L. decurrens Torr. [Syn.: Thuya gigantea
Nutt, non Hook.] — Californie 1854. — Grand
arbre de 40 m. et plus de hauteur, à écorce brun
| rougeâtre, largement écailleuse, caduque. Ra-
| Les fibres libériennes ont les parois très.
meaux et ramules nombreux, très comprimés.
Flles. fortement appliquées, élargies, décur-
rentes à la base, aiguës au sommet; strobiles
solitaires, longs de 20-25 mm., à 8-10 écailles
| valvaires : les inférieures constituant une sorte
LIBERTIA Spreng. (Iridées.) Rhizome ramant: tige terminale grêle ou dressée; files. im- |
d’involucre. Habite les diverses parties de l’Amérique boréale, notamment les montagnes de
la Sierra Nevada. Très bel arbre d'ornement,
Éamines et filets libres ou un peu soudés à la
vigoureux et très rustique. Vient sur toutes sortes de terrains calcaires ou siliceux.
L. Doniana Endl. [Syn.: Thuya Doniana Hook.] — R. H. 1866 et icon. — Nile.-Zélande 1882. — Arbre de 20-25 m.. à rameaux aplatis et feuilles rappelant celles du L. chilensis, mais plus rapprochées et dépourvues de bandes ar-
gentées. Strobiles à valves pourvues d’un mu-
8“espèces, du Chili, Australie, Nlle.-Zélande. |
L: pulchella Spreng. (L. Lawrencii Hook.), | L. Pasu. 129; B. M. 6323; tige presque simple; |
a corolleovales-oblongs. les intérieurs obovales
HR oneuiculés; étamines à filets distincts. | Chili austral et de la Patagonie; cette espèce
À citer aussi : L. cærulescens Kth. et Bouché, !
FARTENFL. 1873, pl. 759, du Chili et du Pérou; . formosa Grah., B. M. 3294; B. R. 1620, du Chili; L. ixioides Spreng., Rene. Honr. 157.
Plantes de serre tempérée, à multiplier d'élat. ; J. G.
ifères-Cupressinées.) Arbres toujours verts. à ortde Thuya, auxquels ils ont été pendant longemps réunis et dont ils se distinguent surtout ar leur strobile, à 4-6 écailles planes ou contaves à l’intérieur : les deux inférieures et les eux supérieures généralement stériles : les deux moyennes à 2 fruits pourvus d’une aile de chaque Hôté, l’une étroite, l’autre beaucoup plus large, galant l’écaille; l'embryon, comme dans les Lhuyas, a 2 cotylédons. On en a décrit 8 espèces, ont une du Japon, une de la Chine, 4 d’Aménique et 2 de l'Océanie, mais 3 ou 4 au plus se rouvent dans nos cultures. Ce sont de beaux irbres d'ornement, dépassant souvent sous ce apport les Thuya. Ils conviennent soit pour aire des avenues, soit pour orner les pelouses, vu même pour faire des massifs.
IRT chilensis Endl. [Syn. : Thuya chilensis Don. K Chili 1848. — Dans nos cultures, arbrisseau, 1ais dans Son pays, arbre de 20-25 m., conique, ès ramifié, à flles. vert glauque, squameuses, loudées entre elles jusque vers le milieu, puis hfléchies. Strobiles presque semblables à ceux ü Thuya occidentalis, mais à grandes écailles (Ourvues. au dessous du sommet, d’un court mu- On tuberculiforme. Chili austral, vallées roïdes des Andes. Gèle à Paris, sauf dans les Naroiïts très abrités.
LIBOCEDRUS Endl ; angl. : Zncense Cedar. (Co- |
ord des feuilles lisse; segments extérieurs de
cron spinescent. Originaire de la Nlle.-Zélande, dans les monts élevés de Nelson. Très belle espèce, mais délicate et, de plus, gelable à Paris.
L, tetragona Endl. [Syn.: Thuya tetragona
parfois arbrisseau à écorce roux-brun se détachant en lames. Ramilles tétragones par l’imbrication et le rapprochement des files., celles-ci petites, ovales, acuminées. Strobiles ovoïdes,
| composés de 6 écailles coriaces. Originaire du
est très rustique; elle est aussi très ornementale.
Cult. et Multiplic. — Les Libocèdres sont d’une culture facile; ils se comportent sous ce rapport comme les Thuya. On les multiplie facilement de graines, que l’on doit semer aussitôt récoltées, en terrine que l’on place sous châssis ou dans une serre. Les brins sont séparés à la fin de l’année et mis en godets. Onles multiplie aussi très facilement de greffe sur le Prota orientalis, mais les individus que l’on obtient s’élancent peu. Enfin, le bouturage comme pour les Thuyas peut être aussi employé. P. M.
LIBONIA C. Koch. (Acanthacées.) Ce genre est compris par Benth. et Hook. dans les JACO- BINIA (voir ce mot); ils y réunissent aussi les Sericographis Nees, Cyrtanthera Nees, Pachystachys Nees, etc. Le LIBONIA C. Koch. se distingue de ces divers genres ou sous-genres par la corolle bien plus courte, et par l’inflorescence qui est en panicule feuillée, assez lâche.
1 espèce, du Brésil: L. floribunda C. Koch.
(Sericographis pauciflora Nees; Jacobinia pauciflora Benth. et Hook.) — Bois, ATL. PL. Jarp. t. 224. — <Petit arbuste; tige ramifiée dès la base ; files. opposées, persistantes, ovales, un peu épaisses et d’un vert foncé; fl. très nombreuses, tubuleuses, à deux lèvres, rouges dans leur moitié inférieure, jaunes au sommet, disposées en petites grappes sur des pédoncules qui naissent aux aisselles des files. supérieures ; 2 étamines presque aussi longues que la corolle.» (Bors, loc. cit.)
Plante très floribonde,se formant bien en buisson compact, excellent pour orner les serres
LIBONIA
tempérées ; deurit en automne et en hiver; veut | de plantes ligneuses ou herbacées, les p D
beaucoup de lumière, et doit être mis à l'air! libre l’été; cultivé en grand à Paris pour les. marchés.
On cultive aussi L. Penrhiziana Hort.. R. H.. 1876,50, syn. : Sericobonia ignea Andr., ILc. Horr. |
1875, t. 198. (L. floribunda x Sericographis | Cardon, etc.; pour botteler certains léguies
Ghiesbreghtii.) Voir Jour. Soc. D'HORT. DE
FRaxce, 1875, p. 200 et 204. JG.
LICHENS. Végétaux cryptogames très répan-
dus à la surface du globe, sur le sol, les rochers, les écorces des arbres, produits par l’association pour l'existence en commun d’une Algue
sert de brins d'osier, refendus ou non; ; quelqud
verte ou bleue et d’un Champignon ascomy-
cète, dont ils possèdent les modes de multiplication par asques produisant leurs spores.
Les Lichens se développent parfois avecabon- | dance sur les troncs d’arbres cultivés, dont ils | ne laissent pas de gêner parfois notablement la
végétation. On les détruit facilement par le,
grattage et une application subséquente d’une
solution concentrée de sulfate de fer pendant l'hiver. D: D.
Licoche. Voir Limace.
LICUALA Thunb. (Palmiers.) Palmiers fru-
tescents à stipe solitaire ou cespiteux, annelé
inférieuremt. et revêtu dans sa partie supérieure |
des vestiges des gaines foliaires. Files. flabelli- | formes à segments allongés, cunéiformes, tron- |
qués, lobés, dentés ou lacérés à leur extrémité.
Pétiole court, grêle, muni de plusieurs spathes |
bifides enveloppant le pédoncule.
80 esp. de l’Asie orient. trop., Archipel malais, Nlle-Guinée. Australie.