, se tiennent souvent en | olonies à la face supérieure des feuilles, dont
elles mangent la chlorophylle, ne laissant que es nervures et la face inférieure intacte: la
La
bi
aute, Là |