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HYGROMÈTRE

ou les extérieures plus grandes, munies d’ap pendices dans les sinus ; la corolle infundibu liforme, hypocratériforme, campanulée ou rotacée, à 5 ou un plus grand nombre de lobes imbriqués, rarement contournés; les étamines en même nombre que les divisions de la co“ rolle et insérées à la base du tube de la corolle exsertes ou incluses, à anthères ovales, oblom | gues ou linéaires, versatiles ; un disque légères | ment proéminent ou nul; un ovaire supère, à une ou deux loges contenant 2 placentas sur chacun desquels sont insérés 2 ou un plus grand nombre d’ovules anatropes ou amphitropes. Le fruit est une capsule bivalve, conte” nant des graines à testa rugueux, tuberculeux ou réticulé, rarement lisse. 4 tribus: Hydros phyllées, Phacéliées, Namées, Hydroléées.

HYDROPHYLLUM L. (Hydrophyllées.) Plantes vivaces, à feuilles amples, pétiolées, à fleurs blanches ou d’un bleu pâle, disposées en cymesw calice à 5 parties; corolle campanulée, à 4!

lobes ; à l’intérieur du tube de la corolle s@ trouvent 5 appendices linéaires formant lei!

|nectaires; étamines à filets barbus; anthères linéaires; ovaire entier, uniloculaire, veluw capsule uniloculaire contenant 1-4 graine# sphériques. 5 à 6 espèces, appartenant à l’Amés rique septentrionale et boréale.

H. canadense L. — Amérique septentrionales — Plante peu velue, de 30 à 40 cm. de haut, à feuilles palmées (5-7 lobes), à pourtour orbicu: laire ; fleurs blanc bleuâtre. Juin-août 4

H. macrophyllum Nutt. — Etats-Unis, —" Plante très velue, à feuilles oblongues, pen» nées ou pinnatifides (9-13 divisions); fleurs | blanches. Juillet. Ï

On cultive encore les H. virginicum Li: e* appendiculatum Michx. Sol profond, rich" en humus; mi-soleil. Multiplication par divi sion ou semis. . GR

HYDROPTÉRIDES (ou Rhizocarpées). Cl groupe comprend 3 familles de plantes aqua tiques ainsi caractérisées : 1. Sporanges mâle ou femelles dans l’intérieur de la base des feuim les, Isoétées; 2. Sporanges id. dans l’intérieu d’un sporocarpe (ou faux fruit), Marsiléacées, 3. Sporanges id. dans des sporocarpes distinct Salviniacées. Les Isoétées ne sont représentée que par les espèces du genre Jsoetes, plus e rieuses qu'ornementales. Les Marsiléacées rer. ferment les genres Pulularia et Marsilea: 0!

pourrait obtenir, avec la Pilulaire (2. globul fera L.), de petits gazons à demi aquatique, d’un agréable effet, et le Marsilea quadrifohai, L.ne manque pas d'élégance au bord des pièc® d’eau, avec ses longues tiges submergées et se feuilles à 4folioles, Les Salviniacées comprenne deux genres: Salwinia et Azolla (voir ces de noms|. ; E. R

HYGROMEÈTRE. Instrument qui sert à my surer le degré d'humidité de l’air. Il existe dé Hygromètres de plusieurs genres, qui S0W construits sur cette observation que certain substances, exposées à l’air libre, changent, p | la seule influence de l'humidité, dans leur poi® et dans leurs dimensions. Mais, pour pouvo ES d’'H., il faut que les substances choïsi se modifient progressivement et proportionnel

hent à mesure que la quantité de vapeur nue dans l'air augmente ou diminue.

| LH. d'absorption, dont la construction repose bur l'allongement que subit un cheveu sous ‘influence de l'humidité et nommé pour cette taison H. à cheveu ou H. de Saussure, est \elui dont l'usage est le plus simple. Les optiliens vendent des H. montés dans des cadres Lomme les Baromètres anéroïdes.

| MHygromètre est surtout utile aux Horticul- - eurs. pour entretenir dans les serres un degré - l'humidité atmosphérique en rapport avec les

n effet que les plantes de la région équato- Andis que d’autres, provenant de pays chauds hosphère sèche.

inant les chemins, le dessous des bâches, les hurs. Selon M. A. Bleu, qui s’est livré à des xpériences sur la somme d'humidité atmosphéque réclamée par les Orchidées, la majorité - Les représentants de cette famille de plantes igent, pendant leur végétation, 75 à 90 degrés endant le jour et 85 à 95 pendant la nuit.

Hyla. Voir Rainette.

HYLOBIUS Germ.(Curculio Lin.) (Coléoptères e la section des Tétramères, famille des Khynhophores.) Insectes ayant pour caractères: un rps ovoïde, rétréci en avant, embrassé la-

état de larves dans les souches et les troncs alades des Conifères ; leur corps court. blanc,

harnu, apode, est courbé en forme de croissant. es métamorphoses s’accomplissent en une.

née. Ces Charançons portent en horticulture

ecmare Le

, de Béche, etc.

- boints des séries élytrales grands et profon-

H. piceus Deg. [Syn.: H. pineti K.] Longueur

#ncé; mouchetures élytrales, bien fournies de

oils jaunes.

Dans Les forêts fortement attaquées par ces ISectes, on doit couper, en hiver, quelques

— paifères, mal venues et sacrifiées, qu’on aban-

-bnne dans les clairières. Les Hylobius femelles

tendront sûrement en juin déposer leurs œufs

1 ces arbres pièges; en les brûlant pendant {ll

: aver Suivant, ainsi que les arbres contaminés 15 pied, on empêchera la reproduction d’un

ombre considérable de ces insectes nuisibles. |EXLOTOME (ou Tenthrède du Rosier). Hy- Voma Rosarum Fabr. (Hyménoptères de la Iction des Térébrants, famille des porte-scies.) bngueur ? à 10 mill.; corps jaune, avec les an- | eme la tête, le dos et la poitrine d’un brun 1. En mai, cet insecte voltige, matin et soir, (Nour des Rosiers. Lorsque la femelle est fé-

besoins des plantes qui y sont cultivées. On sait | “hiale exigent un air chargé de vapeur d'eau. | lus ou moins désertiques, réclamentune at-

On obtient l'humidité dans les serres en bas-

- éralement par des élytres convexes, recouvrant | -+s ailes; une tête se terminant en un rostre ou | e, aussi long que la tête et Le corselet réunis. Lrtant deux antennes coudées, terminées en |

hassue; dessous des tarses muni d’un duvet - burt formant des pelottes. Les espèces les plus | pandues, Æ. piceus Deg. et abietis L., vivent à

#s noms vulgaires de ZLasette, de Becare, de

à 18 mill. ; noir; fémurs subdentés en dessous. |

, -H abietis L. Longueur 8 à 14 mill.; marron |

HYMENÆA.

d’eau | condée, elle se promène sur les branches du

Rosier, écarte les deux valves qui cachent sa tarière, pratique une petite entaille en faisant jouer ses deux lames de scie; elle y dépose un œuf enduit d’une liqueur âcre qui empêche les fibres de l'écorce de se rejoindre et détermine un gonflement noirâtre des lèvres de la plaie. Elle recommence cemanège sur lamême branche ou sur d’autres Rosiers, Jusqu'à épuisement de

| sa ponte. C’est le matin qu’elles se mettent à tra- | vailler; à partir de dix heures, elle se reposent

sur les Ombellifères, pour revenir vers cinq heures du soir continuer leur ponte. (Fig. 487.)

Fig. 487. — Hylotome de la Rose.

Les œufs éclosent au bout de huit à dixjours, et les petites larves se répandent sur les feuilles, qu’elles dévorent; ces larves, que l’on prendrait facilement pour des chenilles, changent quatre fois de peau. Elles ont dix-huit pattes; leur tête est jaune, avec des yeux noirs. Ces larves croissent rapidement ; elles quittent les feuilles en juin et s’enfoncent à 6 ou 10 em. dans la terre, où elles restent 28 à 30 jours. L’insecte parfait éclôt en août, pour s’accoupler et produire une nouvelle génération de fausses-chenilles, que l’on trouve sur les Rosiers jusqu’en octobre; elles passent l'hiver en terre, sous forme de nymphe.

Les larves de l’Hylotome sont souvent attaquées par un petit Chalcidien (Pteromalus Hylotome) qui en fait périr un grand nombre. Les oiseaux et les guêpes en détruisent aussi des quantités. Le jardinier peutaider ces auxiliaires naturels, en plantant quelques pieds d'Ombelli-

| fères: Persil, Panais, Carottes, Céleri, dans ses

cultures ; les Hylotomes viendront se poser sur les fleurs pour senourrir; il luisera alors facile d’en tuer des quantités. En outre, par des labours successifs, faits en octobre, en novembre, en janvier et en mars, on ramènera chaque fois des nymphes à la surface de la terre, où elles seront dévorées par les oiseaux ou détruites par les intempéries. |

HYMENÆA L. (Légumineuses-Amherstiées.) Arbres inermes; feuilles à 2 folioles coriaces; stipules caduques de bonne heure; fleurs blanches, médiocres ou assez grandes, disposées en panicules corymbiformes serrées et terminales; tube du calice campanulé; sépales au nombre de 4, coriaces et imbriqués ; à pétales, sessiles, à peu près égaux, le plus intérieur quelquefois un peu plus grand; 10 étamines libres et glabres; ovaire un peu stipité, ne renfermant qu'un petit nombre d’ovules; gousse obliquement ovoïde ou oblongue, coriace, ligneuse, indéhiscente; graines de forme diverse, à testa osseux.

8 espèces de l'Amérique tropicale.

" HYMENÆA. —

On connait surtout l’Hymenæa Courbaril L., Lan. Excyc. 330; Desc. Ar. 5, 359, dont la résine entre dans la préparation des vernis.

Haute serre chaude; multiplication de semis. |

P> EE HYMÉNIUM. Nom donné à la surface fructifère des Champignons en général et plus spé-

cialement des Hyménomycètes. Ds:

HYMENOCALLIS Salisb.(Amaryllidées.) Bulbe tuniqué; feuilles étroites ou assez larges, contractées en pétiole ; fleurs en ombelle, 1-2 ou nombreuses, sessiles ou portées par de très courts pédicelles, blanches, odorantes ; 2 bractées involucrales, membraneuses, presque scarieuses :

les internes linéaires ; couronne staminale tron- |

quée, denticulée ou ondulée dans l'intervalle

des filaments, quelquefois prolongée en lames

pétaloïdes. plus rarement 1-2 lobée comme dans les Paneratium; périanthe à tube allongé, à peine dilaté, à lobes linéaires, longs, à la fin étalés; étamines à filets filiformes, réunis à la base ou dans le haut par une membrane pétaloïde largement cupulée, cyathiforme; ovaire triloculaire contenant 1-2 ovules par loge; capsule un peu charnue, à la fin fendue latéralement; graine souvent conique, verte.

Fig 488. — HYMENOCALLIS SPECIOSA Salisb.

31 espèces de l'Amérique tropicale et boreale.

19 Hymenocallis. Coupe staminale relativement petite; partie libre des filaments longue.

H.caribæa Herb,— Cuba. — B. M. 826; Jaco.

Hort. Vino. III, 11, t. 10: Rep. Li. 414 — Flles. douze ou plus, sur plusieurs rangs, atténuées aux 2 extrémités, sessiles ; pédoncule à angles aigus; fl. 6-12 en ombelle sessile, à segments linéaires, à tube court; coupe staminale conique.

H. littoralis Salisb. — Amér. trop — Jaco.

H. V., loc. cit. 750. — Pédoncule ancipité; fleurs

. HYMENOPHYLLUM.

: 6 à 8 en ombelle sessile; périanthe à tube teinté de vert; segments linéaires, recurÿés coupe staminale tubuleuse. a H.ovata Rœm. (H. amæna Herb.) — Cuba.

B. R. 43; B. M. 1467. — Files pétiolées; pédor cule comprimé; fleurs 6 à 10 en ombelle ser sile; périanthe à tube court, verdâtre, presqu cylindrique; segments linéaires; coupe rég lièrement tubuleuse. |

| H. speciosa Salisb. (Fig. 488.) — Cuba.

| Files. 10 à 12 atténuées en pétiole court; ps doncule glauque, comprimé; fl. 10 à 15 à tul verdâtre, à segments aussi longs que le tabl tube staminal canaliculé. un 0 | 20 Ismene (Salisb.) Coupe large; extrémil, libre des filets courte, incurvée. n __ H. Amancaes Mich. — Pérou. (Amancaes) + B.R 660; B. M. 1224. — Filles. 4 à 5; pédoneus | ancipité; fleurs 3 à 6, sessiles, jaunes; tube c} périanthe jaune verdâtre ; segments linéaire) jaune brillant; coupe obconique, jaune, ray | de vert.

H. calathina Mich. — Pérou et Bolivie. = R 215; B. M. 2685; Ren. Liz. 358. — 6 à 8‘lle subdistiques; pédoncule à 2 côtes; 2 à 54€ ombelle; tube vert; segments lancéolés, blanc coupe obconique, blanche, rayée de verts « H. nutans Bak. — Brésil. — B. M. 1561. « Tube courbé et vert; segmentslinéaires, blanc coupe tubuleuse. 3 |

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