‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 636 sur 1136 · IRIS JAPONICA Thunb · texte numérisé non relu

IRIS JAPONICA Thunb

Fig.

On cultive encore d’autres Iris et particulièrement des espèces d’origine asiatique intro-| duites depuis quelques années.

Les Iris peuventse cultiver en pleineterre, hormis les I. Susiana et tuberosa, et quelques autres espèces bulbeuses, qu'il faut tenir sous châssis pendant l'hiver, sauf dans le Midi de la France. En général, ils sont robustes et ne craignent guère les variations de température. Ils demandent aussi pour fleurir à n'être transplantés que le plus rarement possible. On peut multiplier à l’automne les espèces à rhizomes en divisant les touffes; les espèces bulbeuses se propagent en détachant les cayeux qui fleurissent habituellement dès ja seconde année. Le semis donne également, pour toutes les espèces d’Iris capables de fournir des graines, de bons résultats, mais la floraison n’a guère lieu avant la quatrième ou la cinquième année. ER

l’aide de puits, d’où on l'élève dans des réser-W.

mettant l'adaptation de batteries d'arrosage}

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IRVINGIA. L

IRRIGATIONS. En horticulture, les rriga tions ont pour objet l’arrosage en grand du 80] elles s'appliquent surtout aux cultures pota gères et maraichères, et parfois aussi aux cul tures d’arbres fruitiers et d'ornement.

C’est principalement dans les régions chaude du midi et de l'Algérie que les irrigations som employées et rendent de signalés services au! cultivateurs. Dans ces localités. elles fournissen” aux plantes l'humidité qui leur est absolumen” nécessaire pour croitre et se développer.

En prévision de cette importante opératior on conçoit qu'il y ait tout intérêt à établir Len cultures dans le voisinage soit de sources, soi de cours d’eau, dont le captage ou la dérivatioi permettront les irrigations dans les meilleure! conditions possibles. (l

Pour l'exécution, on procède au nivellemen“ du sol qui est alors sillonné de rigoles à des dis! tances plus ou moins grandes, suivant les cul tures adoptées, et dans lesquelles l’eau peu!

Fig. 501. — IRIS KÆMPFERI Sieb.

circuler lentement. Dans le midi, il y a aWantage que le pied des végétaux ne trempe pas dans l’eau et que les irrigations se fassent par | imbibition progressive du sol. À

Sous les climats plus septentrionaux et dans4 les maraicheries des environs de Paris notam-4. ment, l'irrigation du sol se pratique d'une autre, manière. L'eau est tirée du sein de la terre à!

voirs plus ou moins spacieux. De là, elle est; distribuée dans des tuyaux de grès ou de fonte, aboutissant soit à des tonneaux enterrés dans le sol, soit à des bouches d’eau spéciales per:

Dans le premier cas, l’eau est épandue surlesh. végétaux avec les arrosoirs, dans le second | avec la lance. Ch Gr. |

IRVINGIA gabonensis H. Bn. Arbre de la fa- [ mille. des Simarubées, tribu des Picrammiées,

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er PV UC re com

Le À D 'Y

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Ismene. Voir Hymenocallis.

| 1S0LOMA Benth. (incl. :

IRVINGIA

esgraines Dika. cu aria. Voir Botrytis.

ISATIS tinctoria L. Nom latin du Pastel,

Jante de la famille

duquel on extrait le beurre et le pain

nte bleue.

ie. Synonyme de Ghrysanthemum.

ISOLEPIS R Br. (Cypéracées-Scirpées

omme genre distinct.

naire de l'Afrique tropicale occidentale, et.

des Crucifères, autrefois |

ultivée pour l'extraction d'une matière colo- en | points rouges.

) Le | ventre Jsolepis, maintenant réuni aux Scirpus et | Fe Ficinia, peut à la rigueur être conserve.

| Il est formé de plantes erbacées, généralement grêles, à épillets au,

ISOPOGON.

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