AROÏDÉES
AROIDEES. (Culture) Les Aroïdées de serre exigent beaucoup de chaleur et d'humidité.
Presque toutes se contentent d’un peu de terre de bruyère mélangée avec du sphagnum, et au fur et à mesure que les plantes poussent, on garnit leurs tiges de ce même sphagnum qui leur donne une nouvelle vigueur. La multiplication s’en fait par boutures. marcottes ou semis. Les deux manières généralement adoptées sont surtout la marcotte et le semis. Pour la marcotte, on entoure la tige que l’on veut couper d’un peu de sphagnum pour l’attendrir et l’ex-
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Fig 77. — FLEUR DU PROPHÈTE.
Arnebia echioides DC.
citer à émettre des racines, puis au dessous d’un œil on fait une incision que tous les huit jours on fait de plus en plus profonde. A mesure que les racines sortent on les entoure de sphagnum: puis au bout de 7 à 8 semaines on peut séparer entièrement la marcotte du pied mère. Si on veut multiplier par graine et si on tient essentiellement à avoir la même variété, il faut avoir soin de féconder la fleur avec son propre pollen; si au contraire on veut obtenir seulement ‘de bonnes variétés, on choisit comme porte-graines!
sont les plus remarquables. Aussitôt müres, les® oraines sont recueillies, dépouillées de leur en! veloppe et semées de suite dans de petites ter! rines remplies de sphagnum et de terre de bruyère mélangés. On les couvre d’un verre. Au bout de 6 semaines environ, on repique en terrines dans le même compost, puis en godets quand les plantes ont 3 flles. Quand ces godets