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baica Poir., Lauwx. ILL. t. 900.] — Egypte, Nubie, Arabie, Abyssinie. — Stipe de 15 à 20 m. souvent simple, parfois 3-4 fois divisé par dichotomie. Caractères du genre.
Pots très profonds. Serre chaude. APE HYPHOMYCÈTES. On désigne ainsi les formes primaires des Ascomycètes, lorsque leur appareil filamenteux, mycélium, donne naissance à des spores naissant librement sur les filaments, pores auxquelles on applique lenom de conidies. Au point de vue de leur origine et de leurs fonctions, ces conidies peuvent, jusqu’à un cer-
hanérogames. D: D.
| HYPOCALYMNA Endl. (Myrtacées.) Genre très oisin des Bæckea, mais étamines en nombre ndéfini, soudées à la base en un court anneau;
‘erme 12 espèces, d'Australie, Ce sont des arbres »labres ou pubescents, à files. opposées, souvent petites, mais plus grandes que dans les Bæckea, ni- ou trinerviées ou penniveinées; les fl., sesiles ou très courtement pédonculées, sont axilaires et groupées par 2, 3 ou 4.
La plus connue est H. robustum Endl!, B. R.
Culture et emploi des Bæckea. d.,@; HYPOCHILE. Partie inférieure du labelle de >ertaines Orchidées.
HYPOCRATERIFORME. En forme de patère u de coupe. On désigne sous ce nom les co-
in tube long, droit, et dont le limbe, brusqueent étalé, est plan. “
| HYPOCYRTA Mart. (Gesnéracées.) Tiges ram-
pantes ou grimpantes, radicantes, souvent
re flles. opposées, entières ou subden-
ées, petites, fréquemment charnues; fleurs |
xillaires, carminées, calice et anthères des volumnea ; corolle très ventrue en avant, à gorge ES à lobes petits; fruit à la fin bivalve.
| 10 espèces du Brésil. une seule de Costa Rica. | H:glabra Hort. — B. M. 4346; FL. D. S. 238. — Elles elliptiques. obtuses; fl. écarlates, par } à 8 à l’aisselle des feuilles.
ignons Pyrénomycètes, tribu des Hystéacées; à périthèces semblables à ceux du genre [ystérium, à spores allongées, pluriseptées.
L H. Mmacrosporum et H. nervisequum attaquent -S aiguilles d'Epicéa et en amènent la dessication et la chute. D' D.
HYPODERMÉES. Terme qui désigne les deux milles de Champignons, Urédinées et Ustilainées, qui ont pour caractère commun de poser un mycélium parasite dans l’intérieur des ssus des plantes Phanérogames, en dessous des ‘SUments, épiderme en particulier. D’ D.
HYPOESTES R. Br. (Acanthacées.) Herbes ou brisseaux de port variable; files. très entières u dentées ; fleurs en capitules sessiles ou pédillés, axillaires, disposées en cymes ou en pa-
ain point, être comparées aux bulbilles des.
vule solitaire dans la loge, ou 2 collatéraux, | rarement 3 ou un nombre plus grand. Il ren-
olles gamopétales régulières qui présentent
LHYPERTROPHIE DES RACINES. — 687 — HYPONOMEUTE.
ou lancéolées ; 2 bractées soudées à la base; renfermant de 1 à 3 fleurs ; calice court, 5-fide; corolle à tube grêle ou légèrement dilaté au sommet, dressé ou infléchi, à limbe longuement.
bilabié, dont la lèvre postérieure dressée, concave,estentière ou bifide.tandis que l’antérieure, plus large, étalée ou recourbée convexe, est à peine ou bien jusqu’au milieu partagée en trois. divisions; deux étamines à anthères uniloculaires, sans staminodes; 2 ovules par loge; capsule oblongue, stipitée, contenant 4 graines. 40 espèces, de l’Afrique tropicale et australe, de l'Inde orientale, de la Chine. de la Malaisie et de l’Australie. Culture des Eranthemum. P. H: HYPOGE. Qui est situé sous terre.
Fig. 489, — HYPOGYKE. (Coupe de la fleur du Tilleul.}
HYPOGYNE. (Fig. 489.) Qui est inséré sous le pistil. Corolle hypogyne. Etamines hypogynes.
HYPOLEPIS Bernh., Hypolepis. (Fougères, Polypodiacées.) Plantes vivaces, à frondes tripinnées. Sores arrondis, disposés en 2 séries parallèles continues, avec sporanges recouverts d’une indusie marginale.
H. repens Presl., Hypolepis rampant. — An- | tilles, Amér. tropicale. — Rhizome rampant ; frondes grandes, de 1 m., tripinnées, d’un beau vert, à pétioles longs, d’un vert brunâtre, à pinnules composées de segments oblongs-lancéolés, lobulés-dentés ; sores distincts, jaunâtres,insérés sur 2 lignes parallèles de chaque côté de la nervure médiane et à la base de chaque lobule des segments. Un des ornements de la serre chaude. E. R.
HYPONOMEUTE du Pommier (Hyponomeuta Cognatella Treitsch). (Lépidoptères, famille des
| Nocturnes, tribu des Tineites, établi par Latreille
aux dépens dugenre T'inea de Linné.) Envergure 10 à 12 mill., ailes supérieures blanches, avec trois rangées de points noirs. Ailes inférieures gris de plomb, bordées d’une frange blanche ; tête, thorax, abdomen et pattes blancs.
Ce petit lépidoptère cause un tort considérable aux Pommiers.. Après l’accouplement, vers le 15 juillet, la femelle pond ses œufs, disposés par petits tas de 20 à “0, à la base d’un bouton à fleur ou d’un bouton à bois; elle prend soin de les recouvrir d’une substance gommeuse, qu'elle étend avec l'extrémité de son abdomen. Vers le 20 octobre ces œufs éclosent, et on peut trouver les chenilles vivantes sous l’écaille;. l'hiver les engourdit; au printemps, elles s’insinuent dans l'épaisseur d’une feuille, qu’elles minent en dévorant le tissu cellulaire sans.
attaquer l'épiderme. Lorsqu'elles sont assez fortes i elles viennent au grand jour filer le pre-
Cules lâches; bractées involuecrales, linéaires
mier nid qui doit recevoir leur sociét é.
HYPONOMEUTE.
Ce nid se compose d’un amas de toiles irré-
gulières, transparentes, à travers lesquelles on les aperçoit formant une masse; ce nid renferme un certain nombre de feuilles dont elles font leur nourriture. Le nombre des habitants varie de 20 à 100. Lorsqu'elles ont rongé les feuilles, elles abandonnent ce nid pour aller en construire un nouveau à quelque distance; toutes travaillent en commun. chaque société fait ainsi sept à huit nids, souvent davantage. Comme toutes les toiles de chaque nid persistent, l'arbre est défiguré.
Les Cerisiers et les Fusains sont attaqués
par d’autres Hyponomeutes.
Au mois de juin elles ont acquis toute leur croissance. chaque chenille s’enferme dans un cocon, placé à l’un des bouts de leur dernier nid, et vingt jours après, le papillon voltige le soir sur les arbres.
Fig 490. — HYPERICUM PATULUM Thunb,
# Destruction. — Le mieux serait d'enlever les nids avec un balai de feuilles de houx et de les brûler avec les chenilles ou les cocons qu'ils
renferment. Les arrosages avec des pluies to-|
xiques peuvent être tentés. Le papillon étant
nocturne, il reste engourdi vers le milieu du, jour (du 5 juillet au 15 août). On détruira un grand nombre de femelles avant la ponte, en.
battant les arbres au maillet, sur une toile. HYPOXIS L. (Hypoxidées). Petit rhizome tubéreux, entouré de tuniques membraneuses ou fibreuses ;files.radicales, tantôt linéaires souvent subulées.lisses, tantôt élargies, courtes ou allon-
gées, à rervures souvent proéminentes. Hampes |
naissant entre lesfeuilles.tantôtgrêles,unifiores, tantôt plus élevées, portant plusieurs fleurs en grappe ou presque en ombelle. Tube du périanthe nul, 6 segments libres jusqu’à la base, étalés, presque égaux ; 6 étamines fixées à la
base des segments; ovaire sans bec; style
court, columnaire, portant 3 stigmates dressés charnus, distincts ou réunis en une masse ©} longue. Capsule s’ouvrant au sommet par un fente circulaire. Inclus: Janthe Salisb., Spiloxen Salisb , Niobea Willd.
et austr., Amér. bor. et austr.
fait deux sections distinctes : Janthe. Plante très glabres; hampes uniflores, sauf dans um seule espèce, où les fleurs sont en ombelle* stigmates le plus souvent distincts.
velues ou tomenteuses; hampes bi-ou multiflores stigmates le plus souvent (pas toujours) ré unis.
espèces suivantes, toutes de l’Afrique australe!
Andr., REP. 3, 171 (Janthe linearis Salisb.), f rouge orangé, à extérieur verdâtre; H. ovat L., B.M. 1010 (Janthe ovata Salisb.), fl. blanches! filles. ovales lancéolées ; H. serrata L. (Janth serrata Salisb.), B. M. 709, 917, files. ciliée® dentées aux bords, fl. jaune d’or verdâtree dehors ; H. stellata L. (Spiloxene stellata SalisbA Rev. Li. 3, 169; 1027, fleurs jaunes, tachées de brun foncé à M base de chaque segment, et :formant une belh étoile à 6 pointes, etc.
espèces suivantes, toutes de l’Afriqne australes
à files. laineuses en dessous, fl. en grapp { jaune doré, velues en dehors; H.
Reno. Luz. 6, 355; B. M. 710, hampes portar 4 fleurs jaune vif; H. longifolia Baker, B:M 6035, très longues feuilles (50-60 cm.), hamp | velues au sommet, portant 2-4 fleurs jaune H sobolifera, Jaco. Ic. 372; B. M. 711; REn Lic. 3, 170, fl. jaunes, à segments obtus, Mel dâtres en dehors, 4 par hampe ; files. et hampe hirsutes; H. stellipilis Ker., Bor. Rec. 8,664 files. portant des poils étoilés à la face infé rieure; hampes portant 2 fl jaune d’or ; His losa L., Jaco. Ic. 370, très velu, hampe portan 3-4 fl. jaunâtres en dedans, brun verdâtree.
dehors, etc.
ne cultive plus assez; sont très florifères; doiwen être cultivées en terre de bruyère tourbeusee en pots bien drainés et tenues au sec pendan le repos de la végétation. Se multiplient facs lement par division des rhizomes. Aiment un situation très éclairée; quelques-unes peumer passer l'été dehors, en plein air.
Tige ligneuse à la base, rameuse, brièWemer pubescente ; files. vertes, glabres ou pubescente glanduleuses, sessiles ; fl. bleues, en glomérule rapprochés en épis terminaux ; calice tubt leux, à gorge nue, à 5 dents presque corolle bilabiée, à lèvre supérieure trilobée, L lobe moyen plus grand et échancré; 4étà mines saillantes.
très variable : H. officinalis L. Jaco. FL. AUS?! 3, 254; Srur, D. FL. 1, 3; RcuB- EL F1
HYSSOPUS.
51 espèces, Asie trop., Australie, Afr. trop
Baker (in Jourx. Laixx. Soc. XVII 98)
Euhypoxis. Plantes plus ou moins poilues
Du premier groupe on cultive surtout le
H. elegans Poir., fl. blanches; H. lineari
B. M. 662, 1293: FL. p. 84
Du deuxième groupe on cultive surtoutles H elata D. Hook., B. M. 53690, robuste plants
erecta I
Ce sont des plantes de serre tempérée quo
HYSSOPUS L. (Hysope.) (Labiées-Saturéinées}.
k Fr
1 seule espèce de la région méditerranéenne