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ARQUER. Pratiquer l’Arcure. (Voir ce mot.)

ARRACACIA xanthorrhiza Bauer. [Syn.: Arracacha esculenta DC.] (Fam. des Ombellifères.) — B.M. t. 3092. — Amérique centrale. — Plante vivace, à racines comestibles. De nombreux essais ont été faits en vue d'introduire ce légume dans nos Potagers d'Europe, mais il s’est montré absolument rebelle à la culture sous notre climat. (Voir Paizz. rT Bois, PotaG. D'un Cur.. 2e éd., p. 39.)

Arrête-Bœuf. Nom vulg. de l’Ononis repens.

Arrhostoxzylum. Voir Ruellia.

ARROCHE. (Atriplex hortensis L.) (Chénopodées.) Belle- Dame ; Bonne-Dame ; angl. : Mountain spinach; all.: Gartenmelde. — Tartarie. — Annuelle. Tiges de 1 m. 75 à 2 m., rameuses. cannelées ; feuilles grandes, larges, un peu triangulaires, dentées ; fleurs apétales, petites, vertes ou rouges; graine ailée, aplatie. Durée germinative 3 à 4 ans.

Var.: À. blonde; la plus cultivée, teinte vert jaunâtre. À. rouge foncé; se reproduit identiquement de semis.

Les feuilles de l’Arroche s’emploient à la façon des épinards ; on les mélange également à l’oseille pour en corriger l’acidité.

Semer en place à partir d'avril et successivement jusqu’en septembre, en pleine terre, en rayons ; éclaircir les plants. Arrosages fréquents pendant l'été. Fe

ARROSAGE. (Physiol. végét.) L'eau n’est pas seulement pour les plantes un élément directement utile à leur nutrition; c’est encore le véhicule qui charrie vers les feuilles les principes minéraux puisés dans le sol et qui aide au transport des produits de l’élaboration. Pour la production d’une partie de récolte, il faut de l’eau en quantité deux à trois cents fois plus grande. Ceci nous permet de comprendre la splendeur de la végétation dans les régions chaudes et humides, contrastant avec la pauvreté des formes qui vivent dans les régions sèches.

Assurément, la quantité d’eau à donner à une plante est proportionnelle à l'énergie de la transpiration. Toutes les causes qui activent cette fonction (chaleur, lumière, ...., voir Transpiratior), déterminent une absorption d’eau beaucoup plus forte. L'horticulteur doit y faire attention, principalement dans la culture des plantes de serre. Les espèces à feuillage larg'e et mou transpirent beaucoup plus que celles

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qui sont adaptées à des climats arides: plantes | srasses, plantes à feuillage laineux ou glauques, à feuilles petites ou coriaces. telles que beaucoup de plantes du Cap et de la Nouvelle-Hollande.

La plupart des plantes terrestres redoutent les arrosements trop fréquents qui maintiennent la terre dans un état de saturation permanent. La circulation de Pair s’y fait péniblement, les racines des plantes privées d'oxygène ne tardent pas à se décomposer. Pour ce motif, il est bon de laisser la surface de la terre des pots à fleurs se dessécher partiellement entre deux arrosements.

Les arrosages avec de l’eau ordinaire ne présentent pas d'autre danger bien sérieux. Il n’en est plus ainsi lorsqu'on y ajoute des engrais très solubles. Une rs dilution est alors nécessaire pour éviter l’altération des radicelles et des poils radicaux sous l'influence de solutions trop concentrées. Les feuilles molles de certaines plantes se fanent au bout de quelques minutes, lorsqu'on les AreeE avec des solutions de nitrate de potasse à 2 ou 30/,. E. Lt.

Arrosage (Pratique). Arroser , c’est répandre de l’eau sur les plantes et plus particulièrement sur le sol dans lequel puisent leurs racines. Cette opération compte parmi les plus importantes du Jardinage : en général elle est utile pour favoriser la végétation; elle devient nécessaire chaque fois que le végétal ne trouve plus dans le sol et dans l'atmosphè re l'humidité suffisante pour assurer la nutrition, pour maintenir la turgescence des tissus et pour fournir à l’évaporation. On a observé que la végétation est en souffrance dès que la terre ne contient plus que 109/, de son poids d’eau. Il importe alors d’y pourvoir et, autant que possible, de ne pas attendre pour cela que les plantes commencent à se flétrir, car elles ont alors déjà subi un commencement d’altération dont elles ne se remettent que difficilement.

Suivant la quantité d’eau donnée et la manière dont se fait l’opération, on distingue les Arrosages en Arrosages proprement dits, Bassinages (V. ce mot) et Seringages (V. Bassinages).

L'Arrosage proprement dit, appelé souvent Mouillure par les praticiens, consiste en une distribution d’eau assez abondante pour que le sol sait fortement et profondément imbibé. Il se pratfque soit à l’Arrosoër. soit à la Lance. soit au moyen d'appareils automatiques, Batteries ou Chapelets, Tourniquets et Soleils, soit enfin par infiltration où irrigation (V. ces mots).

Lorsqu'un Arrosage est reconnu nécessaire, il faut toujours le faire copieusement: un Arrosage incomplet ne saurait suffire à une plante qui souffre de la sécheresse. .Le sol doit être bien et profondément humecté. Pour être plus sûr d’arroser convenablement une plante qui en a grand besoin, il est bon de s’y prendre à deux ou trois reprises et de verser l’eau en pluie et non en jet: la pénétration se fait mieux ainsi.

IL est à remarquer que si une plante, après avoir été pendant quelque temps tenue à l’Arrosage, vient à être privée d’eau, elle souffre beaucoup plus de la sécheresse qu’une autre non accoutumée à être arrosée.

Si les Arrosages doivent être copieux, ils ne

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