TER INFÈRE
duveteuses, portant des feuilles pennées, de 8 à
12 paires de folioles ovales, petites, échancrées
au sommet, et des fleurs d’un rose pourpre, disposées en grappes droites et grêles à l’aisselle des files. supérieures. Floraison en mai,
I. decora Lindl. Arbrisseau touffu, de 1a Chine, à tiges glabres, glaucescentes, à filles. pennées composées de 3 à 8 paires de folioles pubescentes. Fleurs nombreuses, en longues grappes, d’un rose tendre taché de pourpre. Floraison durant tout l'été.
I. alba Lindl, Espèce originaire de la Chine, à tiges rameuses, glabres. Feuilles pennées, à folioles ovales lancéolées. Fleurs en grappes axillaires, d’un blanc de neige. Floraison en août-septembre.
Dans la région méditerranéenne, on peut en outre recommander la culture des I, australis, Roylei, coccinea, rubra, rosea, macrocarpa, violacea, atropurpurea, juncea, macrostachya, etc.
Culture et usage. — Sous le climat parisien, la terre de bruyère additionnée d’un quart de
| bonne terre franche, est le sol qui se prête le
mieux à la culture des Indigotiers. On les propage par semis et par éclats des touffes, notamment pour les Z. decora et alba. Ces deux espèces pourraient aussi se greffer en fente sur collet de jeunes plants d’I. Dosua.
Plusieurs espèces d’Indigofera sont cultivées très en grand dans toute la zone torride, notamment aux Indes orientales, aux Antilles, au Brésil, à la Guadeloupe, à la Martinique, etc., comme plantes industrielles. C’est en effet des
| feuilles et des tiges des I. tinctoria, Anil, argen-
tea, caroliniana et polyphylla, que l’on extrait
par macération dans l’eau, la matière colorante
dite endigo. Ch. Gr.
INDIVIS. Qui est entier, non divisé.
__ Fig. 495. — INDUS1IE. (Cyathea.) À. Portion de fronde avec fructification. B. Sore vu de face. C, Indusie ouverte, montrant les sporanges.
INDUSIE ou INDUSIUM. (Fig. 495.) Sorte de membrane celluleuse, plus ou moins transparente, qui recouvre les Sores (réunion de sporanges) et qui affecte différentes formes caractéristiques, suivant les divers genres de Fougères qu’elle a servi à constituer systématiquement.
INERME. Dépourvu d’aiguillons ou d’épines.
INFÈRE. Situé au dessous d’un autre organe.
INFERE,
Ce qualificatif s'applique surtout aux ovaires |
qui se trouvent placés plus bas que tous les autres organes floraux. Ces ovaires sont qualifiés d'adhérents par certains auteurs qui les considèrent comme constitués par le calice, dont | la partie inférieure, en tube, serait soudée avec les parois ovariennes et ferait corps avec elles.
INFLORESCENCE. On désigne sous ce nom:
1° l’ensemble des fleurs groupées sur une portion de plante; 20 la disposition des fleurs sur la plante.
Les fleurs peuvent être solitaires : [à l’aisselle des feuilles (axillaires, voir ce mot) ou termi-| nales] (Infi. uniflores); elles peuvent aussi être. croupées (Infl. multiflores ou pluriflores).
Les inflorescences multiflores sont: 10 éndéfinies, c’est-à-dire à support commun ou axe dépourvu de fleur au sommet et capable de s’allonger pour donner naissance, latéralement, à des fleurs qui s’'épanouissent successivement; 20 définies, c'est-à-dire à axe commun terminé par une fleur et ne pouvant par conséquent se développer que par des axes secondaires qui!
naissent latéralement.
Inflorescence indéfinies. — Le type de l’inflorescence indéfinie est la grappe simple (voir ce mot), dans laquelle le support commun porte latéralement des fleurs pédicellées (Groseillier | à grappe). Lorsque les pédicelles sont ramifiés, | la grappe est dite composée. La panicule est une. grappe composée à pédicelles nombreux et inégaux.
L’'Epi est une grappe à fleurs sessiles ou à. pédicelles très raccourcis (Plantain lancéolé. Dans le Blé, l’épi est composé, car les pédicelles | latéraux, d’ailleurs très courts, ne portent pas. seulement une fleur, mais un groupe de fleurs ou épillet.
Le Chaton est un épi constitué par des fleurs unisexuées et présentant des écailles à la place du périanthe (Noisetier, Chêne, Peuplier).
Le Spadice est un épi constitué par des fleurs ordinairement unisexuées, enfoncées dans la substance de l’axe commun (Aroïdées, Palmiers).
Le Corymbe est une grappe dans laquelle les | pédicelles sont d'autant plus courts qu'ils s’insèrent plus haut sur l’axe commun, de telle sorte que toutes les fleurs sont au même plan. (Poirier). Lorsque le corymbe présente des pédicelles ramiñés, on le dit composé (Millefeuille).
L'Ombelle est une inflorescence dans laquelle l'axe commun est tellement raccourci, que les pédicelles s’attachent au même point et s’allongent de telle sorte que les fleurs constituent une surface plus ou moins convexe (Lierre, Astrantia).
Lorsque les pédicelles ou rayons se ramifient à leur extrémité en pédicelles secondaires, rayonnants, portant chacun une petite ombelle (ombellule) dont l’ensemble constitue l’inflorescence générale, l’ombelle est dite composée (Carotte, Persil, Cerfeuil, Panais, Fenouili.
Le Capitule diffère de l'Ombelle par l'absence de pédicelles. Les fleurs, sessiles, sont insérées | côte à côte sur l'extrémité un peu élargie de
nom de cyme bipare ou dichotome; mais il
d’un même côté, la cyme est dite unipare SCOr-.
| Epiphylle.]
rement la source de maladies, au moins dans #
| peu nombreuses, d'assez grandes dimensions, à |
l'axe commun (réceptacle), et sont entourées de bractées constituant un énvolucre (Panicauts,
— INGA. 2:
Dahlia, Aster!
Scabieuse, les Composées:
Reine-Marguerite, Soleil, etc). | Inflorescences définies. — Dans la cyme, lesups port commun de l'inflorescence porte au som“ met une fleur, au dessous de laquelle naissent un ou plusieurs axes secondaires terminés égas lement par une fleur, lesquels se ramifient à leur tour pour donner naissance à des axe“ de troisième ordre, et ainsi de suite.
Lorsque la cyme présente des axes produits par! suite de bifurcations successives, elle prend Jeu
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arrive, dans certains cas, que l’un des axesde la dichotomie avorte d’une manière constante A l'inflorescence porte alors le nom de cyme umi-! pare. Lorsque l’avortement se produit toujours
pioide (Bourrache, Consoude, Héliotrope, Myosotis). Lorsque l’avortement se produit alter nativement à droite et à gauche, la cyme est, dite héliçoide (Hémérocalle, Alstrœmeria).
Infloresences mixtes — On désigne sous ce nom la combinaison des différents modes d'inflorescences que nous venons d'étudier. Le Marronnier et la Vipérine (Echium vulgare) présen-\ tent des grappes de cymes scorpioïdes; le Jonc fleuri (Butomus umbellatus) une ombelles de cymes, etc.
Inflorescence anormales. — Elles sont pro-!
duites par des phénomènes d'entrainement. C'est ainsi qu'il arrive dans certains cas qu’une fleur ou une inflorescence, au lieu de naitre à l’ais-" selle d’une bractée ou d’une feuille, se trouve. entraînée et se développe dans un entre-nœud.\ Dans d’autres cas, il y a soudure de l’axe der linflorescence axec le pétiole et la nervure mé-!t diaine d’une feuille [Petit Houx (Ruscus)] ou, avec la nervure d’une bractée (Tilleul.) [Moir\
INFUNDIBULIFORME. Ce qualificatif sert à.
désigner les corolles gamopétales dont le tube, ! droit et cylindrique dans la partie inférieure, s'évase peu à peu dans la partie supérieure pour prendre la forme d’un entonnoir (Volu-!
bilis). |
INF USOIRES. On désignait autrefois sous ce!
nom tous les Animaux microscopiques ou Protozoaires vivant dans l’eau, et qui constituent, aujourd'hui, pour les Naturalistes, les classes! des Infusoires ciliés, ou Infusoires proprement dits, des Flagellates et des Tentaculifères. Le nom d’Infusoires vient de ce que ces animaux 4 abondent dans les infusions de matières ani-\ males et surtout végétales. Il ne faut pasles confondre avec les Microbes ou Bactéries, Qui sont des végétaux, souvent très nuisibles 1Ors- 4 qu'ils pullulent dans les eaux de boisson non L. filtrées. Les infusoires, au contraire, SOnt Ma: «
les pays tempérés comme l’Europe. D'4 INGA L. (Légumineuses-Ingées.) Arbres Ou | arbrisseaux inermes; feuilles pinnées, à folioles k
pétiole habituellement ailé; stipules caduques et petites, ou grandes et persistantes; pédoncules solitaires ou fasciculés, axillaires Ouen | panicule; fleurs assez grandes, en ombelles Ou en épis; étamines nombreuses, à tube libre on,
INGA.
koudé à la ba sions, rarement’6, la plupart hermaphrodites ;
corolle tubuleuse ou infundibu
ollen aggloméré en 2-4 loge; ovaire sessile, multiov
yone ou cylindriqu 140 espèces de l’ trale subtropicale.
\ JL. ferruginea Planch. — Brésil. — FL. 0. S. 3.773. — eloutés jan 4. purpurines, en aigrettes réunies en épis terminaux.
* I. pulcherrima Cerva MEL. ». S. 1,10. — breuses ; fl. écarlates, \rrosages fréquents l’ boutures à chaud et sous cloche en été ou
printemps. CE
Fig. 496. — INGA PULCHERRIMA Cervant.
| INSECTES. Classe de l’embranchement des Lrthrropodes (voir ce mot), qui renferme les anihaux désignés sous les noms vulgaires de pa-
| visé en trois régions bien distinctes: la tête, > thorax et l'abdomen. La tête porte deux an- >nnes, des yeux composés, souvent des ocelles “ yeux simples et un certain nombre d'appenices qui constituent l'appareil buccal. Le thoax se subdivise en trois parties : le prothorax,
orte la première paire de pattes; le mésothorax poire paire d'ailes et la deuxième paire e pattes; le métathorax la deuxième paire ailes et la troisième paire de pattes. L’abmen est formé de segments ou anneaux ustés bout à bout; son extrémité est appelée ugidium ; le dernier anneau est souvent muni appendices ou cerques ou de diverses saillies Tapportant aux organes de reproduction
alice tubuleux ou campanulé, denté ou lobé;.
illons, mouches, etc. Le corps des insectes est.
* mésothorax et le métathorax. Le prothorax