ERYNGIUM
vivace, cespiteuse. à feuillage canescent et fortement découpé, à fleurs couleur mauve. Juinnovembre.
On cultive encore les Æ. corsicum D.C, guttatum Led, de l’Altaï, aymenodes L'Hérit., de l’At-
las, petreum Willd., des Pyrénées, Reichardi
DC., de la Corse, romanum Willd., de l'Europe mérid.,, et érichomanifolium L'Hérit. du Liban. Les Erodium aiment le plein soleil, une position plutôt chaude et le rocher. Sol profond et léger. Multiplication par boutures etsemis. H.C.
ERUCA Tournef (Crucifères.) Genre très voisin des Brassica, dontil nese distingue que par la silique oblongue, cylindrique, enflée, surmontée d’un large bec qui ne renferme pas de graines. L’Eruca sativa Lamk., ou Roquette, est une plante annuelle, indigène, d'environ 50 em. de hauteur, autrefois cultivée pour ses jeunes feuilles que l'on mangeaiïit en salade. La fleur est de couleur jaune pâle, veinée de violet noirâtre. La Royjueite a une saveur peu agréable et sa culture est aujourd'hui abandonnée.
Ervum. Voir Lens et Lentille.
Fig. 356. — ERYSIMUM PETROWSKIANUM Fisch. et Mey.
ERYNGIUM L., Panicaut. (Ombellifères.)
LE | (E. macradenum | Plantes vivaces herbacées, àtiges dures, à feuil- LHérit.) — Sierras espagnoles et Pyrénées. — |les coriaces; fleurs sessiles, accompagnées de
bractées et disposées en capitules compactes, ceintes d’un involucre polyphylle et entremêlées de paillettes dures etspinescentes ; calice à dents foliacées et aiguës; pétales obovalesoblongs, dressées, connivents, terminés en une
longue pointe infléchie ; fruit écailleux. Environ
100 espèces. appartenant aux régions froides et tempérées du globe.
E alpinum L, Chardon bleu — Corrrvox,
FLORE COLOR. DES MONTAGNES, pl. 64. — Alpes.
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sé É Lo à L 14 » sd D Gé date #4: y cal: ke >: & TT ERYNGIUM. -— D10 — ERYTHEA.
— Plante à tige robuste, simple ou peu divisée, haute de 50 à 80 cm.; feuilles cordiformes, crandes, entières, crénelées sur les bords, d’un beau vert foncé luisant, veinées de vert clair; fleurs réunies en un gros capitule cylindrique
muni d'un très grand involucre, élégamment
et finement, découpé, dépassant le capitule.
Toute la partie supérieure de la plante, mais
surtout l’involucre et la tige, prennent, à l'é-|
poque de floraison et jusqu’à la maturité des. graines, la teinte bleu foncé. Mai-juin.
E. amethystinum L. — Alpes orientales. — Plante vivace, à nombreuses tiges dressées, divisées, hautes de 30 à 50 em... à feuilles linéaires- | lancéolées, découpées; involuere à folioles étroites, dures, peu découpées ; le tout bleuit pen-| dant l’anthèse. Mai-août.
E. Bourgati Gouan. — CoRREYON, FLORE co- LOR, DES MONTAGNES, pl. 65. — Pyrénées. — Dif- | fère de l'E. amethystinum par ses feuilles à pour- | tour arrondi et profondément divisées, par ses. tiges moins divisées et plus courtes, et par la moins grande intensité du bleu. Mai-août.
Un certain nombre d’autres Æryngium, ayant | tous des involucres spinescents et bleuissant, sont cultivés dans les jardins. Citons les Æ. cœæruleum Bieb, du Caucase, creticum Lam., falcatum Lar., de Palestine, giganteum Bieb., du Caucase, | glaciale Boiss., des Sierras espagnoles, maritimum L., indigène, planum L., d'Orient, spinaalba Vill., des Cévennes. Tous sont d’excellen-. tes plantes vivaces, propres à ornementer les jardins pittoresques et n’exigeant aucuns soins, mais préférant le grand soleil. — Æ. alpinum fait | exception. il lui faut un sol poreux et la miombre. L’Æ. glaciale est une espèce de rocailles. |
L'Amérique nous a donné de curieux Æryngium, qui diffèrent totalement des espèces précitées ; ce sont les E. à feuilles étroites, canaliculées, nervées parallèlement et rappelant les Monocotylédones. Les Æ. bromeñæfolium
Laroche, eburneum Dcne. Lasseauxi Dcne..
pandanifolium Cham., platyphyllum, sont les
plus recommandables. Ce sont de gr andes plantes aux formes architecturales et qu’on isole dafs les pelouses. Il leur faut un abri pour nos climats.
Les Panicauts se multiplient facilement de graines. H. C.
ERYSIMUM L.(Crucifères.) Plantes herbacées, annuelles on vivaces; feuilles indivises ; silique linéaire, tétragone, à valves convexes marquées d’une nervure saillante; graines ovoïdes ou oblongues, à radicule dorsale. Environ 125 espèces, répandues dans les régions tempérées de l'hémisphère boréal.
*E. helveticum DC. — ‘Alpes. — Plante à racine pivotante; tiges de 30-40 cm., ascendantes ; feuilles linéaires-lancéolées, légèrement dentées; corolle jaune pâle, de grandeur moyenne ; fleurs disposées en une grappe oblongue. Mai-juillet,
E. Marshallianum Andr. — Sibérie et Russie. — Plante bisannuelle et vivace, rameuse, à
souche presque ligneuse à la base, à tiges de |
15 à 20 cm.; feuilles lancéolées étroites, d’un beau vert; fleurs grandes, d’un jaune ‘orangé, en grappe large et belle. Mai-juillet.
: E. ochroleucum DC. (Æ. lanceolatum R. Br.) — CORREVON, FLORE COLOR. DES MONTAGNES, pl 16. — Montagnes calcaires d'Europe. — Plant vivace, à souche couchée et rameuse, à ti de 10-20 em., ascendantes et feuillées : feuil linéaires- lancéolées, faiblement dentées : fleur. grandes, odorantes, d’un jaune pâle très pur. Mai-juin.
E. Petrowskianum Fisch. et Mey. (Fig. 356.1 Voir p. 509.) — Caucase. — Plante annuelle ou bisannuelle, à tiges dressées, de 40 à 50 em. ‘haut; feuilles étroites lancéolées : fleurs d’ beau jaune orangé, réunies en grappes courtes. Mai-septembre.
*E. pulchellum Willd — Orient. Joe petite plante touffue, à fleurs d’un j jaune d'or. | Mai-juin.
* E. Wahlenbergi Simonk. — Monténégro. à — Plante vivace, à feuilles d’un vert sombre, | dentées- et ondulées, à fleurs d’un jaune très | pâle. Mai-août.
On cultive en outre les * Æ. pumilum Gaud,,| des Alpes, * rupestre DC., d'Orient, et * Waits manni Zavadsk, de la Bukovine.
Sol léger, exposition plutôt ensoleillée; | plupart font très bien en plates- -bandes comme | bordure; les espèces marquées d’une * sont des plantes de rocailles. 4 | .. Multiplication par semis ou éclats. H. ce | ERYSIPHE. Genre de la section des Périsp |
riacées (voir ce mot). Le périthèce ne possè pas de pore et les spores des asquess "échapper par une déchirure irrégulière du périthèce. Les maladies qu'ils produisent portent le nom géné ral de blancs. Le mycélium blanc floconneux!
| donne une première fructification (Conidies, voi | | ce mot) de la forme Oÿdium (voir ce mot) etes | périthèces apparaissent comme des points noirs très petits sur une surface blanche qui est Je) | mycélium épiphylle.
|. E. Graminis, sur les feuilles céréales, Graminées de prairies.
E. communis, espèce très répandue sur une, foule de plantes : Légumineuses, Boracintiil Verveines, Cucurbitacées, etc. Commun sur les Pois.
E. Martii, sur les Ombellifères. 2 E. horridula, sur les Consoudes, etc. DD:
ERYTHEA Wats. (Palmiers-Coryphées.) St à inerme, robuste, annelé à la base, garni da | sa partie supérieure par les restes des gaines. foliaires. Feuilles tomenteuses à la préfoliaison | puis glabres, orbiculaires, en éventail multifidel à divisions lacérées entremélées de filaments | ligule allongée; pétiole robuste, à bords lisses} | ou épineux. Spadice allongé, blanc tomenteux{ portant des fleurs hermaphrodites. Plusieurs | spathes tomenteuses enveloppant le pédononle| 2 espèces du Sud de la Californie, 1 | E. armata Wats. — GanrrenrL. 1887, fig 14/ — {[Syn: Brahea glauca Hort., B. Roezli "Wendl.| — Feuilles d’un glauque bleuâtre- argenté ; pé| tioles épineux. Spadice tomenteux, paniculé| Fruits ovoïdes, orangés, à péricarpe. libre. | Croissance lente, terrains secs EXPOSÉS. a | midi, rustique sous le climat de l’Oranger. | E. edulis Wats. — Rev. Horr. 1893, ne dE, — Ile de tee (Mexique). — Tige 2 10 :|
| de Graminées! 1 L À
me —
ERYTHEA.
nt 1 m. 50, arqués. tomenteux à l’état jeune; mbe atteignant 1 m.80 de diamètre, un peu lamenteux. Fruits de 2-3cm , noirs; pulpe surée, épaisse, adhérente aux graines déprimées,
| ERYTHRÆAL (Gentianées.) Plantes annuelles ou vivaces, dressées rigides ou très humbles
k très rameuses; files. opposées, sessiles ou
1. Dsubsessiles le long des rameaux simulant des pis, roses, jaunes, rarement blanches. Calice pubuleux, 5-4 fide, à lobes carénés; corolle roée ou hypocr atériforme à D, rarement 4 lobes Stalés ; 5-4 étamines à anthères souvent exsertes,
lu pollen; ovaire uniloculaire ; style filiforme ; stigmate à 2 lamelles ovales oblongues; capsule jivalve ; graines nombreuses, réticulées.
Env. 30 espèces; surtout rég. temp. et subropic. de l'hémisph. nord.
La Petite Centaurée, E. Centaurium Pers., Wascz.. Arc. PL. Fr. t. 219; angl.: Centaury; all. : Kleines Tausendgüldenkraut ; licinale ayant les propriétés des Gentianes,
lver comme plante ornementale l'E. diffusa Moods. des iles Acores, à tiges cespiteuses, t à belles fleurs roses en panicule dichotome. Aime surtout les situationsfraiches, à mi-ombre, *t un air humide. J..G:
ERYTHRINA L. er cs Phaséolées.) Arbres et arbustes élevés, rarement sous-herbacés, à rameaux sOuv ent munis d’aiguillons. Feuilles e-foliolées, à pétiole portant 3 stipules slanduliformes. Fleurs très belles, ordinairement rouge cocciné, en grappes terminales leuillées ou axillaires aphylles. Etendard beautoup plus grand que les aïles et la carène. 9 à 10 étamines.
| 25 espèces des régions chaudes du globe.
\ E. Corallodendren L. — D scourT. ANTILL.
[v. 298. — [Syn. :
aibes. — Arbre de 4-5 m.; épineux. Feuilles à béfioles inermes ; 2 paires de folioles largement pvales rhomboid.- -aiguês. Fleurs très rouges, en grappes axillaires. Graines arrondies, rouge vif hvec large tache noire.
1 E Crista-galli L. (Fig. 357. Voir p. 512.) — 307. REG. IV, 313; Bor. Mac. 2161. — jSyn.: E. laurifolia Jacq.. Ons. t. 51 .] — Brésil. — Arbre bouvant atteindre4-5 m. dans le midi de l’ Europe, ameaux gros,aiguillonnés, ainsi que les pétioles, olioles ovales. Fleurs d’un rouge foncé intense, | ) grappes terminales.
| E: herbacea Linn. — Bor. Mac, 877. — Caline. Floride. — Souche vivace; rameaux ee. herbacés, glabres ; folioles rhomboïlales. Fleurs écarlates, en longue grappe.
On trouveencore dans les collections les types uivants espèces, variétés ou hybrides) : E. Belangeri Hort.; E. Bidwilli H., PaxT. Mac. XV, 51: Por. R:c. 33, 95E. caffra Thunb.., Bor. REG. IX, pe Bor. Mac. 2431: E. carnea Ait, Bor. Rec.
> X VI, 1327; E. ‘fulgens Hort., Hers. AMAT.
+ 262; E. mitis Jacq., SCHOENBR. II, 216;
Région del’Oranger.Multiplication de graines. |
E. Spinosa Mill] — Iles Ca-|
amplexicaules ; cy mes tantôt floribondes en cobes denses, tantôt lâchement divariquées, ou |
JUNE Fons
-ERYTHRONTIUAL.
. Feuilles d’un vert tendre, pétioles attei-, E. poianthos Brot., Trans. Lixx. Soc. 10, 11;
| Bor. REG. XV, 1246, etc.
Culture. Isolés sur pelouses ou groupés en massifs ; terre nutritive, Hiverner les souches à
la facon des Dahlia, Brugmansia, etc. Certaines
variétés (E. ornata, E. compacta) fleurissent bien
en pots. Pleine terre, région de l’Oranger. J. D. Erythrochæte. Voir Ligularia.
ERYTHROCHITON Nees. et Mart. (Rutacées-
Cuspariées.) Arbrisseaux glabres, rarement ramifiés; files. alternes, rassemblées au sommet des tiges. très longuement obovales lancéolées, unifoliolées, entières; fleurs soit hypophylles
| (naissant vers le milieu et en dessous de la côte
médiane) [E. hypophyllanthus Planch. et Linden], soit portées par un pédoncule axillaire,
'anguleux. souvent très allongé [E. brasiliensis
lressées, se tordant en spirale après la sortie |
Nees. et Mart, BorT. Mac. 4742; Bor. Rec. 29, 47]. Fleurs très belles, à grand calice tubuleuxcampanulé, rouge, à 5 angles ou côtes, et presque bilabié; corolle blanche ou rose, à tube
| droit ou courbe, égalant ou dépassantle calice.
plante mé-|
à lobes étalés, égaux; 5 étamines parfaites ou 1-3 sans anthères; ovaire à 5 loges; style terminal, simple, exsert; stigmate capité, à 9 lobes; capsule formée de 5 coques bivalves; graines
| réniformes, à enveloppe coriace, rugueuse, mu-
st l'espèce la plus connue; on pourrait cul- |
riquée, opaque.
4 espèces: Brésil, Guyane, Nlle-Grenade L’E. brasiliensis est l’espèce la plus connue;
plante de serre chaude, très ornementale par
| Lindeni Regl.|, GARTENFL.,
| angl. :
son port et ses belles fleurs, qui se montrent presque toute l’année, toujours sur le même pédoneule, que, pour cela, il faut éviter de couper. L’E. hypophyllanthus [Syn.: Hypophyllanthus 1866, pl. 507, p. 132, est des plus curieux pour la place occupée par ses fleurs. Ces plantes mûrissent facilement leurs graines en serre et se multiplient de graines.
ERYTHRONIUM JL. (Liliacées.) Dent de Chien ; Dog's-tooth Violet; all.: Hundszahn.
Plantes bulbeuses, à feuilles peu nombreuses, à fleurs portées sur des pédoncules peu élevés; périgone réfléchi; sépales libres, connivents à la base; 3 étamines hypogynes et 3:
périgynes, alternantes; filets lancéolés-subulés ; anthères attachées au filet par la base; 1 style; 8 stigmates; capsule trigone et polysperme.
On en compte 8-10 espèces, appartenant à l’Europe, à l’Asie centrale et septentrionale et à l'Amérique du Nord, et un certain nombre de variétés horticoles.
E. americanum Smith. — Bor. MAG. t. 113. — Etats-Unis, — Feuilles larges, maculées de brun; fleur grande et penchée, jaune, solitaire. Mai.
E. dens-Canis L. — CorreYoN, FLORE cOLO- RIÉE DES MONTAGNES, pl. 140. — Europe et Sibérie. — Tige uniflore, feuilles larges, maculées de brun; grande fleur rose. Mai-avril. Variétés à fleurs blanches ou roses.
E. grandiflorum Pursh. — Bot. Rec. 21, t.
1786. — Amérique boréale, — Hampe multiflore; fleurs blanc crême, grandes. Mai-juillet.
On cultive, en outre, les Æ. albidum Nutt., aureum Link. carolinianum Walt. giganteum Lindl, Nuttalianum Schult., Hendersonni Gray, et plusieurs variétés.
: ERYTHROXYLON.
Sol riche en humus; mi-soleil. Multiplication ! par semis. s HEC
ERYTHROXYLON L. (Linées-Erythroxylées.} Ce genre est peu intéressant au point de vue, horticole. Par contre, il renferme une des plantes officinales les plus vantées de nos jours: la Coca du Pérou (E. Coca L.). Le principe actif, de la Coca est la Cocaïne, alcaloïde analogue | à la caféine par ses propriétés.
ESCALLONIA L. fils. (Saxifragées) Arbres et arbrisseaux glabres ou glanduleux pubescents, | souvent résineux. Feuilles alternes, persistantes. | Fleurs blanches, roses ou pourpres, disposées | en grappes ou en panicules terminales, rarement axillaires. Calice à tube soudé à l’ovaire. 5 pétales linéaires spatulés; 5 étamines; ovaire | infère, 2-8 loculaire, soudé à un disque épigyne. | Style simple; stigmate capité, 2-3 lobé. Inclus: Stereoxylon et Vigiera. |
35 espèces de l'Amérique méridionale (excel.
Brésil et Guyane).
Fig. 357. — ERYTHRINA CRISTA-GALLI L.
E. floribunda H. B. et K. — Lopp. Car. 1291.
— Nile-Grenade. — Arbrisseaux de 2-3 m., à rameaux d’abord glanduleux, puis glabres.
Files. oblongues, finement crénelées, d’abord luisantes.visqueuses, puis lisses. Fleurs blanches, en corymbes très rameux, terminaux.
E. macrantha Hook. et Arn. (Fig. 358.) — Bor. Mac. 4473; Lemaire, J'arp. FL. 99; FL Des | SLRRES, VI, 632. — Ile Chiloe. — Arbrisseau à rameaux touffus. Flles. vert foncé. luisantes en dessus, plus pâles en dessous, obovales, crénelées. Fleurs assez grandes, rose carminé foncé. | en panicules terminales.
E. revoluta Pers. — Bor. MAG. 6949. — [Syn.:
Stereoxylon revolutum Ruiz et Pav., FL. PERUV., t. 236 a.] — Chili. — Arbuste très rameux, d’abord hirsute, puis glabre à l’état adulte. Filles. brièvement pétiolées, révolutées, obovales aiguës, cuspidées, dentées dans leur moitié supé-
et à limbe court.
| Tous sontherbivores etse nourrissert de feuilles,
ESCARGOT.,
Ne. F2.
- ‘Ari
rieure. À l’automne, fleurs en grappes thyr-« soïdes, blanches ; corolle àtubelong, cylindrique
E. rubra Pers. — Loop. Ca. 1659; Bor. Ma 2890. — |Syn.: Stereoxylon rubrum Ruiz et Pav.] — Chili. — Arbrisseau à tiges dressées, puis réclinées et s’enracinant en touchant le sOlA Files. dentées, luisantes, ponctuées résineuses. en dessous. Fleurs rouges, réunies par 5-7 su chaque pédoncule,. |
On cultive encore: E. montevidensis DO:
Paxr. Mac. 11,51; Bor. Rec. XVII, 1467, à fleurs. blanches, en panicules terminales; E. organensis,\ Bor. MAc. 4274, du Brésil, à fleurs roses: E. discolor, VExT. Cuoix 54, de la Nlle-Grenade.A
Ces plantes sont rustiques dans le Midi,4 mais elles réclament un sol frais et une expo sition à demi-ombragée. Multiplication de bou tures ou d'éclats. J. D.
Fig. 358. — ESCALLOXIA MACRANTHA Hook. et Al}
Escarbot. Voir Hister. 1 Escarole. Voir Chicorée Scarole. | ESCARGOT. Les Escargots, mollusques ter restres du groupe des Gastropodes (voir ce mot)W constituent pour les naturalistes la famille-des Hélicidés, du nom du genre Helix (Escargot)}
de fruits et de bourgeons qu'ils dévorent à l'aide de leurs mâchoires (radula), armées de dents dures et aiguës. Ils sont surtout nuisibles au} printemps lorsqu'ils s’attaquent aux Jeunes bourgeons, à l'automne lorsqu'ils dévorent el! quelques heures les plus beaux fruits. L'ESCar/M got de Vigne ou de Bourgogne, ou Hélice vigne} ronne (Helix pomatia), est l'espèce la.plu grande, commune surtout dans les lieux sablon neux, et celle qui rachète ses dégâts en fou M nissant un aliment que beaucoup de personne, à recherchent à l’égal des huîtres. Cette espèc| Ÿ
E 7 A Re. (I